07/01/2015

La complaisance, jusqu’à quand ?

Les tueurs de l’islam sévissent dans nos sociétés comme dans les États arabo-musulmans. Jusqu’à quand exonérera-t-on les adorateurs du «Saint Livre» ? Jusqu’à quand médias et politiques, en Suisse aussi, seront-il aussi complaisants ?


Une nouvelle fois! L’estomac se serre et la rage monte. Jusqu’à quand? Combien de prêcheurs de haine en liberté ? Combien de morts encore?

Qui sont les coupables?

Les musulmans et leurs guides religieux d’abord, qui ne cessent de mentir à propos de leurs textes, de rassurer et de clamer leur «padamalgame ». Ces musulmans qui osent encore taxer de «livre saint » un Coran empli de haine, qui agonit d’insultes toutes les deux pages les «incrédules», soit tous les non-musulmans, qui leur promet l’enfer et des « châtiments ignominieux ». Un Coran qui pousse au crime ses adeptes dans de si nombreux versets.

Nos élites sont les deuxièmes coupables, les plus fervents compagnons de route de l’affaiblissement des valeurs démocratiques et de l’expansion du radicalisme. Et parmi eux les médias qui n’ont cessé de rassurer sur cette religion. Et les politiciens qui acceptent que des centaines de mosquées soient gérées par des extrémistes tels les Frères musulmans auxquels ils ont bâti de somptueuses mosquées où l’on anone sans trêve les versets du saint livre. Où l’on idolâtre aussi un Mahomet parfait, à imiter pour l’éternité, mais dont la biographie décrit les multiples exactions, entre autres la décapitation de centaines d’hommes capturés et la vente en esclavage de leurs femmes et enfants.

La France, les médias, les politiques  de l’Hexagone paient au prix fort leur complaisance. Mais tous les pays européens ont laissé se déployer le radicalisme, malgré tous les lanceurs d’alerte, dont leurs propres services de renseignement.

La Suisse n’est pas épargnée par le fléau. Dans «Islamophobie ou légitime défiance?» (2009), je fais le tour de ces leaders menteurs qui hantent notre société. Quelques exemples :

La grande mosquée de Genève est financée par l’Arabie saoudite (qui aujourd’hui la dirige aussi). Son imam d’alors Youssef Ibram participe à un «Recueil de fatwas» suant la haine des mécréants et des femmes. Son porte-parole, Hafid Ouardiri, hypocrite patenté, affirme par exemple: « Il n’y a rien dans le Coran ou la tradition du Prophète qui incite à la violence. » Il organise une «Tente du dialogue» dans un parc en compagnie d’Abbas Aroua, sympathisant du Front islamique du salut algérien (FIS) qui s’active contre une militante féministe de son pays, Khalida Messaoudi.

Genève, Neuchâtel, Lausanne…

Hani Ramadan célèbre son prophète dans les œuvres de Grand Lapidateur de celui-ci et défend les idées fanatiques de son grand-père.

A Neuchâtel, la Ligue des musulmans de Suisse (LMS) et un de ses responsables, Ramzi Ben Fraj qui anime une mosquée, invitent des Frères musulmans et des prêcheurs de haine du Moyen Orient à leurs manifestations. La même Ligue cite le «Recueil de fatwa » précité comme un livre de référence. Son président Mohammed Karmous « ne prend pas position » à propos de la lapidation suite au texte de Hani Ramadan dans Le Monde : « Il faut voir dans quel contexte la punition se fait (…) je ne suis pas un spécialiste. » (sic !) Sur le même sujet, Tawfik el-Maliki, porte-parole du Centre islamique de Lausanne, refuse de s’exprimer, de même que plusieurs autres. Tariq Ramadan invoque la liberté d’expression…

Larbi Guesmi, imam à Neuchâtel, qui sera plus tard acquitté pour avoir célébré dans un poème les «ceintures sacrées d’explosif», organise une manifestation contre les caricatures danoises et souhaite « une loi qui organise la liberté d’expression ». Nicolas Blancho est l’autre organisateur de la manifestation. Il n’est pas encore le leader que nous connaissons.

En 1995 déjà, Mouhammad Kaba, directeur du Centre islamique de Lausanne, défend la polygamie, l’héritage inégal et l’interdiction pour les femmes musulmanes d’épouser un non-musulman. Et le voile, car «les cheveux sont un atout de séduction important». Al Rifai est l’imam du centre. Il sera lui aussi plus tard acquitté après une plainte pour avoir placé sur son site la litanie des sanctions de la charia, l’injonction de battre les enfants qui refusent de faire la prière et pour avoir dans ses sermons montré son fanatisme. Les médias continuent aujourd’hui de fréquenter assidûment cet imam.

Oh oui, de la charia dans le droit suisse!

Farhad Afshar, président de la Coordination des organisations islamique de Suisse, soutiendrait volontiers  une manifestation contre les caricatures danoises en compagnie «des chrétiens, des juifs et des démocrates». En 2008, il se dit séduit par une proposition «d’un professeur de Fribourg d’introduire un peu de charia dans le droit suisse. Le texte a paru dans le bulletin Tangram de la Commission fédérale antiraciste, toujours très occupée par «l’islamophobie» des Suisses! Afshar: «Cela pourrait être utile, notamment lors de mariages mixtes. En droit islamique, le contrat de mariage fixe de nombreux détails pour la suite. On pourrait ainsi poser dès le mariage les questions qui risquent de fâcher: quelle sera la religion des enfants ? (…) Qui aura la garde en cas de divorce?»Et ce serait beaucoup plus pratique, ajoute-t-il, pour décider du partage de l’héritage !

El-Araby, responsable du Centre islamique de Chiasso et élu communal est considéré comme un modèle d’ouverture par les journalistes. Il se félicite de la création d’un «conseil d’experts européens». Celui qui a produit l’incroyable et haineux « Recueil de fatwas. »

Rêve de charia

Mourad Dhina, résidant genevois membre du Front islamique (FIS) du Salut algérien  est prié par les autorités de cesser son soutien aux terroristes de son pays. On le retrouvera en 2014 en compagnie d’Abbas Arouas dans une «organisation humanitaire» en pleine expansion dont le président est accusé d’avoir récolté des fonds pour Al Qaida.

L’Association des musulmans de Fribourg, signale: «La référence religieuse de l’AMF est le Conseil Européen de Fatwa et de la Recherche». L’auteur du « Recueil de fatwas » si misogyne et intolérant.

Récemment, un secrétaire d’association musulmane de Bâle a lui aussi été acquitté après avoir affirmé son souhait de voir la charia introduite en Suisse, soutenu le verset du Coran qui autorise les hommes à battre leurs épouses lorsqu’elles se refusent à euxnet estimé que la mutilation des voleurs est une sanction tout à fait appropriée. Aujourd’hui, les autorités subventionnent la crèche « Mini Umma », créée par cette association (qui n’enseigne pas la religion tout de même !), alors que ledit secrétaire les traîne jusqu’à la Cour européenne parce qu’il refuse que ses filles prennent des cours de natation.

Si la « liberté de religion » autorise ce genre d’enseignement, ne serait-il pas temps de revoir la définition judiciaire de cette liberté ? D’autant que ces associations, comme je l’ai montré, se fichent comme d’une guigne du radicalisme qui progresse en leur sein.

Aujourd’hui, les Ramadan, Rifai, Dhina, el-Araby, Kaba, Afshar, Ouardiri, etc. etc. sont toujours en pleine activité, sans aucune contrainte ni demande de comptes. Et la loi sur le renseignement telle qu’elle est prévue demandera beaucoup plus de personnel pour vérifier le bine-fondé des écoutes téléphoniques, que de personnel chargé des écoutes. Vu les exigences mises, il n’y en aura qu’une dizaine par année, nous assure-t-on! Assurés, mais pas rassurés. Les Verts et les socialistes, comme dans toute l’Europe, crient à la protection de la vie privée au détriment… de la vie tout court.

Ignorants journalistes

Durant toutes ces années, le terrorisme et le fondamentalisme ont fait la Une de l’actualité. Les journalistes traitent de ces questions sans avoir jamais mis le nez dans un Coran. Et Tariq Ramadan, interviewé par ces mêmes ignorants et complaisants, affirme encore dans son dernier livre que le djihad est un effort sur soi-même pour être vertueux. Si ses interlocuteurs avaient lu le Coran, ils auraient quelques questions dérangeantes à poser. Mais les questions dérangeantes, nos médias question islam ne connaissent pas. Sauf à l’encontre des «islamophobes», «racistes» et autres fascistes.

L’attentat de Charlie Hebdo comme les précédents assassinats par des «déséquilibrés» au nom de «Allah est grand» a tout à voir avec l’islam. Il serait temps de le clamer haut et fort et de demander des explications à ses adorateurs. Après s’être soi-même informé!

« Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre ».

George Orwell

 

 

19:23 Publié dans Frères Ramadan, Genève, Politique, Suisse | Tags : charlie hebdo, attentat | Lien permanent | Commentaires (16) | |  Facebook | | |

Commentaires

je fais partie de ces rebelles. de ces artistes combattants pour la liberté depuis longtemps, suisse au travers du monde et c'est avec d'autant plus de poids et de chagrin que j'ai des raisons de pleurer la mort des journalistes et caricaricaturistes de Charlie Hebdo

et j'ai la colère, la haine contre ses barbares minoritaires qui prennent la une des médias.
je n'ai aucune leçon à donner. mais nos Maudet feraient mieux de prendre sous contrôle et entre tenailles de nos lois, tous ces connards de retour ou en attente de retour au pays.

A la présidence Longchamps: Nos lois cantonales s'appliquant à la souveraineté, sont à réviser.
A nos législateurs: Nos lois constitutionnelles cantonales doivent être rédigées, précisées et appliquées.

Écrit par : genevois déshérité | 07/01/2015

ai-je oublié de préciser que je suis suisse sans autre origine que Sz et né à Genève, sans double nationalité? ne me poussez-pas à dévoiler ce que je sais des pratiques de l'emploi et de rejet des suisses dans le canton de GE

Écrit par : genevois déshérité | 07/01/2015

La citation d'Orwell est depuis longtemps devenue taboue chez nous en ce qui concerne l'Islam. Les comparaisons faites très souvent avec le combat d'arrière-garde que mènent certains Catholiques pour recouvrer leurs privilèges d'antan ne sont que de la poudre aux yeux pour nous empêcher de regarder en face les problèmes que l'Islam pose à notre démocratie, malheureusement illustrés une fois de plus aujourd'hui-même avec une de ses règles les plus absolues, celle concernant le blasphème.

Écrit par : Mère-Grand | 07/01/2015

Votre intervention à la RTS de lundi résonne très fort aujourd'hui! Pourtant tous ces avertissements dits avec calme et sérénité doivent aujourd'hui résonner avec force et avertissements ultimes avant la limite du "trop tard".

Merci à vous de poursuivre, de le faire si bien, si posément. Maintenant il faut que tous ces "suffisants que sont vos interlocuteurs" se préoccupent d'entreprendre pour protéger nos populations; hommes femmes et enfants contre ces sadiques sournois!

Écrit par : Corélande | 07/01/2015

" ne me poussez-pas à dévoiler ce que je sais des pratiques de l'emploi et de rejet des suisses dans le canton de GE"

Si, si, je veux bien vous pousser. J'ai hâte de savoir.

Il y a seulement une chose que je sais déjà: que la bêtise humaine est sans fond.

Nous avons déjà interdit la construction des minarets. Il ne faut pas s'arrêter en si bon chemin.

Écrit par : Johann | 08/01/2015

Ceux qui lisent le coran arrivent à la conclusion qu'ils doivent commettre ce qui vient de se commettre et si nous sommes honnêtes nous pouvons même pas les blâmer car nous les autorisons voire les encourageons à faire l'apologie de ces écrits. Nous les occidentaux sommes responsables en premier lieu des horreurs qui ont lieu chez nous car nous les invitons à venir et nous leurs offrons le cadre nécessaire au développement de leurs croyances.

Les religions offrent une spiritualité prêt à porter pour les paresseux sans remise en question alors que l'athée ou l'agnostique se façonne sa spiritualité d'une manière plus exigeante en puisant dans toutes sortes de sources et en se remettant continuellement en question.

Libérez vous de la religion, ce carcan fait par l'homme pour asservir l'homme.

Écrit par : Jolo | 08/01/2015

Puisque vous défendez tant nos valeurs, espérons que la liberté d'expression ne soit pas bafouée sur votre blog.

J'aimerais vous dire, Madame, que ce que vous affirmez est extrêmement dangereux et erroné. En effet, vous mettez tout dans le même panier. Oui, le Coran est intolérant envers les "chiens d'infidèles". La bible aussi contient des messages d'intolérance et l'histoire nous a montré les atrocités commises par le Christianisme.

En règle générale, une religion ne se résume pas simplement à son texte mais est une histoire d'interprétations - cela est vrai pour toutes les religions. Parler de l'islam comme vous le faites, c'est parler d'une abstraction qui n'existe pas. Ce qui est à bannir, ce sont les mouvements radicaux dont font partie les quelques noms que vous citez dans votre texte. L'islam n'est pas la cause première de cet attentat. C'est la fanatisme religieux...

Écrit par : Roldana | 08/01/2015

« Oui le Coran est intolérant avec les « chiens d’infidèles. La Bible aussi… »
La Bible vraiment beaucoup moins et l'Ancien Testament ne fait pas de ses récits des préceptes. De plus, personne aujourd’hui ne s’en réclame pour enfermer les femmes, massacrer, se faire exploser, persécuter les minorités, limiter notre liberté d’expression, etc. etc. comme le font d’innombrables musulmans au nom de leur religion.
Et seul l’islam affirme que son texte saint a été dicté par Dieu et non écrit par des humains. Ce qui apparemment rend l’exégèse impossible (aucune depuis plus de 1000 ans). Dans les mosquées, on enseigne toujours que cette parole est venue "droit-direct" de Dieu.
Quant aux atrocités commises par le christianisme comparées à celles qu’ordonne l’islam, je reprendrai cette pertinente observation d’Eric Conan :
« Les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s’éloignant de leurs textes, tandis que l’islam le fut en se rapprochant des siens. »

Écrit par : Mireille Vallette | 08/01/2015

"Oui, le Coran est intolérant envers "les chiens d'infidèles".

Oubliant de préciser que c'est ainsi que les "mécréants", Juifs et Chrétiens,
sont désignés dans le Coran?!

"La bible aussi contient des messages d'intolérance et l'histoire nous a montré les atrocités commises par le Christianisme."

Tout-à-fait d'accord avec la réponse de Micheline Vallette, à laquelle j'ajoute, que les Juifs ne font pas d'exactions au nom de la Bible, ni les religieux. Bien au contraire, ce sont les Juifs qui sont massacrés depuis la nuit des temps. Apprenez l'histoire!

Écrit par : Patoucha | 08/01/2015

« Et seul l’islam affirme que son texte saint a été dicté par Dieu »

Votre preuve ?

Si cela était vrai, Dieu ne parlerait pas de lui-même à la troisième personne (sourate 2).

Écrit par : Chuck Jones | 08/01/2015

Il parle parfois à la première, parfois à la troisième, il lui arrive de changer de sujet dans la phrase, et parfois on comprends difficilement qui parle.
C'est ce que montre le travail de Sami Aldeeb qui a repéré les "erreurs stylistiques et linguistiques" du Coran (environ 2000 sauf erreur).

Écrit par : Mireille Vallette | 08/01/2015

« C'est ce que montre le travail de Sami Aldeeb qui a repéré les "erreurs stylistiques et linguistiques" du Coran (environ 2000 sauf erreur) »

Ca fait beaucoup 2000 "erreurs".
Malgré tout le respect que son travail et sa compétence méritent, Sami Aldeeb n'est ni historien, ni philosophe.

Ce que Sami classe comme "erreur" n'est rien de moins que des anomalies d'interprétation qui apparaissent lorsqu'il tente d'interpréter le Coran selon son modèle, un modèle incomplet et/ou inexact.

En gros, c'est pour ne pas qualifier sa propre interprétation d'erronée, qu'il en reporte la responsabilité au texte original duquel il est parti.

Si les lois de la physique avaient été interprétées de la même façon, c'est pas 50 ans qui auraient fallu entre la traversée de la Manche par Blériot et le premier vol habité en orbite dans l'espace.

Écrit par : Chuck Jones | 08/01/2015

@Chuck Jones

« Votre preuve ? »

Coran 18:2 : Ô vous qui avez cru ! N'élevez pas vos voix au-dessus de la voix du Prophète, et ne haussez pas le ton en lui parlant, comme vous le haussez les uns avec les autres, sinon vos oeuvres deviendraient vaines sans que vous vous en rendiez compte.

Il parle bien à la première personne votre soi-disant dieu, non ? Il utilise même l'impératif, non ?

Ceci n'est qu'un exemple. Sans oublier de dire : Dis... encore à l'impératif... quand ceci est nécessaire !

J’ai aussi trouvé ce site :

http://www.abcislam.net/French%20Site/Coran%20Qui%20Parle/chapitre3.htm

Si vous n’êtes pas d’accord avec le contenu, je vous invite à envoyer un mail à l’auteur de ce site et à nous faire part de son retour.

Écrit par : Sidimgal | 08/01/2015

@Sidimgal

« Coran 18:2 : Ô vous qui avez cru ! N'élevez pas vos voix au-dessus de la voix du Prophète ... »

Ce que vous avez bêtement coupé-collé. c'est la sourate 49.

Sourate 2:7 : Allah a scellé leurs coeurs et leurs oreilles

Sourate 2:15 : C'est Allah qui Se moque d'eux et les endurcira dans leur révolte et prolongera sans fin leur égarement.

Sourate 2:21 : Ô hommes! Adorez votre Seigneur,

Sourate 2:22 : C'est Lui qui vous a fait la terre pour lit,

Sourate 2:29 : C'est Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre, puis Il a orienté Sa volonté vers le ciel et en fit sept cieux. Et Il est Omniscient.

Sourate 11:2 : N'adorez qu'Allah. Moi, je suis pour vous, de Sa part, un avertisseur et un annonciateur.

QED. Inutile de continuer.

Écrit par : Chuck Jones | 09/01/2015

@Roldana

"La bible aussi contient des messages d'intolérance et l'histoire nous a montré les atrocités commises par le Christianisme."

Le fait qu'un chrétien commette une atrocité ne fait pas de cette dernière une atrocité chrétienne. Le christianisme est basé sur l'enseignement de Jésus, qui se résume à l'amour inconditionnel du prochain, fusse-t-il un ennemi, au pardon et à la paix. Il n'existe aucune façon d’interpréter ces enseignements qui menace la vie humaine.

Écrit par : Minona | 09/01/2015

Les enseignements bibliques avec l'histoire d'Isaac disent l'évolution humaine qui désormais interdit les sacrifices religieux humains. Avec le prophète Osée il ne s'agit plus d'offrir à Dieu des sacrifices d'animaux mais des "cœurs repentants". Jésus établit un rapport entre nos maux physiques et nos pensées, paroles et actions. Il y aurait encore de nos jours pas mal à faire... On ne voit pas qu'il se fasse payer ou que son ministère pastoral, si on veut, fasse de lui un fonctionnaire d'Etat par le fait forcément limité... tout en lui garantissant privilèges divers. On sait quel fut sa facture (non celles infligées aux autres s'ils veulent être soignés-remboursés) finale... pour avoir dénoncé tout haut sans rire voire avec fouet (marchands du temple, le "temple" disant également notre corps) ce qui rend les gens malades...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 09/01/2015

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