27/07/2015

De la douleur de l’exil à la souffrance du retour

L'exil forcé est une expérience très douloureuse. Mais la possibilité du retour davantage encore. C'est que notre société réserve un traitement de choix à ceux qu'elle accueille. Ils l'en remercient assez rarement.


 

exil,boulevard de l'islamisme

Combien de livres, de films, d’œuvres diverses et variées consacrés chaque année aux drames de l’exil ? Combien de fois n’entend-on pas que les réfugiés ne choisissent pas de partir, de quitter tout ce qui a fait leur vie ? Ils aimeraient tellement mieux pouvoir rester dans leur patrie!

Mais curieusement, lorsqu’un conflit cesse, les douleurs de l’exil semblent avoir disparu. Changement de cap: la  douleur et l'injustice suprêmes, ce serait de devoir retourner au pays. L’exil, j’y suis, j’y reste...

Et bizarrement, fort peu d'exilés témoignent des bienfaits qui expliquent ce choix. Des livres qui racontent avec émotion la découverte de la démocratie, de l'humanisme, de l'égalité, l'absence de corruption, l'aisance financière, en connaissez-vous?  

Extrait de Boulevard de l’islamisme:

« Pourquoi n’entend-on jamais ce genre de discours:

« J’aimerais remercier la Suisse qui comme les autres pays européens accueille tant de mes frères et qui par exemple régularise 40% des requérants, bien que le droit d’asile leur ait été refusé.

« Merci pour les innombrables organismes créés pour aider les immigrés. Merci pour les commissions fédérales, les délégués à l’intégration, merci pour l’information, l’alphabétisation, les cours de langue, les formations, les soins, les millions de traductions, les organismes psychiatriques interculturels, les services juridiques spécialisés…

« Merci pour les assurances et les aides sociales.

« Merci pour les libertés, merci pour le respect du droit, pour l’égalité entre hommes et femmes, merci de ne pas renvoyer ceux d’entre nous qui sont gravement malades ou âgés, merci de vous soucier particulièrement des familles, merci pour le regroupement familial, merci pour le respect des droits humains.

« Merci pour les milliards de francs ainsi dépensés. »

17:23 Publié dans Humeur | Tags : exil, boulevard de l'islamisme | Lien permanent | Commentaires (16) | |  Facebook | | |

Commentaires

On entends jamais ce genre de discours parce que le sentiment de reconnaissance n'existe tout simplement pas. A leurs yeux l'occident est responsable de leur malheur et doit en assumer les conséquences.
Un proverbe vaudois dit : donnes à manger à un chien et un jour il te mordra parce que que tu lui refuse l'écuelle.

Écrit par : norbert maendly | 27/07/2015

1. tous les jours nous entendons que l'économie U.S. se porte bien et même mieux,
2. depuis des années, la Chine est la championne de la croissance avec deux chiffres
3. l'Europe est toujours présentée comme à la traine, appauvrie, bureaucratique.

Où les migrants choisissent-ils d'aller ?

Sachant que la Chine est aussi une puissance colonisatrice, mais soft, juste une colonisation économique, avec achat de terres pour faire des rizeries, avec des méga bateaux de pêche qui vident carrément les mers et les océans de poissons.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 28/07/2015

Merci pour votre excellent commentaire, ... en voilà d'autres:

Marc Bonnant, qui a le sens de la formule, disait le 16 juin 2015 sur La Première que la tradition judéo-chrétienne de l’Europe se mourait sur les grèves de Lampedusa, sans que l’on sache si c’est une sorte de suicide par lassitude d’avoir trop vécu, ou sous les premiers effets d’une conquête lente et méthodique par l’islam, que Me Bonnant a décrit comme une religion triomphante, prosélyte et conquérante… Propos impossibles sur le service public, bien sûr, qui ont conduit l’animatrice effarée à couper la parole au blasphémateur, en lui lançant, si besoin était, qu’il «s’exprimait sous sa propre responsabilité» ! Balancer cette formule de lavette à un Marc Bonnant, cela mériterait trois Champignac d’un coup…
En facilitant la traversée de la Méditerranée, l’Union européenne a créé, comme prévu, un énorme appel d’air, qui a parallèlement fait exploser les revenus des passeurs.

Dans une chronique du 6 mai 2014, interrogé sur les moyens de lutter contre l'immigration, Eric ZEMMOUR avait tenu les propos suivants :
« seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l'immigration de masse, et protégées par des barrières naturelles, si elles n'ignorent nullement les trafics de mafia, échappent à cette violence de la rue. Notre territoire, privé de la protection de ses anciennes frontières, renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d'autrefois, les Normands, les Huns, les Arabes. Les grandes invasions d'après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d'Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillent. Une population française sidérée et prostrée crie sa fureur, mais celle-ci se perd dans le vide intersidéral des statistiques. »

Guillaume Faye
L'Europe est à présent colonisée par ceux qu'elle avait colonisés. Mais les deux colonisations sont de nature diamétralement opposée. Le colonialisme européen était une « colonisation par le haut » ; notre colonisation par le Tiers monde est une « colonisation par le bas ». Le colonialisme européen avait été une entreprise de civilisation, la colonisation de l'Europe est une entreprise de décivilisation.

Renaud Camus
Aucun épisode depuis quinze siècles, ni la guerre de Cent Ans, ni l’occupation allemande n’a constitué pour la patrie une menace aussi grave, aussi fatale, aussi virtuellement définitive en ses conséquences que le changement de peuple. Soit le remplacement de notre peuple par un ou plusieurs autres, où l’on trouve essentiellement des femmes voilées qui n’ont même pas lu Montaigne.



Michel Garroté. 2012
L’Europe ne parviendra pas à contenir l’islam, si elle ne revient pas à certaines valeurs fondamentales, qui, au demeurant, sont aussi des questions de simple bon sens. Je pense notamment à la natalité, au respect du droit à la vie et à la légitimité de la famille, au sens judéo-chrétien du terme.

Aldo Sterone. 2012
Vous vous êtes imposé cette « diversité » qui n’est rien d’autre qu’une expérience sociale criminelle dont le but est justement d’effacer la diversité humaine.

*Aldo Sterone. Bloggeur algérien.
Si vous ne remettez pas vos pendules à l’heure, vous allez partir à l’abattoir sans jamais avoir compris.
Multiculturalisme = Un dispositif de camouflage pour la colonisation d’un pays libre.
Diversité culturelle = Un dispositif de dévaluation de la culture du pays d’accueil.
Politiquement correct = Un dispositif pour étouffer la liberté d’expression, et restreindre la possibilité de s’élever contre le multiculturalisme et la diversité culturelle.

Michel Garroté
L’Europe en général et la France en particulier creuse leur propre tombe. C’est d’autant plus affligeant qu’il suffirait de peu de chose pour mettre fin à ce suicide collectif. Face à ce qui est devenu une colonisation mahométane de peuplement, les pays européens seraient parfaitement capables, s’ils le voulaient vraiment, de prendre des mesures efficaces qui n’ont strictement rien à voir avec le racisme, l’ostracisme et l’exclusion.

Ayaan Hirsi Al.
Les musulmans se servent des structures démocratiques libérales de l’Europe pour renverser nos libertés durement gagnées. Si l’Europe tombe, ce n’est pas à cause de l’islam. C’est parce que les Européens d’aujourd’hui, contrairement à leurs prédécesseurs de la Deuxième Guerre mondiale, n’acceptent pas de mourir pour défendre les valeurs ou l’avenir de l’Europe.
Même si on leur demandait le sacrifice ultime, beaucoup de ces Européens post-modernes et trouillards se réfugieraient dans un obscur argumentaire d’objection de conscience. Il ne reste à l’islam qu’à occuper la place laissée vide.

Aristote.
Parvenu à son terme logique, l'état de sédition dû à l'absence d'homogénéité raciale ne peut se résoudre que de deux façons : soit la population indigène arrive à se débarrasser de la population allogène qu'elle s'était imprudemment associée ; soit au contraire, cette dernière devient assez puissante pour exclure la population d'accueil. Dans les deux cas, la Cité ne survit, en tant que telle, que par suite d'un phénomène de ségrégation ; dans le premier, elle retrouve son unité d'origine, avec tous les biens qui en découlent, par l'exclusion de ce qui y faisait obstacle ; dans le second, le remplacement d'une population par une autre assure éventuellement la reconstitution, sur d'autres bases, d'une nouvelle unité sociale, dont, par discrimination, est exclue la population originelle.


Aristote.
L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre.

Guy Millière.
Nous sommes dans un pays qui se suicide doucement et qui perd peu à peu toutes ses immunités. C’est un phénomène qui touche tout le continent européen. Je le constate avec révolte et avec une infinie tristesse.

Ibrahim Al-Buleihi.
La civilisation occidentale est la seule qui ait su libérer l’homme de ses illusions et de ses chaînes. Elle a reconnu son individualité et lui a fourni des capacités, la possibilité de se cultiver et de réaliser ses aspirations. Elle a humanisé l’autorité politique et établi des mécanismes garantissant une égalité et une justice relatives, prévenant l’injustice et modérant l’agression. Cela ne veut pas dire que c’est une civilisation sans défaut ; elle en a même beaucoup. C’est toutefois la plus grande civilisation humaine de l’histoire.
Avant elle, l’humanité était en prise avec la tyrannie, l’impuissance, la pauvreté, l’injustice, la maladie et la misère.

Geert Wilders.
C’est difficile d’être optimiste face à l’islamisation de l’Europe. Nous sommes en train de perdre. Le pire, c’est la trahison des élites. Les milieux universitaires, les artistes,
les médias, les syndicats, les églises, le monde des affaires, l’establishment politique au grand complet couchent avec l’islam et nous demandent de renoncer à nos libertés.

Écrit par : KANDEL | 30/07/2015

On n'éprouve pas le besoin de dire merci à quelqu’un qui ne se respecte pas lui-même. C’est dommage car la reconnaissance, loin d’abaisser celle qui l'exprime, grandit les deux parties et contribue à une relation de confiance.
Nous nous sommes laissé convaincre que nous étions responsables de tout le malheur du monde. Nous n’en ferons jamais assez pour nous faire pardonner d’avoir réussi là où d'autres ont échoué. Intellectuellement, économiquement, et - mais oui – moralement. Comme si notre réussite était illégitime, comme si elle n'était pas le fruit d'une histoire pleine d'efforts pour une vie meilleure.
L’étranger pauvre ne peut être que pur et innocent. La figure de la victime est devenue notre idole, sa religion devient notre sacré. S’il existe des malheureux de par le monde, il y a bien une raison. Par exemple, une religion qui fige les mentalités et entrave le développement intellectuel depuis 14 siècles. Mais non : il faut trouver des coupables, et les coupables c’est nous. La pauvreté des pays en développement est due à nos multinationales et aux colonisations passées. Quelle toute-puissance digne d'un fantasme infantile! Il faudrait psychanalyser la génération qui détient actuellement le pouvoir politique et médiatique dans les démocraties occidentales. Pour satisfaire à sa haine de soi, elle sacrifie les générations suivantes.

Écrit par : Laurence | 28/07/2015

"On n'éprouve pas le besoin de dire merci à quelqu’un qui ne se respecte pas lui-même. C’est dommage car la reconnaissance,....."

La reconnaissance ? Connait pas!


Le comble des revendications?!

http://www.lesobservateurs.ch/2015/07/28/italie-la-nourriture-ne-leur-convient-pas-les-migrants-jettent-leur-repas-dans-la-rue/

http://www.lesobservateurs.ch/2015/07/28/les-refugies-se-mettent-a-jeter-des-habits-ils-ne-sont-pas-a-la-mode/

http://www.lesobservateurs.ch/2015/07/29/nous-voulons-de-la-bonne-nourriture-de-meilleurs-habits-et-des-logements-moins-chauds/

Un pays qui a compris le danger:


Hongrie : le Premier Ministre Viktor Orbán déclare que la gauche perçoit l’immigration comme une opportunité de détruire définitivement les frontières et les identités nationales…

C'est ce qu'a déclaré le Premier Ministre hongrois Viktor Orbán.


Hongrie : le Premier Ministre Viktor Orbán déclare que la gauche perçoit l’immigration comme une opportunité de détruire définitivement les frontières et les identités nationales…

C'est ce qu'a déclaré le Premier Ministre hongrois Viktor Orbán.

Extrait de: Source et auteur
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Écrit par : Patoucha | 29/07/2015

@victor
". tous les jours nous entendons que l'économie U.S. se porte bien et même mieux,
...
Où les migrants choisissent-ils d'aller ?"

Ça carbure sévèrement! Avez-vous pensez une seule seconde que les migrants étaient aussi sud-américains?
Avez-vous pensez aussi que pour un migrant africain ou moyen-oriental il est plus facile de traverser la méditerrané que l'atlantique?

"2. depuis des années, la Chine est la championne de la croissance avec deux chiffres"
Connaissez vous le flux migratoire vers la Chine? Moi non, sauf qu'il y a pas mal de nord-coréen qui y vont.
Mais comme vous est un grand connaisseurs en tout vous allez m'expliquer.

Écrit par : omar | 28/07/2015

Il faut lire le texte de Laurence plus d'une fois. Il le mérite.

Écrit par : Mère-Grand | 28/07/2015

Ce que je vais vous expliquer, "omar", c'est le fait que malgré la réussite économique de la Chine, la migration de ses résidents dépasse largement celle venue d'Afrique, MAIS !!! on n'en parle jamais.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 28/07/2015

Mère-Grand@ Tiré de "Le suicide français", Eric Zemmour:

"Le « sans-papiers » n’était pas seulement le Juif idéal. Il était aussi le retour de la figure christique, pauvre étranger persécuté, venu sauver malgré lui une société française qui, décadente et corrompue, avait beaucoup péché. Le « sans papiers » est une de ces magnifiques « idées chrétiennes devenues folles » annoncées par G.K. Chesterton. Il sonnait le retour du bon sauvage de Rousseau, innocent de toutes les souillures morales et écologiques de la civilisation. Il ressuscitait le prolétaire de la geste marxiste-léniniste, travailleur exploité et agent révolutionnaire de la grande rédemption communiste, tandis que le prolétaire occidental s’était abîmé dans la consommation petite-bourgeoise, et que le flamboyant prolétaire russe de naguère avait vu s’effondrer son infâme dictature soviétique. Le «sans-papiers» était l’ancien colonisé à qui on devait éternelle réparation, qui ne manquait jamais de nous rappeler notre crime originel pour relativiser et excuser son délit anodin ; qui excipait de notre invasion passée de son territoire pour absoudre et occulter son invasion présente de notre territoire.
Le « sans-papiers » est la quintessence, l’ultime et dérisoire avatar de toutes nos utopies millénaires, de nos rêves, de nos mythes, de nos illusions, de nos doutes, de nos culpabilités ressassées, de nos honte et haine de soi. « Tant qu’une nation conserve la conscience de sa supériorité, elle est féroce et respectée. Dès qu’elle la perd, elle s’humanise et ne compte plus», disait Cioran.
Le « sans-papiers » est l’incarnation emblématique de l’alliance objective entre le MEDEF et la LCR, entre les libéraux et les libertaires, entre l’univers patronal et le monde associatif, entre le costume trois-pièces et le blouson – pataugas, les uns pour «faire du fric», les autres pour noyer sous la masse venue d’Afrique la patrie du « mâle blanc hétérosexuel », comme ils disent, et se « gratter sur les subventions copieuses » versées par l’Etat et les collectivités locales pour entretenir cette cohorte de pauvres attirés par un pays de cocagne, mais si malade qu’il permet à des étrangers illégalement entrés sur son sol de manifester à visage découvert et même de faire grève."

Écrit par : Géo | 28/07/2015

@Victor
L'immigration chinoise se fait surtout en interne, d'une province à une autre.

http://a141.idata.over-blog.com/4/95/89/87/mobilites-humaines/Carte-Flux-migratoires.jpg
http://www.xaviermartin.fr/public/MIGRATIONSCHINE.jpg

Écrit par : OMAR | 28/07/2015

Je serai plus nuancé.

A ceux qui ont subi l'adversité de plein fouet, il n'y a rien à demander ou attendre, simplement parce que dans le chaos, peu d'humains pensent à remercier. Et c'est normal.

Mais il est vrai qu'au niveau des associations ou communautés, le silence est incompréhensible.

Écrit par : archi-bald | 28/07/2015

@Laurence

"On n'éprouve pas le besoin de dire merci à quelqu’un qui ne se respecte pas lui-même. (...) Nous nous sommes laissé convaincre que nous étions responsables de tout le malheur du monde. Nous n’en ferons jamais assez pour nous faire pardonner d’avoir réussi là où d'autres ont échoué. "

Vous avez mis le doigt en plein sur le problème. Beaucoup d'occidentaux blancs considèrent que le simple fait d'être un occidental dit de souche vient avec une dette morale permanente envers tout les déshérités de la planète et ils comptent bien la transmettre aux générations occidentales futures.

Ironiquement, alors qu'ils sont les premiers à dénoncer les amalgames racistes, ils prennent sur leurs épaules tout les péchés réels ou imaginaire de leurs ancêtres, de leurs compatriotes blancs ou de n'importe quel autre blanc dans le monde.

Ils ont adopté l'identité de l'agresseur repentant et tiennent absolument à ce que les réfugiés, immigrants et, de façon générale, toute personne issue d'une minorité ethnique ou culturelle, adoptent une identité de victime, LEUR victime.

Écrit par : Minona | 28/07/2015

"OMAR", ici ... c'est mieux ...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspora_chinoise

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 29/07/2015

bonjour je suis expatrie italien à 24 ans , 46 que je vit ici , je n'ai jamais regretté avoir quitté le bord de mer ! à l'époque Schwartzenbach était pas bon d'être etranger , mais j'ai eu 2 x des commentaires desagreables , j'ai mon accent italien et jamais caché de l'être , j'ai aimé la Suisse le premier jour que j'y ai mis les pieds ! c'est arrivé par hasard , ma visée etait l'amerique ! je n'ai jamais eu le courage de quitter la Suisse malgré 2 visas pour le Canada !
j'ai trouvé ma niche ici j'ai pu m'installer independant et travailler en paix !
merci à la Suisse, ma femme est Genevoise, 98 % de mes amis sont Suisses. de souche !

theo

Écrit par : theo1 | 29/07/2015

Savoir dire "merci" c'est une faire preuve d'une grande Culture.

Il n'y a rien à attendre des immigrés musulmans puisqu'ils sont en conquête afin d'islamiser la planète.

Il n'y a rien à attendre de nos détraqués de dirigeants puisqu'ils sont en attente de contrats d'armement très juteux.

Il n'y a rien à attendre du ciel à part la pluie, l'orage et la grêle; éventuellement, un morceau de satellite, de fusée ou une météorite?
Un autre coran plus porno pour les hommes peut-être?

Ca calmerait leurs ardeurs et leurs problèmes envers les femmes, elles n'oublieraient pas de remercier le divin de pouvoir se baigner, comme eux, en maillot sur les plages ou en piscine.

On peut remercier les auteurs et diffuseurs de:

http://www.blog.sami-aldeeb.com/2014/01/17/fatrasies-coraniques/

Et, Mireille Vallette.....

Écrit par : Pierre NOËL | 29/07/2015

L'Islam et l'immigration sont deux problèmes bien différents, même s'ils peuvent paraître liés.
Le premier peut être facilement combattu, par la culture et le savoir. L'idée de divinité ne résiste pas à la plus petite analyse logique : qui, a minima cultivé, peut réellement croire en un être surnaturel omnipotent ? Et encore moins lorsqu'il imposerait un mode de vie à des petites bestioles vivant sur une planète recluse dans le coin d'une petite galaxie ! Si cette idée de divin (à mon sens totalement idiote) était réelle, cet être aurait bien d'autre chats à fouetter dans des galaxies lointaines... très lointaines...
L'immigration est un autre souci, qui n'a pas fini de grandir. Mais fondamentalement ce n'est pas l'immigration le problème, mais la surpopulation mondiale : empêcher les gens de franchir une mer est faisable, les empêcher d'avoir des enfants ou ne plus les soigner est bien plus difficile et moralement inacceptable !
Comme des rats trop nombreux dans un espace clôt, nous courons irrémédiablement à notre propre perte.

Écrit par : Antoine | 31/07/2015

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