03/10/2014

Les rivières sanglantes de l’Aïd

Nous y revoici déjà. Ce samedi 4 octobre, des dizaines de millions d’agneaux vont être égorgés à la mode halal. La tête tournée vers La Mecque. Les deux millions de pèlerins qui s’y trouvent doivent aussi mettre ou faire mettre à mort un agneau. Dans les pays musulmans, d’innombrables jeunes garçons s’initieront à l’art du coupe-gorge.


 Au XXIe siècle, la persistance de ce rite est stupéfiante.

C’est la Fête du Sacrifice? On sacrifie! Selon des règles religieuses séculaires. Ce jour commémore l’épisode biblique dans lequel Dieu demanda à Ibrahim (Abraham pour les juifs et les chrétiens) d’immoler son fils Ismaël (Isaac pour les juifs et les chrétiens). Ibrahim s’apprêtait à l’égorger lorsque Dieu remplaça la victime humaine par un bélier. Et le germe de la Fête du mouton se profila.

Des rivières de sang coulent durant les festivités de l’Aïd.

Les jeunes garçons des pays islamiques sont invités ce jour-là à apprendre ou inaugurer cet art de l’égorgement, car selon la tradition, c’est le chef de famille qui est censé tuer le mouton. Or, il existe un lien indubitable entre cet apprentissage et son application sur les mécréants et autres apostats par les égorgeurs jihadistes. De plus, le Coran d’il y a 1200 ans ne connaissant pas la kalachnikov, c’est la décapitation qui est entre autres prescrite. Et les musulmans ne connaissant pas l’exégèse, ils continuent à décapiter… kalachnikov en bandoulière.

Dans nos sociétés, France en tête, ce mode de tuer a enrichi la palette de la criminalité.

Cette fête de la douleur animale remet en lumière le mode cruel de l’abattage religieux. Or, la souffrance des bêtes est de moins en moins tolérée en Occident. L’on sait que l’égorgement sans étourdissement est beaucoup plus douloureux pour elles, raison pour laquelle plusieurs pays l’ont interdit (mais pas l’importation). Il est probable que cette interdiction se généralisera dans un avenir assez proche.

L’avenir de cette fête sanglante, et du halal en général, sont aussi compromis par les dangers sanitaires. Les abattoirs temporaires aimablement mis au service des sacrificateurs en sont l’exemple le plus frappant. Mais plus généralement, l’abattage rituel comprend un risque de contamination par Escherichia coli, une bactérie responsable d’insuffisance rénale chez les enfants. En France, depuis la fin des années 90, plusieurs organismes officiels ont tiré le signal d’alarme: la Cour des comptes, la Direction générale de l’alimentation, l’Office alimentaire et vétérinaire européen. Sans résultat… pour l’instant.

Abdelwahabb Meddeb:
«Je rêve d’un dépassement de ce rite consenti au sang versé et à la chair dépecée (…) Car je suis sûr que celui qui continue de sacrifier ne peut évoluer. (…) Déjà lorsque j’étais enfant, je vivais le cauchemar de ma propre identification au bélier lorsque le couteau aiguisé lui tranchait la gorge. Comment ne pas penser que ce cérémonial autour du sang versé incline au geste qui coupe le cou de l’homme?»

«Sortir de la malédiction, L’Islam entre civilisation et barbarie», p.128-129

 

Texte déjà paru dans Les Observateurs.

12:12 Publié dans Humeur, Islamisation, Manifestations, débats | Tags : aïd, halal, décapitation | Lien permanent | Commentaires (14) | |  Facebook | | |

Commentaires

Bonjour Mme Mireille,
Merci de votre contribution à dénoncer cette '' Écoeuranterie '' comme dirait Christine Tasin ! D'ailleurs c'est son dernier article qui accompagnait ma remarque.
Voici le message que j'ai fait connaître à mon groupe hier. Comme vous verrez, il est dans le même sens que le vôtre, même si moins complet. =

'' Voici un des reliquats qui continuent de garder les musulmans environ 1 siècle en arrière des Occidentaux.
Leur fameuse fête de l'ÉGORGEMENT DES MOUTONS, du nom de Fête de l'AÏD !!
Si vous ne connaissez pas, consulter cet article qui vous ouvrira les yeux !
Et il faut se rappeler que tous ces abattages de moutons sont fait en contravention des Normes de Salubrité des Occidentaux, et même qu'ils ont lieu sur la Place Publique !''

Merci de me faire suivre vos articles, que je distribue régulièrement à tous mes amis du Québec. Car il ne faut pas le garder sous silence, ici aussi les musulmans sont très actifs dans la subversion, c'est juste qu'avec seulement 3 % de la population de la Province, ils ne sont pas encore trop démonstratif et revendicateurs comme en France.

Malgré tout, on sait bien qu'au Québec, lors des dernières élections provinciales, les musulmans ont été très actifs et ont votés massivement contre le Gouvernement du PQ ( de Pauline Marois , la Première Ministre ) car il ne voulaient absolument pas que s'applique une Charte des Valeurs, pour séparer définivement les Religions et l'État.

Au plaisir de continuer de vous lire régulièrement ! Ivanhoë III

Écrit par : Ivanhoe Frigon III | 03/10/2014

j'ai plusieurs fois vu des moutons se faire égorger. C'est fait avec une telle sûreté que je ne vois pas la différence avec une autre manière de mettre à mort une bête. Ou alors il faut revenir sur une survivance du culte de Mithra qui s'appelle la corrida, et ça c'est encore permis dans un pays européen. Et pour ma part, je suis contre son interdiction.
Il se mêle dans votre discours une mise en cause de l'islam - à tout prix ? - et une attitude de végan extrémiste hostile à la moindre atteinte aux animaux (pas de miel pour ne pas nuire aux abeilles...). L'Europe continue de manger trop de viande, élevée et abattue dans des conditions pas toujours très reluisantes, ce qui devrait nous faire hésiter à critiquer l'égorgement halal. Par contre, vous avez raison sur la pollution de la carcasse par les contenus gastriques et autres. Mais cette viande ne se consommant pas crue...

Écrit par : Géo | 03/10/2014

Bonjour ,
Dans mon enfance Algéroise, j'ai vécu cette fête rituelle du sacrifice D'Abraham par l'égorgement d'un mouton. Tous les voisins achetaient ce mouton qui passait ses derniers jours DANS LES BALCONS . Puis le chef de famille devait l'égorger sur le trottoir en lui attachant 3 pattes et en orientant sa tête vers la Mecque, le pendre et le dépecer. Les veuves demandaient l'aide d'un chef de famille pour l'égorgement.
On prenait soin de donner une partie du mouton aux pauvres du quartier qui n'avaient pas les moyen d'acheter leur mouton.
On s'habitue très vite en regardant la lame du couteau trancher la gorge et cela devient un acte tout a fait banal dans une ambiance conviviale , religieuse.
A 14 ans, j'avais remarqué cette insulte très courante en Arabe " Au nom d'Allah, je t'égorgerai" ( w'allah n'dbhek ! ) . C'était la façon virile de menacer quelqu'un. J'avais ensuite constaté dans le langage de certains copains Musulman, plus ou moins pratiquants, ce choix de la menace par l'égorgement ( ici en Europe, je n'ai jamais entendu une menace par l'égorgement mais " te mettre une balle dans la tête". . Je m'étais déjà dit:" pourquoi certains dans le monde tuent par balle ou à défaut en poignardant et pourquoi certains préfèrent égorger"? y a-t-il un lien entre l'égorgement d'un mouton en Islam et l'égorgement pratiqué par les Islamistes ?
Le cas Algérien fût un laboratoire expérimental pour cette question. Les survivants de massacres de villages entiers, qui ont osé désobéir aux islamistes, témoignent de la bestialité et leur soif d'égorger ...comme si en égorgeant on punit mieux, pleinement avec ce sentiment symbolique de purification et d'obéissance à Dieu pour accomplir un idéal divin...le règne de la loi de Dieu sur terre.
La question que je m'étais posé jeune a trouvé sa réponse dans la guerre civile Algérienne...la préférence des Islamistes pour l'égorgement comme le confirme l'actualité récente en Algérie. Pourtant, ces islamistes ont maintenant des Kalachnikov.
Je ne veux pas choquer les Musulmans qui dans leur immense majorité sont pacifiques et horrifiés, comme nous tous, de cette dérive islamiste. On peut s'inquiéter des textes Coranique violents comme dans toutes les religions.Mais la différence, c'est que les adeptes des autres religions prennent des distances par rapport aux textes et ne passent pas à l'acte. Les intégristes Musulmans appliquent à la lettre les textes tout simplement. A quand la réforme ?
Il faut appeler les choses par leur nom et avoir le courage de regarder la réalité sans hypocrisie. Oui, la seule religion qui pose problème en Europe et dans le monde, et même dans les pays Arabe, c'est l'Islam comme le dit Abdelwahab Meddeb dans son livre " la maladie de l'Islam" et " comment sortir de la malédiction".

Écrit par : Un Algerien | 03/10/2014

" A quand la réforme ? "

La réforme ne suffit pas, c'est une véritable révolution qui est nécessaire: séparer le religieux du politique, ou autrement dit dénaturer l'islam.

Citation: "Ceux qui ne veulent pas que je règne sur eux, amenez-les moi et égorgez-les en ma présence." Vous trouverez sans peine qui a prononcé ces paroles.

Écrit par : Johann | 03/10/2014

@Johann.

"Citation: "Ceux qui ne veulent pas que je règne sur eux, amenez-les moi et égorgez-les en ma présence." Vous trouverez sans peine qui a prononcé ces paroles."

Ces paroles sont celles d'un personnage fictif de la Parabole des talents. Ce n'est donc pas Jésus qui parle directement. Avez-vous lu la parabole en entier ou avez-vous simplement trouver ce verset, cité hors-contexte, sur un site musulman? Beaucoup de musulmans s'en servent pour tenter de "prouver" la violence du Nouveau Testament. C'est vraiment l'hopital qui se fout de la charité.

Écrit par : Minona | 06/10/2014

Chez moi, à la ferme à côté, on égorge le cochon.

Les paysans s'y mettent à plusieurs pour le tenir après l'avoir attrapé, puis on l'entrave, le ligote et le suspend par les pattes arrières.

Ensuite, un gars qui avait bien affuté sa lame sur une pierre s'approche de l'animal par le côté et lui ouvre la gorge, pendant qu'un compère tient un baquet pour recueillir le sang qui jaillit fortement.

L'animal hurle! (j'ai appris à reproduire ce hurlement pour faire peur aux petits enfants) il hurle jusqu'à l'agonie finale, qu'on décèle par une diminution du volume vocal, puis un râle, et enfin un souffle final.

Ensuite, on décroche l'animal mort, on le traîne jusqu'au feu qui brûlait déjà un peu plus loin et on grille brièvement la peau, la "couenne", pour justement enlever tous les poils.

Là, maintenant, le rituel du découpage commence: un sacré travail, qui permettra aux privilégiés de déguster les spécialités.
Ils transpirent, ces ouvriers, en travaillant : alors, pour les aider, on leur tamponne le front avec une serviette et on porte à leurs lèvres un verre de pastis, en l'inclinant pour leur permettre de boire sans effort.

Cette même pratique est courante en Turquie pour le "içli köfte", sauf qu'on remplace le pastis par du raki et la viande de porc par du bœuf coupé très fin au couteau, mélangé avec de la ciboule, du boulghour, de la coriandre et du "pul biber".

Il y a d'ailleurs - pour revenir en Europanie - une sacré fête, la Saint-Martin, en Ajoie, au nord du canton du Jura, où les amoureux du porc peuvent aller se délecter de toutes les préparations, chacune plus savoureuse que l'autre.

Oui, je l'avoue, j'aime le cochon, j'aime les atriaux, le boudin, la caillette, tous les abats, surtout la fameuse longeole genevoise (pas celles des laiteries réunies, non : celle du mec qui tient une charcuterie sur la place du marché à Carouge) et toutes ces sortes de choses. Et aussi les tripes. Et les amourettes.

Alors... ceux qui égorgent des agneaux ou des moutons... eh bien laissez-les faire, parce qu'ils le font au nom de Dieu, nom de dzou!
Ton hamburger kasher, tu as demandé pardon à la bestiole avant de la trucider? Non! Alors quoi, hein, franchement, hein?

Tandis que nous ici bas, on le fait au nom d'un pastis et on le mange avec un gros bon rouge qui tache.

Après - quelques jours après - on ira manger du boudin tout frais - d'ailleurs c'est bientôt le moment à Présilly, petit village sur la départementale 218 - coordonnées : 46.0921577,6.0796847

Je vous invite à vous y rendre, c'est un endroit charmant, le boudin fraîchement cuit est vraiment une preuve que Dieu existe.

Et ce sera tout pour le lard aujourd'hui.

Écrit par : Rebetez René | 03/10/2014

Et combien de millions de bestioles sont tué pour remplir vos gros bide d'obèses occidentaux? Et oui, j'égorge un mouton pour commémorer notre prophète Abraham "que la paix de Dieu soit sur lui et sa famille" et j'en suis fier.

Écrit par : Rayan | 03/10/2014

Trois jours avant le Yom Kippur les ultra orthodoxes n'oublie jamais d'exécuter la cérémonie de kapparot qui consiste à faire tournoyer au-dessus de la tête un poulet qui devient au fil des tours complétement inconscient. Cette pratique barbare peut-être déléguée contre monnaies sonnantes et trébuchantes soit 18 euros payables en France ou en Israël.
Que fait la société de protections des animaux, elle si prompte à dénoncer l'élevage intensif des poulets engraissés aux hormones.

Écrit par : Bazule | 04/10/2014

Encore une. Dans un livre de Barbara Kingsolver, auteur américaine décrivant les moeurs de l'Amérique profonde (je ne me souviens plus du nom du livre, mais c'est probablement "Un Été prodigue — (Prodigal Summer, 2000)", on voit une jeune femme se lançant dans l'élevage des moutons pour livrer des agneaux pour la Pâque juive à New-York, qui est un peu la capitale des Juifs du monde. Cela n'a pas pu échapper aux Suisses suite à l'affaire des fonds juifs, en tout cas...
Vous croyez qu'ils en font quoi, les Juifs, de ces agneaux ?

Écrit par : Géo | 04/10/2014

Religion de paix………

-----------

«…La lapidation symbolise, selon la tradition musulmane, la résistance à Satan qui est apparue en trois endroits différents au patriarche Abraham pour le dissuader de sacrifier, comme le lui ordonnait Dieu, son fils Ismaël. Alors qu'il s'apprêtait à faire ce sacrifice, Abraham a reçu un mouton qu'il a égorgé à la place…»

«Pour se rappeler le geste d'Abraham, les pèlerins immolent une bête, généralement un mouton dont la viande est offerte aux nécessiteux, une tradition observée parmi les quelque 1,5 milliard de musulmans dans le monde. Cependant, les pèlerins ne s'adonnent plus eux-mêmes au rituel du sacrifice. Ils paient des agences spécialisées qui distribuent en leur nom la viande à des musulmans dans différents pays.»

«De Lagos à Kaboul, et de Manille à Moscou, les fidèles célèbrent l'Aïd Al-Adha: des moutons, des chèvres ou des veaux sont égorgés et des prières sont dites dans des mosquées et des parcs. Le hajj, plus grand pèlerinage annuel au monde, est l'un des cinq piliers de l'islam que tout fidèle est censé accomplir au moins une fois dans sa vie s'il en a les moyens.»

-----------

Après on vient nous dire que les égorgeurs sont de simples terroristes…

Écrit par : petard | 04/10/2014

en tout cas...
Vous croyez qu'ils en font quoi, les Juifs, de ces agneaux ?

qui a dit que les juiffes étaient meilleures que les muslim

Écrit par : Vechetarien | 04/10/2014

petard@ A tout hasard, cette gentille petite anecdote du sacrifice d'Abraham, les Musulmans l'ont trouvée dans la Bible. Les pasteurs ou les curés seraient-ils donc tous des égorgeurs ? Déjà que pour la plupart, ils sont pédérastes...
Faut-il donc zigouiller tous les croyants de toutes les religions ? Je ne dis pas non, mais ça fait du monde...

Écrit par : Géo | 04/10/2014

... Et ça continue...

«Oh frères, nous sommes fiers de vos victoires […] En ces jours troublés, nous vous invitons à la patience et à la persévérance, plus que jamais nécessaires […] De grâce, renoncez à toutes vos rivalités. Tous les musulmans du monde nourrissent de grands espoirs à votre sujet (...) Nous sommes avec vous. »

@Géo
Je m'en fiche que ça a été trouvé dans la bible ou dans Tintin. C'est grotesque qu'au XXIe siècle des individus s'appuient encore sur ce type de références.

... ou alors ok, on est pas au XXIe et on prive des avancées de la science (médecine, technologie, etc.), tous ces bigoteux de merde.

Écrit par : petard | 04/10/2014

Les commentaires sont fermés.