29/03/2014

Un djihadiste soutenu bec et ongles par Amnesty est en prison

Une directrice d'Amnesty International avait été licenciée pour avoir dénoncé le soutien de son ONG à un activiste terroriste. L’actualité vient de lui donner raison.


 

Begg.jpgMoazzam Begg, un Anglo-Pakistanais, est sous les verrous depuis quelques semaines, arrêté par la police britannique. Il est accusé d’avoir utilisé des fonds de son association pour soutenir des djihadistes syriens.

Cette arrestation donne raison à Gita Shagal, directrice à Amnesty International, qui avait dénoncé le soutien de son ONG à cet homme, ce qui avait conduit à son licenciement. Cet ex-prisonnier de Guantanamo était devenu porte-parole d’une organisation «humanitaire» de défense des musulmans, CagePrisoners, groupe-couverture lié à Al Qaïda. Moazzam Begg est inculpé d’activités terroristes.

Petit rappel, extrait de « Boulevard de l’islamisme » : 

Accusée de collaboration avec des djihadistes

«Partager une plate-forme avec les plus célèbres partisans des talibans de Grande-Bretagne, que nous traitons comme des défenseurs des droits humains, est une grossière erreur de jugement.» Après deux ans d’efforts pour tenter d’amener ses patrons à la raison, Gita Sahgal, directrice de l’unité sur la discrimination sexuelle d’Amnesty International, a décidé de dénoncer publiquement la compromission. Amnesty l'a licenciée.

Salman Rusdie la soutient dans le Times en ligne du 21 février 2010: «Amnesty International a très gravement terni sa réputation en s’alliant à Moazzam Begg et son groupe Cage Prisoners, et en les présentant comme des défenseurs des droits humains. Tout se passe comme si les leaders d’Amnesty souffraient d’une sorte de faillite morale et avaient perdu la capacité de distinguer le bien du mal. L’organisation a fortement aggravé sa faute en suspendant la redoutable Gita Sahgal pour le crime d’avoir publiquement fait état de ses inquiétudes. Gita Sahgal est une femme extrêmement intègre et de très grande qualité, et je lui suis personnellement reconnaissant des positions courageuses qu’elle a prises au temps de la fatwa de Khomeini contre Les versets sataniques (fin de l'extrait)

Aujourd’hui, l’association persiste et signe: «Amnesty se soucie des droits de l’homme et la souffrance qu’a subie Moazzam Begg relève de notre action. » Dans le Wall Street journal, Gita Sahgal explique ces alliances par l’impossibilité en Occident de traiter l'islam comme n'importe qu'elle autre religion. «Amnesty réagit au quart de tour pour les chrétiens évangéliques, par exemple en Ouganda avec le problème de l'homophobie. C'est comme si ces organisations, Amnesty ou d'autres, se sentaient le devoir de défier leur propre gouvernement sur le terrain des droits de l'Homme dès que l’on aborde l’islam.»

Cette thèse est parfaitement illustrée par la politique que mène Amnesty dans les pays occidentaux (autre extrait de «Boulevard de l’islamisme») :

« Dans un document distribué aux députés suisses début 2012, Amnesty leur demande de s’abstenir de lancer des initiatives dont la mise en œuvre s’avérerait impossible sans violation du droit international. C’est un appel clair à la limitation des droits populaires. Elle réclame aussi le respect strict des normes internationales sur le droit d’asile, ce qui exclut tout durcissement. Enfin, Amnesty recommande l’adoption d’une loi contre toute forme de discrimination, entre autres contre les personnes de confession musulmane.

Dans une étude parue en avril 2012, l’organisation revient une fois encore sur les discriminations que rencontreraient des musulmans d’Europe. Elle voudrait que les nations coupables (Belgique, France, Espagne, Pays-Bas, Suisse) votent davantage de lois pour les protéger.

Cet organisme qui devrait savoir ce que signifie couvrir les femmes dans les pays musulmans, s’oppose fermement à une interdiction du niqab et ne voit absolument pas pourquoi le port du foulard suscite la méfiance des (vrais) opposants à la discrimination.» (fin de l'extrait)

Alkarama la «Genevoise»: une même dérive

La collusion d’Amnesty avec Begg rappelle l’habileté des islamistes à utiliser l’appui de grandes ONG (et de l’ONU) sous couvert de défense des droits humains. On en a vu un autre exemple récemment avec l’association Alkarama, basée à Genève (voir cet article), une organisation de défense des droits humains dans les pays arabes. Son président a été dénoncé par le Département du Trésor public américain. En cause là aussi le financement de groupes liés à Al Qaïda.

L’organe dirigeant d’Alkarama était composé presque exclusivement de membres algériens dont le CV dans leur site indiquait clairement leurs appartenance passés au FIS. Front islamique du Salut, à l’exception de deux Qataris. Ça n’a pas empêché Human Rights Watch de collaborer avec elle, collaboration qui a cessé sitôt la nouvelle de l’implication islamiste du président connue. Selon le JDD, Alkarama a depuis cet épisode subi une diminution drastique de son personnel qui était composé d’une vingtaine d’employés.

 

Sources : Poste de Veille et le JDD : Amnesty et terrorisme, liaisons dangereuses, Boulevard de l'islamisme, éd. Xénia.

 

 

09:02 Publié dans Autres pays, Politique, Suisse | Tags : amnesty, terrorisme | Lien permanent | Commentaires (11) | |  Facebook | | |

Commentaires

Au sens du coran, une organisation humanitaire qui se dit musulmane DOIT soutenir ce que nous appelons les terroristes (musulmans). Le coran mêle en effet allègrement l'aide "aux proches, aux pauvres, et à ceux qui émigrent dans le sentier d’Allah". Une ONG humanitaire qui s'y refuse prend un risque considérable et s'écarte de la "voie de dieu". On ne peut pas en déduire que toutes soutiennent le terrorisme, bien sûr. Mais nous devrions exiger des ONG musulmanes, avant de les reconnaître comme telles, qu'elles prouvent de manière incontestable et régulière qu'elles ne soutiennent pas le terrorisme musulman.

Écrit par : Alain Jean-Mairet | 29/03/2014

Dommage pour les véritables victimes, que des ONG déconsidérées n'auront que plus de peine à aider.

Écrit par : Mère-Grand | 29/03/2014

Bigre ! le Qatar fait fort. La FIFA, Amnesty International et Human Rights Watch dans la même année. Je sens les gardons de Greenpeace frétiller d'impatience.

Écrit par : Giona | 29/03/2014

Il n'y a jamais personne, dans aucun pays pour contrôler ce que font les ONGs. De même, les autorités sont tellement laxistes sur les associations dit civiles, indigènes ou étrangères, qu'elles ne leur demande jamais de compte.
Les membres peuvent mener librement toutes sortes d'actions sans jamais être inquiétés.
Entre ce qu'elles écrivent et ce qu'elles sont et font, souvent, il n'y a que mystère et brouillage.

Ce sont celles qui prétendent dans leur but des promotions culturelles, sociales et humanitaires qui doivent être suivies et encadrées, d'autant plus si elles sont reconnues d'utilité publique et qu'elles engagent des responsabilités morale et financière des autorités publiques qui les subventionnent et qui les cautionnent par leur confiance.

A quand un organe indépendant (juristes et comptables) pour auditer ces organisations?
Je crois que les élus ne sont pas équipés professionnellement pour mener des enquêtes approfondies ni fournir des rapports objectifs et éclairés.
Les contribuables ont besoin de savoir à quoi sert son argent, si cet argent rempli les buts pour lesquels ils ont recueilli leur approbation.

Aujourd'hui, beaucoup de gens remettent en cause l'intégrité des grandes ONGs comme le CICR, Le Conseil des Droits de l'Homme, Amnesty, Médecins sans Frontière et bien d'autres de moindre importance.
On soupçonne même qu'elles sont corrompues,que leur fonctionnement et leur gestion internes du personnel sont plutôt malsains.

De temps en temps, un scandale comme celui-ci déchire la toile de la confiance ambiante, mais combien d'autres ne la percent pas et laissent de leurs miliciens sur le carreau, au recyclage impossible, traumatisés psychologiquement par le mauvais traitement?
Combien qui ont servi le CICR puis jetés à la rue, ne se reconstruisent plus dans la vie civile?
Comme pour les combattants militaires, ces miliciens du droit et de l'aide humanitaires ont besoin d'être pris en charge après des mois ou de longues années de loyaux services. On doit leur donner la possibilité de reprendre la parole en toute sécurité, c'est-à-dire sans menace de représailles ou de sanctions.

Ces organisations prétendues non gouvernementales qui déclarent leurs buts et leurs activités à caractère politique - l'humanitaire est politique par essence, l'aide aussi revêt ce même caractère de par les conditions de circulation et de protection qu'elles requièrent des pays hôtes - est une raison suffisante pour que les autorités qui les soutiennent réajustent leurs considérations après chaque bilan complet.

Écrit par : Beatrix | 29/03/2014

Giona, il y a ceux qui avouent ou qui sont la propriété privée des enturbannés et ceux qui n'ont pas d'autre choix que se mettre du coté des tyrans pour pouvoir garder leurs positions parfois très rentables !

Combien de fois le comité international de la Croix-Rouge a annoncé des informations plus que douteuses, je vais parler d'un cas (exemple) dans lequel Tsahal avait envoyé un missile sur une ambulance libanaise croissant-rouge. Bien évidemment que Tsahal avait surveillé cette ambulance par drone interposé et savait que ce véhicule n'en était pas à son premier transport d'armes, aussitôt après l'opération Tsahal avait communiqué l'emplacement de l'attaque, un commissaire a pu constaté qu'après l'explosion l'épave était manifestement remplie d'armes de combat, cependant dans son communiqué, la Croix-Rouge n'a pas communiqué sur le fait que le véhicule était rempli d'armement !!!

Cela n'est un exemple, je n'accuse pas vraiment la Croix-Rouge, car son but est de resté sur le terrain et que si elle ne fait pas des "exceptions" en faveur des mouvements terroristes qui avaient signés deux mois plus tôt un engagement de cesser le feu et de non-armement, la sécurité de ses délégués est menacée, nous l'avons vu lors de multiples prises d'otages, notamment au Liban !!!

Écrit par : Corto | 30/03/2014

très utile rappel pour les gogos, les naïfs et autres idiots utiles qui soutiennent le BDS contre Israël les yeux fermés !

Écrit par : pierre weiss | 30/03/2014

Pierre, lorsqu'il s'agit d'omerta encore plus épaisse que celle de la ndrangheta, pardon pour les gogos, disons le, crime organisé avec des marges de 99% !

Ce n'est pas non plus pour rien que bon nombre d'ong se base dans des paradis fiscaux bien plus discrets que la Suisse, le Qatar en est la preuve par 9 !!!

Écrit par : Corto | 30/03/2014

"le BDS contre Israël les yeux fermés !" Qu'est-ce que c'est que le BDS ? Personne ne le sait et je doute fort que ce pseudo en minuscules ne soit pas une supercherie sur le dos de Pierre Weiss...
Cela sent un coup du commentateur précédent, bien connu pour sa profonde malhonnêteté...

Écrit par : Géo | 30/03/2014

"" Qu'est-ce que c'est que le BDS ? Personne ne le sait..."

Oui?
BDS : Boycott, désinvestissement et sanctions

"... lancée par 171 organisations non-gouvernementales palestiniennes..." Suiviespar la gauche, les négationnistes, les antisémites de tout bord!


"La première Conférence palestinienne BDS a lieu à Ramallah en novembre 2007 et un « comité BDS » ( BDS National Committee ou BNC) est formé à cette occasion, composé entre autres d'Omar Barghouti64. La conférence est ouverte par Dr Gabi Baramki et réunit 300 activistes palestiniens conversant avec des activistes en Grande-Bretagne, Canada, Norvège, Espagne et Afrique du Sud.

En septembre 2009 Willy Jackson écrit dans Le Monde Diplomatique : "Après quatre ans de quasi-sommeil [après sa création en 2005], la campagne de boycott, de désinvestissement et de sanctions (BDS) menée contre Israël connaît une montée en puissance"

"De l'Australie116 aux Philippines117 en passant par le Canada ou l'Angleterre, la campagne de BDS est suivie par divers acteurs culturels, universitaires, syndicaux, économiques ou politiques." Dont Tariq Ramadan et Jean-Luc Godard.....


En mars 2003, c'est à la demande du ministère de la Justice que le procureur interjette appel du jugement de première instance qui disculpait Jean-Claude Willem, maire de Seclin de toute accusation de discrimination après qu'il ait appelé au boycott de jus de fruits israéliens par ses services communaux. La procédure aboutit en juillet 2009 à la condamnation du maire.

Le 03 février 2010, le Premier Ministre rappelle que l'appel au Boycott expose à des sanctions pénales140. François Fillon déclare "Nous devons rester lucides sur l’incroyable facilité avec laquelle se développent et s’expriment les amalgames les plus odieux. Je pense ainsi à ces scandaleux mouvements de boycott de produits cashers ou israéliens."

Le 10 février 2010, Sakina Arnaud, qui avait participé à une action dans un supermarché de Mérignac le 30 mai 2009, est condamnée par le tribunal correctionnel de Bordeaux à une amende pénale de 1 000 euros pour « incitation à la discrimination raciale, nationale et religieuse » ; la militante, qui ne nie pas les faits, fait appel du jugement.

Le 12 février 2010, Mme. Michèle Alliot-Marie, Ministre de la justice, suivant les préconisations faites en 2009 par le procureur général de Paris, signe une circulaire (CRIM-AP, 12 février 2010, no 09-900-A4)143 enjoignant aux procureurs de poursuivre les personnes appelant au boycott désormais assimilé, via la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, à une «provocation publique à la discrimination envers une nation», et dès lors punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.


Le 19 février 2010 Michèle Alliot-Marie: "Je n’accepte pas que des personnes, responsables associatifs, politiques ou simples citoyens, appellent au boycott de produits au motif qu’ils sont kasher ou qu’ils proviennent d’Israël"

Satisfait Géo? Seulement voilà! l'antisémitisme prévaut qui s'apparente aux années 30:

United States / 26-03-2014
L'Université de Michigan : des supporters de BDS ont crié "youpin" et menacé de violence

Michigan – Selon des comptes-rendus, des menaces de mort et des insultes antisémites ont été énoncés par des activistes pro-palestiniens à l'université de Michigan contre des étudiants s'opposant à la décision d'appliquer un boycott contre Israël.

La police de l'université de Michigan a été la première à réagir la semaine dernière après que deux activistes pro-palestiniens aient crié des slogans "de menace de violence" contre un étudiants qui a refusé de soutenir le mouvement du Boycott, de Désinvestissement et de Sanctions (BDS) contre Israël au cours d'une manifestation "sit-in" dans l'état-major de l'Organisation des Étudiants.

L'étudiant pro-israélien a fait l'objet de menaces de mort et d'autres auraient été qualifiés de "youpins" et de "sales juifs", cela selon les supporters du BDS, dont le but est la délégitimisation et la fragilisation de l'état juif par des moyens économiques.

L'université n'a pas encore publiée de réaction, malgré de nombreuses requêtes.
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Et :
- http://goo.gl/ubg8dS

- Quand les propos racistes et antisémites des militants BDS, d’EELV, PCF, de l’AFPS et du NPA amènent le passage à l’acte:

http://michelalainlabetdebornay.blogspot.fr/2012/05/alsace-apres-la-parole-raciste-de-lafps.html?spref=bl

Écrit par : Patoucha | 01/04/2014

Beatrix@ Complétement d'accord avec vous. Le CICR a voulu me faire faire leur stage à Eclogia, et ses responsables ont décrété que j'étais "un homme dangereux" après leurs jeux de rôle complétement bidons. Mais dans leur grandeur d'âme, ils acceptaient de m'envoyer dans l'Est-Kivu. Vous seriez allé travailler dans l'est-Kivu avec l'étiquette "homme dangereux" ? Pas moi.
Juste avant, j'avais reçu des nouvelles d'un ami infirmier en Ouganda. Son jeune crétin de chef de sous-délèg voulait l'envoyer dans des zones hyper-dangereuses pour amener deux ou trois kilos de riz aux populations civiles sans aucune considération pour les dangers qu'il fallait encourir pour ça.
Et après ça, vous voyez le petit trou du cul de délégué sur les terrasses de bistrot à Carouge avec ses saletés de lunettes de soleil relevées sur le front devant son parterre de Nabillas : "oui, c'est dans ma sous-délèg qu'il y a eu des morts, c'était vachement dangereux..."

Pour parler comme Gaspard Proust : "si mon fils veut faire de l'humanitaire, je l'achève à coups de pelle..."

Écrit par : Géo | 30/03/2014

@ Géo
Ce que vous me dites là ne m'étonne pas du tout. On sait que les délègs et sous-délègs sont une clientèle protégée de la grande maison. Derrière eux, il y a les crèmeries politiques qui y veillent!
Il vaut mieux donc être encarté dans un parti et être apprécié avant de s'engager.

Ces cadres préfèrent faire courir les dangers mortels à d'autres. Pourtant, prendre quelques précautions comme le déplacement à certaines heures plutôt qu'à d'autres, accompagné et équipé de moyen de défense et de communication, c'est le minimum de bon sens et de protection pour le missionnaire... S'ils ne le font pas, ils sont responsables de ce qui peut lui arriver. C'est criminel d'exposer son personnel aux dangers de mort.
Hélas! On ne peux rien contre l'Establishment Humanitaire. il faut tout lire et relire 100 fois avant de signer un tel contrat avec

La Grande Maison qui bénéficie d'une immunité générale dans tous les pays. On ne le répète pas assez!

Si d'emblée, au recrutement, on sent de l'hostilité, ou qu'il y a intention à la dévaluation de la personne, il ne faut pas s'engager et prendre immédiatement ses distances avant que son pouvoir de nuisance ne se mette en marche.

On vous a taxé de dangereux sans dire pourquoi. D'autres, juristes, infirmiers chevronnés, mécaniciens, magasiniers ont été écartés sans explication. Ils le vivent très mal.
Je ne peux que donner un conseil: il est plus sage de ne pas ce battre contre des ONGs comme le CICR. C'est un immense pouvoir politique qui peut vous envoyer au trou ou en psychiatrie pour toujours si vous voulez avoir raison ou tentez de leur faire un procès en justice.
L'instruction peut durer des dizaines d'années sans jamais aboutir. Certaines victimes meurent avant un quelconque signe en retour.

Ces ONGs comme les ambassades, sont des nids d'espions, des Quartiers Généraux stratégiques pour préparer la mise au point pratique des opérations d'hostilité. Aujourd'hui, elles sont même dotées d'un organe spécial de presse et de communication pour relayer et répandre des mensonges entiers, des demi-mensonges et même des montages d'images, de films prétendument documentaires avec des mises en scènes très Hollywoodiennes.

A Ecogia, vous apprenez à vous soumettre, à ne jamais poser de question, à apprendre les méthodes de manipulation des populations et surtout la science d'éluder les questions gênantes. Vous apprenez à établir le profil des gens et des groupes de gens (psychologie et sociologie de guerre) et d'autres processus (pratiques de groupe) de conduite de projets humains, de vous en sortir sans jamais laisser de traces d'actes ou d'idées (témoignage verbal, occulaire ou écrit); à ne réponse à personne d'autre qu'à la hiérarchie (la hiérarchie est très important, elle constitue la colonne vertébrale de la maison et la défense interne et externe).

La formation du missionnaires du CICR est calquée sur celle des armées d'intervention opérationnelle.

Un journaliste qui travaille toujours auprès de l'ONU a très bien décrit ces organisations dit non gouvernementales, il y a répertorié de nombreux exemples concrets des violations humaines et politiques. Ces organisations qui gravitent autour des institutions internationales, sont comme les médiats aux ordres (Reporters sans Frontières), elles ne sont PAS INDÉPENDANTES.
Aujourd'hui, l'intervention humanitaire introduit la guerre, l'accompagne et lui assure le service après vente.

Jean-Loup Izambert: ONU: les violations humaines/Editions Carnot

L'afiche: "Engagez vous!... Profession humanitaire", on la voit dans tout Genève.
C'est proprement scandaleux!!!

Écrit par : Beatrix | 31/03/2014

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