07/01/2016

Quand la pratique de l’islam confine à la maladie mentale

Le respect des rites et la tentative d’être en tous points fidèle à un islam millénaire saisissent un nombre croissant de musulmans. Ce phénomène caractérise surtout ceux qui fréquent assidument les mosquées et leurs associations. Réflexion à trois voix sur une tendance inquiétante.


Cette réflexion a commencé par la découverte sur le site de l’Association des musulmans de Fribourg (AMF) d’un rappel des règles à respecter durant le ramadan, puis d’un flyer de l’UOIF du même style cueilli sur un stand de la fête des associations musulmanes neuchâteloises.

LE RAMADAN FAIT PARTIE DE LA PROGRAMMATION

A quoi doit se conformer le musulman durant le ramadan? Il est déconseillé ou interdit d’«absorber un médicament par voie orale», «de se faire vomir», «de regarder son conjoint avec désir», «de mâcher du chewing-gum de peur d’en laisser glisser une partie dans l’estomac», «d’exagérer le rinçage de la bouche et l’aspiration de l’eau par le nez au moment des ablutions», etc. Le jeûne est annulé s’il y a émission de sperme suite à quelque idée libidineuse.
L’autopunition du transgresseur consiste souvent à nourrir «des pauvres».

Certaines règles sont plus étonnantes encore, par exemple: si le jeûneur a un rapport avec sonramadan2.gif épouse, «il devra libérer un captif. Et s’il ne peut pas, il devra nourrir 60 pauvres». J’ai cru d’abord que cette libération d'esclave était, comme la fondue au vacherin, une spécialité fribourgeoise. Pas du tout. Elle semble banale. D’autres groupements émettent la même injonction, dont l’UOIF.

Comment ce genre de délire est-il possible? Qu’en est-il des autres rites? J’ai demandé leurs réflexions à quelques fins connaisseurs de cette religion: la Zurichoise Saïda Keller Messahli, qui met en cause l’instrumentalisation politique de l'islam, l’Algérien Hamid Zanaz à la critique radicale, et la québécoise Minona, animatrice de «Brisons le mythe» , une mine d’informations sur le Coran et les hadiths.

Pour Saïda, «ceux qui prescrivent ces règles jouent à Dieu. Qu’est ce qui les légitime à exercer autant de pouvoir sur une communauté?» Il s’agit clairement pour elle d’un pouvoir politique et non religieux, qui a des conséquences graves: «Cette forme d’absolutisme sème la terreur dans les cœurs au lieu d’offrir un espace spirituel épanouissant.»

Minona va plus loin: «Respecté intégralement -si la chose est possible-, l'islam est une véritable programmation au trouble obsessionnel-compulsif où chaque geste de piété devient un moyen de faire baisser la tension causée par la peur du péché. Une fois le geste accompli, le fidèle intégriste veut aller plus loin et s'ingénie à trouver de nouvelles façons d'être plus "pur", car comme pour le TOC, le soulagement obtenu est toujours temporaire.» Et qu’est-ce qui le motive? «La peur de l'enfer distillée dans presque toutes les sourates du Coran.»

Hamid n’est pas le moins du monde étonné de l’injonction à libérer un captif: «Oui, ils en sont encore au temps de l’esclavage! Il y a des millions de choses nouvelles dans la société, mais pour indiquer leur usage, la seule méthode pratiquée est de transposer en puisant dans le Coran et les dires de Mahomet. Par la même occasion, les religieux qui prescrivent assoient leur pouvoir. C’est qu’en islam, il n’y a aucune spiritualité. Tu dois faire comme ceci, tu es programmé. Il n’y a aucune liberté.»

TRAQUER LE PORC, CHASSER L’ALCOOL

saida-keller-messahli2.jpegL’interdiction de manger du porc s’exprime aussi de manière extraordinairement dogmatique. Saïda rappelle que cette interdiction est empruntée à la Thora, ce que la plupart des musulmans ignorent: «Vous ne mangerez pas le porc, qui a le sabot fendu, le pied fourchu mais ne rumine pas; vous le considérerez comme impur.» Le code alimentaire d’une culture «sert surtout à se démarquer des autres et à construire sa propre communauté».

Hamid ironise: «Le problème existentiel des musulmans, c’est de chercher si tels bonbons ou pâtisseries contiennent de la gélatine de porc, c’est courir pour trouver morceau de viande halal…» On se souvient qu’au Havre, on a jeté 8500 mousses au chocolat à l’école, après la découverte par des musulmans qu’elles contenaient de la gélatine. «Le musulman n’a aucune éthique personnelle née de la réflexion ou de l’expérience, observe Hamid, il écoute la dictée, il répond aux ordres».

Dans des entreprises françaises, des musulmans refusent de s’attabler avec des collègues qui mangent du porc et boivent de l’alcool. On peut prévoir la prochaine exigence: manger dans des salles d’où les mets interdits sont absents. En attendant, une tendance semble s’étendre, celle de refuser de vendre, servir ou livrer de l’alcool, ce qui bien sûr pose quelques problèmes d’insertion pour les chômeurs musulmans. Pourtant, la prohibition de l’alcool ne semble pas d’une clarté aveuglante dans le Coran. Peu importe, un interdit est toujours bon à prendre, surtout lorsqu’il permet de faire briller l’islam aux yeux de ses adeptes.

Selon Saïda, l’islam n’interdit pas l’alcool en tant que tel. Il conseille de l’éviter, mais «c’est l’ivresse et ses effets qu’il condamne». Minona observe que le Coran est incohérent sur le sujet: «Allah a commencé –selon l’ordre chronologique- par voir d'un bon œil les boissons enivrantes (16.67) avant de condamner le vin (2.219), de condamner l'ivresse, mais pas nécessairement l'alcool (4.43) et finalement de condamner à nouveau le vin (5.90).»

Le vrai problème, on en conviendra avec Saïda, c’est le contrôle des consciences: «La plupart des musulmans pratiquants sont conditionnés par des «savants» musulmans qui se nomment juristes, auxquels ils ont délégué toute réflexion. Il serait très important de réfléchir soi-même et de remettre en question toute cette masse de supposés interdits qui ne sert qu’à exercer du pouvoir politique sur la foule des croyants.»

LE FOULARD S’UNIFORMISE

Un type de foulard est de plus en plus porté par les musulmanes: posé sur un bonnet ou un bandeau, il cache les oreilles et le cou et ne laisse pas passer le moindre cheveu. Ce couvre-chef uniformisé est porté en étendard et ses adeptes font des pressions croissantes pour l’imposer partout dans la société.

Saïda est catégorique: «La signification du foulard devient de plus en plus politique. Ce qui est pensé comme signe de pudeur devient offensif, car il s’agit clairement de la négation de la présence physique de la femme dans l’espace public. C’est un accessoire radicalement misogyne et liberticide.»

Et pourtant, des musulmanes qui le portent et l’imposent se disent féministes. «Féministe et Hamid Zanaz.JPGmusulmane, c’est une contradiction dans les termes, sourit Hamid. Dans l’islam, la femme est inférieure, elle est même la moitié de l’homme.»

Minona nous invite à un rappel historique: «Le voile était à l'origine un signe de statut social élevé et un système de marquage destiné à permettre aux ennemis de Muhammad de distinguer les musulmanes libres des esclaves et des prostituées (qui n'avaient pas le droit de le porter). Par la suite, il est devenu un moyen de préserver la pudeur, mais comme aucun verset ni aucun hadith authentique ne donne de détails sur les parties du corps qui doivent être cachées, les musulmanes l'ont progressivement délaissé, au XXème siècle notamment. Mais avec la révolution iranienne, le voile est devenu l’étendard de l’intégrisme.»

Notre interlocutrice rappelle que plusieurs hadiths concernant l’habillement, les cheveux et la barbe semblent avoir pour seul but de distinguer les musulmans des juifs ou des chrétiens: interdiction de la teinture noire, de se tailler la barbe, de se laisser pousser les cheveux, de porter de la soie (pour les hommes), etc. «Je suis certaine que si les juifs et les chrétiennes d’il y a 14 siècles avaient toutes porté le voile, Muhammad l’aurait interdit aux musulmanes!»

FAIRE SES PRIÈRES À L’HEURE

L’Association culturelle musulmane meyrinoise, animée principalement par des femmes très actives dans la commune, indique sur son site qu’une condition de validité des «cinq prières obligatoires» est le respect des horaires…. Ce qui fait sursauter Saïda: «Sont-elles intégrées ou intégristes? Elles sont plus royalistes que le roi…même le Coran autorise de faire les prières à d’autres heures si le quotidien ne permet pas d’observer les heures fixes. Le Coran d’ailleurs ne prescrit que deux prières par jour, l’aube et le soir. Ce n’est qu’après la mort du Prophète qu’on en a fait cinq. Le penseur-réformateur koweitien Muhamed Salman Ghanim a demandé de réduire l’excès rituel actuel à ces deux prières. Ces musulmanes ont l’arrogance de définir des «conditions de validité»? C’est un simple abus de pouvoir à buts politiques.»

Et le but politique pourrait bien être d’encourager les croyants à imposer leurs prières à heure fixe sur leur lieu de travail. «On peut rattraper les prières, dit Hamid, mais les zélés veulent marquer leur présence, par exemple dans les entreprises. En France, elles sont très nombreuses à avoir des salles de prières.»

Minona précise: «Le Coran prescrit la prière à «moments fixes», mais on ne peut pas vraiment parler d’heures -les Arabes de l’époque ne disposaient probablement pas d’un quelconque moyen de connaitre l’heure. Des versets disent: «Et accomplis la Salat aux deux extrémités du jour et à certaines heures de nuit.» (11.114).) «Supporte patiemment ce qu’ils disent et célèbre Sa louange, avant le lever du soleil, avant son coucher et pendant la nuit; et exalte Sa Gloire aux extrémités du jour.» (20.130)

A lire ces versets, on peut déduire que nous imposer des prières le jour, c’est tout de même plus agréable que se les infliger la nuit. Mais Mahomet complique tout: «Dans les hadiths Sahih («authentiques») de Boukhari et de Mouslim, poursuit Minona, il y a tant de règles que… c’est un TOC à la puissance 1000!»

L’IMPURETE DES FEMMES, ENCORE ET TOUJOURS!

Les femmes qui ont leurs règles sont considérées comme impures. «Cette misogynie est propre aux religions monothéistes, rappelle Saïda. Le drame, c’est que des femmes du 21ème siècle ont tellement intériorisé ce mythe qu’elles ne sont plus capables de le remettre en question et de développer une notion plus saine du corps féminin.»

Minona souligne que l’islam interdit aux femmes ayant leurs règles d’entrer dans une mosquée, de prier, de jeûner, de faire l’amour, de tourner autour de la Kaa’ba, de prendre l’initiative d’un divorce «et même de lire le Coran -probablement parce que ça impliquait à l’origine d’en toucher les pages. Elles doivent cependant rattraper les prières et les jours de jeûne. Du moment que c’est écrit, les «vrais» croyants considèrent que ces injonctions doivent subsister.»

«Qu’elles acceptent encore ça, je n’ai jamais compris, s’exclame Hamid. Pour moi, c’est une raison de plus de penser que cet islam est une maladie mentale.»

TOUTE SA VIE MODELÉE PAR L’ISLAM

sexualite-mode-d-emploi-islamique.jpgCes exemples le montrent, le but des associations musulmanes dépasse infiniment le religieux. L’Association culturelle des femmes musulmanes de Suisse le confirme: «L'Islam est une religion, une doctrine, un ensemble de lois et un mode de vie.»

Le musulman pieux doit se soumettre dans tous les actes de sa vie aux normes islamiques. Une immense littérature est consacrée à ces sujets qu’énumère Minona: «Croire, prier, se laver, manger, boire, voyager, se divertir, aimer, haïr, absolument tout doit se faire selon des règles immuables et indiscutables depuis 14 siècles. Des règles qui ne peuvent faire l'objet d'aucune modification, assouplissement ou innovation». Au programme, entre mille autres: «Droits et devoirs de la femme en islam» , «Mariage et vie de famille» , «Sciences naturelles» –qui montre que le Coran n'est pas contredit par la science-, «La Laideur du péché charnel et les mérites de la continence» , «La maladie et la mort en islam», et pour les enfants, en guise de contes de fées, des récits inspirés de la vie de Mahomet…

Mais tous ces préceptes, injonctions, interdits et conseils ne suffisent pas. De très nombreux musulmans consultent des sites –ils sont innombrables- dans lesquels ils en redemandent: ai-je le droit de faire ceci ou cela, comment interpréter tel verset, respecter au mieux telle obligation? Le ramadan (comme les autres sujets traités ici) n’échappe pas à cette insatiable faim.

«Ces croyants posent des millions de questions, parce que surgissent des millions de situations nouvelles, confirme Hamid. Si je me souviens bien, Al-Azhar produit 700 fatwas par jour pour répondre aux mails qui lui parviennent, par exemple: «Comment prier en direction de La Mecque dans un avion?» «Est-il halal pour un homme d’entretenir une correspondance par messagerie avec une femme?» Quand peut-on considérer que les règles d’une femme sont finies?»... L’islam est une prison métaphysique, rien ne lui échappe. Il n’existe aucune liberté, aucune spiritualité.»

Et pourtant, il n’en déduit pas que ces musulmans sont bien dans leur tête: «En fait, ils errent dans la vie, ils essaient tous les jours de sauter les pièges qu’ils se sont posés à eux-mêmes, des pièges qui les menacent de l’enfer s’ils tombent dedans.»

Un tableau que confirme Saïda: «C’est le culte de l’esprit emprisonné. A sa base se trouve une grande peur de la liberté. C’est cette peur qui est le moteur de fabrication de règles et de devoirs et d’un monde clos qui se voit comme «pur» et «juste», puisqu’il fait tout pour exclure le «péché» de son orbite. C’est un désir infantile de diviser le monde en blanc et noir, en bon et mauvais, en pur et impur. C’est cette idéologie simpliste qui se vend le mieux aujourd’hui dans ce monde devenu complexe, qui appelle à la réflexion.»

Et Minona complète ce sombre tableau: «Le musulman intégral idéal est un individu mort à l’intérieur. Il est emmuré vivant dans une idéologie rigide, et englué dans une multitude de règles. La peur de l'enfer si présente dans le Coran constitue une motivation puissante.» Dans cet islam, l’individu n’existe pas. «Il doit suivre le courant et ne se distinguer d'aucune façon de ses coreligionnaires, si ce n'est dans le zèle à servir Allah. Un musulman résolu à pratiquer l'islam des origines ne peut le faire parfaitement qu'en renonçant à son humanité. Il devient alors facile pour les promoteurs du djihad militaire d'en faire un robot dépourvu de jugement et dont la seule volonté est celle d'exécuter et de transmettre sa programmation.»

 

13:29 Publié dans Interview, Islamisation, Suisse | Lien permanent | Commentaires (21) | |  Facebook | | |

Commentaires

@Madame Vallette

Vous savez surêment comment les carmélites atteignent l'extase ...

http://elisabethornano-tdah.org/fr/noticias/presse-generale/68/

L'addiction à la junk-food, une maladie mentale ?

Noooonnn.

Écrit par : Chuck Jones | 07/01/2016

"comment les carmélites atteignent l'extase ..."

Et changer de sujet vous fait atteindre l'extase de la connerie?

Cette soirée spéciale sur France5 n'est pas signée de:"Madame Vallette"....
Elle , et encore par sûre - vous fera ôter le voile des yeux.....

Engrenage : La France face au terrorisme - 6 janvier 2016

Replay disponible encore 5 jours et 5 heures

Résumé

Depuis l'attaque du vendredi 13 novembre 2015, les terroristes veulent plus que jamais faire tomber la France dans leur piège en cherchant à provoquer la discorde et la peur dans la société. Ce film a pour enjeu de casser la peur, de faire comprendre le phénomène de radicalisation, de chercher des solutions et de répondre à la question : comment des Français en arrivent-ils à tuer d'autres Français? Durant neuf mois, la réalisatrice, Clarisse Feletin, a mené l'enquête. Il a fallu aller chercher très loin la parole de ceux qui ne parlent jamais par peur de représailles de Daech : des repentis qui ont réussi à fuir la Syrie, ceux qui les aident à la frontière turque. Des témoignages exceptionnels livrés par des jeunes revenus de l'enfer, qui ont accepté de parler pour la première fois.
Autres
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Débat: En compagnie de nombreux invités, suite à la diffusion d'«Engrenage», le documentaire de Clarisse Féletin, Yves Calvi évoque la question de l'attitude de la France face aux attaques terroristes djihadistes dont elle a été victime plusieurs fois au cours de l'année 2015. Quelle sont les conséquences de la riposte adoptée par le pays ? Quelle est la nature des alliances conclues avec les différents alliés de la France au Moyen-Orient ? Comment assurer la sécurité des Français ? Peut-on gagner contre le terrorisme ? Les différents aspects de cette brûlante question d'actualité sont débattus sur le plateau.
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Même sujet suit....

Engrenage : La France face au terrorisme a été diffusé sur France 5 le mercredi 6 janvier 2016, 21H40.

Prévoyez une sieste....

Écrit par : Patoucha | 08/01/2016

Pendant que l'occident se bat pour des parts de marché, l'islam se bat pour la soumission du monde. Le pire, c'est qu'il trouve chez les adeptes de la pensée chrétienne ses plus fervents alliés. Face à l'obscurantisme l'amour du prochain n'a aucun sens. Les européens doivent apprendre à s'aimer eux même et à se battre pour sauver ce qui reste de leur civilisation. Seule une lutte permanente et déterminée contre les propagateurs de la pensée totalitaire peut garantir nos libertés.

Écrit par : norbert maendly | 07/01/2016

Tous les musulmans doivent se défaire de la gangue des croyances, ce n'est qu'une énorme farce des royautés chrétiennes, juives et musulmanes aux origines, afin de mieux dominer et se gaver.

On en revient toujours au même point avec ces croyances débiles au jugement dernier, au paradis et à l'enfer, très efficace comme bouclier de protection, pour faire avancer, (avec foi et soumission) les terroristes, les esclaves et les soldats.

Il faut avertir et rassurer le monde qu'après la mort, rien de plus. On peut toujours y croire mais ça reste une croyance, une espérance, un désir des rois et chefs tribaux de tous poils et ce, depuis des milliers d'années.

Écrit par : Pierre NOËL | 08/01/2016

Ne pas rester contemplatif face à cette violence musulmane, des décisions urgentes d'expulsion sont à envisager. Merci à la Volksvagen Merkel et à cette Allemagne risquant de devenir islamo-nazie.

http://www.lesoir.be/1087842/article/actualite/monde/2016-01-07/des-agressions-sexuelles-aussi-zurich-durant-nuit-du-31-decembre

http://www.lesoir.be/1087899/article/actualite/monde/2016-01-07/niveau-inhabituel-harcelement-sexuel-helsinki-nuit-du-nouvel-an

Écrit par : Pierre NOËL | 08/01/2016

@norbert maendly, votre contribution est pleine de bon sens mais la lutte contre le totalitarisme d'essence islamique, tout comme l'aura été celle menée contre le nazisme, ne peut-être que totale et menée avec détermination.

Si je n'ai aucun doute quant'aux aspirations profondes des peuples occidentaux, pensez-vous que les détenteurs du pouvoir en occident aient le désir, le pouvoir ou même la faculté d'y répondre ? Personnellement je ne le crois plus et j'ai même acquis la conviction que depuis 40 ans ils œuvrent contre les intérêts de leurs peuples respectifs. Faute de les avoir entendu, les contre réactions populaires aux attentats, bien que timides encore, ne sont que les prémisses qui n'augurent de rien de très serein pour l'avenir proche.

Écrit par : Giona | 08/01/2016

....la folie religieuse n'est pas l'apanage des musulmans....

Écrit par : bof | 08/01/2016

Entièrement d'accord avec les propos de Giona. Nos responsables politiques dans leur très grande majorité travaillent contre leur Peuple et leur Patrie.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 08/01/2016

@Pierre Noël

"Il faut avertir et rassurer le monde qu'après la mort, rien de plus."

Vous êtes allé vérifier? Vous croyez rassurer les gens en leur donnant le choix entre la peur de l'enfer et la peur du vide?

Il y a tant de choses à dénoncer au sujet de l'islam mais vos commentaires donnent l'impression que c'est la croyance en une vie après la mort qui vous dérange le plus. Que vous importe que des gens trouvent du réconfort dans cet espoir? Si jamais vous faites un jour du bénévolat dans un centre de soins palliatifs, j'espère au moins que vous garderez vos convictions pour vous.

Le problème avec l'islam n'est pas qu'il enseigne que la vie continue après la mort, mais bien qu'il enseigne une éthique à double standard où des actes violents sont considérés comme licites et illicites en fonction des croyances religieuses de ceux qui les commettent et de ceux qui les subissent.

Certes, l'islam perdure en bonne partie grâce à la croyance en un enfer de tortures éternelles qui attendrait la majeure partie de l'humanité et en un paradis de débauche, de boulimie et de luxe réservé aux musulmans. Cependant, pourquoi l'athéisme pur et dur serait-il la seule alternative à présenter aux musulmans?

La plupart des gens qui croient en une vie après la mort ne représentent aucun danger pour autrui. De nombreux apostats de l'islam deviennent des chrétiens non-violents, des déistes ou des agnostiques. L'important n'est-il pas qu'ils aient abandonné l'islam et soient en paix avec eux-mêmes?

J'aimerais que les islamo-vigilants de toutes croyances fassent front commun contre la menace islamiste et que les athées d'entre eux cessent de gaspiller autant d'énergie à mépriser ceux qui ne partagent pas leur conception de la vie et de la mort.

Écrit par : Minona | 08/01/2016

L'islam une maladie mentale? Voyons, vous n'y songez pas, l'islam est une religion de paix, de miséricorde et d'amour. Surtout d'amour filial. Exemple:
http://fr.sputniknews.com/international/20160108/1020800391/daech-execution-publiquement.html

Écrit par : Charles | 08/01/2016

Minona,

Vous méprisez les Athées (*) parce qu'ils ne partagent pas vos espoirs d'être jugée par des fantômes et condamnée à l'enfer ou au paradis. Et vous appelez cela un espoir?

Qui plus est, un espoir basé sur un mensonge des sbires de la royauté?

Votre commentaire traduit bien la limite de vos études dont aucune n'a été pour comprendre les croyances humaines et l'avènement des religions.

Vous n'avez pas embrassé la mort, un autre désavantage dont vous n'êtes responsable et tant mieux pour vous.

Depuis les Pharaons les croyants du paradis et de l'enfer, en général aux fables des rois ont servi les intérêts des pires despotes et sanguinaires de l'histoire humaine et c'est ce que vous défendez inconsciemment ou consciemment.

Vous pensez qu'il ne faut combattre que l'islam, vous faites fausse route, car en combattant l'islam il faut aller jusqu'au bout c'est à dire à l'origine des croyances, à l'étude des typologies humaines pas seulement au travers des bouquins des religieux et des théologiens ou de vos désirs.

Je l'ai indiqué mille fois, ma conclusion est simple : « en combattant l'islam vous combattez indirectement la chrétienté et le judaïsme dans leurs origines »

Les Athées ne gaspillent pas d'énergie à refuser les fables des royautés, ils sont libre comme le vent contrairement aux assujettis aux croyances. Ils n'ont aucune obligation à croire à un dieu dont vous n’avez jamais apporté de preuves de son existence comme du reste d’ailleurs. Vous confondez tout Minona. Je vous accorde être une experte en islam, quant au reste je vous note un grand 0.

Que les gens veuillent croire que les pierres ont une âme et que leurs disparus sont au paradis n'est pas mon affaire.

Par contre, les initiés savent que ces croyances infondées sont les plus dangereuses pour l'évolution humaine, il vous suffit de contempler ce qui s’est passé sur cette planète depuis le Néolithique avec les rois et leurs désirs.

Les chercheurs, des penseurs, des scientifiques et certains philosophes ont éclairé le monde sur ses origines et son univers, alors que les religions sont restées dans l'obscurantisme pour les raisons déjà évoquées. Les religieux se sont accaparés de tous btemps dub travail des autres pour le traduire religieusement en faveur des royautés c’est un constat.

Vous faites fausse route lorsque vous pensez et écrivez « l'Athéisme pur et dur » car, comme les religieux et leurs croyants, vous définissez les non croyants comme communistes révolutionnaire du passé stalinien ou maoïste voir d'autres despotes rouges, bruns ou noirs. C’est une faiblesse en matière de connaissance de l’histoire humaine.

Un conseil, faites comme moi, allez chercher la véritable histoire de nos ancêtres, ce qui les a motivés à créer des religions, à s'entre-tuer au nom des prophètes et des dieux le tout inventé pour les causes royales. Attention, vous en prenez pour dix ans à mi-temps, n’oubliez pas les vidéos documentaires scientifiques, les reportages etc.

J'ai également côtoyé des soldats et des morts sur des chantiers dans le désert et en Afrique je n'ai pas de leçons à recevoir sur la fin de vie, merci. Honte à celles et ceux qui ont fait croire au paradis et à l'enfer à ces pauvres gens et leurs proches et qu'il fallait tuer pour des idéologies et des religions.

Voilà Minona, j’espère et c'est bien regrettable avoir été autant désagréable avec vous que vous l’avez été avec moi et envers les non croyants.

C'est également bien dommage de se poser la bonne question à savoir: "pourquoi les dirigeants Occidentaux ont-ils décidé d'islamiser, l'Occident, et n'avoir comme réponse simpliste à proposer que le combat religieux et politique contre l'islam. Ce sera l'échec assuré.

Enfin, que des musulmans aient abandonné l'islam pour se convertir au christianisme, qu'importe, ils auraient pu tout aussi bien devenir non croyants et ainsi, Libres de tout engagements, Libres de penser, libres d'agir, Libres de critiquer, libres d'être dans une démarche vers un autre idéal de vie que celui proposé par les rois et leurs religions, c'est aussi un grand pas pour l'évolution de l'humanité.

"L'environnement n'est pas vide ou pauvre Minona, il n'est que pauvrement regardé"


(*) J'évoque bien entendu les Athées ou non croyants instruits, informés s’étant intéressés qu'à la véritable histoire de nos ancêtres dont beaucoup sont issus de toutes les sciences.

Écrit par : Pierre NOËL | 08/01/2016

« Quand la pratique de l’islam confine à la maladie mentale »

« Et changer de sujet vous fait atteindre l'extase de la connerie? ...
... Engrenage : La France face au terrorisme - 6 janvier 2016 »

Ou, pour ne pas changer de sujet ...

... "Quand la terreur de l'islam confine à la maladie mentale."

Meuuuuhh !

Écrit par : Chuck Jones | 08/01/2016

""Maladie mentale, sans aucun doute: savoir que l'islamisme est extrémiste, qui donne l'ordre de tuer http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1618 n'importe qui n'importe où - sans droit sans procès sans justification qui ordonne de tuer dans son voisinage - des enfants dans l'école, des voisins ou sa mère, ordres couverts autant qu'entretenus, par toutes sortes d'associations subventionnées par ou issues d'Arabie saoudite, d'Afrique du Nord et maghrébines, associations à pignon sur rue ici, tenant les cordons budgétaires des mosquées islamiques sur nos sols Nous avons du boulot, pour forcer Parlement & nos élus dans l'administration GE, à faire le leur, en respect de leur serment et devoir d'application de nos constitution démocratiques (fédérale et cantonale) et des lois de séparation des pouvoirs laïcs & religieux idem de ce que Poggia a contrefait face à la FINMA & le contrôle des fonds Ben Ali en Suisse, ce que Medeiros à bafoué dans le mois de son élection ""

Écrit par : Bruhin | 09/01/2016

@Pierre Noël

Vous n'êtes pas le premier à répliquer, non aux propos que je tiens vraiment, mais plutôt aux pensées que vous me prêtez. Je ne tiens absolument pas aux concepts de religion, de dieu, de ciel et d'enfer et je serais extrêmement ravie que l'humanité y renonce. De nombreuses personnes s'en sont libérés sans pour autant se mettre à croire que notre existence s'arrête en même temps que notre cœur.

Je ne crois pas non plus que l'islam soit la seule religion qui puisse nuire à l'humanité mais elle est fort probablement la plus nuisible et elle est le sujet de ce blog, il faut donc vous attendre à ce que les commentaires qui y sont publiés porte là-dessus.

Je sais que le mot "athée" signifie "sans dieu" mais comme il n'existe pas de mot pour désigner ceux qui n'ont ni dieu ni religion mais qui croient en l'âme et la vie après la mort, j'ai tendance à l'utiliser pour désigner ceux qui croient que le néant les attends après la mort. Je ne les méprise pas, j'en ai seulement après ceux qui, à l'instar de certains religieux, expriment leurs opinions avec mépris et suffisance. Sur les blogues que je fréquente, trop de débats sur l'islamisme dégénèrent en guerre stupide entre croyants et athées et je trouve cela assez désagréable. Les islamistes doivent bien rire dans leur barbe.

Vous pouvez placer tout ceux qui ne pensent pas comme vous dans un seul panier mais il y a des nuances entre un religieux qui croit au paradis parce que c'est écrit dans un vieux livre, un déiste qui se dit qu'il n'y a pas d'effet sans cause et un athée qui croit en l'au-delà parce ce qu'il s'intéresse aux expériences de mort imminente.

Puisque vous ne pouvez pas prouver qu'il n'y a rien après la mort, votre néant demeure une hypothèse. La science est capable de décrire ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous pensons mais elle est impuissante à expliquer la conscience. Lorsque votre vie arrivera à son terme, vous envierez peut-être ceux qui croient qu'ils vont exister encore après leur mort.

Écrit par : Minona | 09/01/2016

Athée ou pas là n'est pas la question. Face à l’islamisme radical en Europe seul un christianisme radical peut avoir de l'effet. Le problème c'est que le christianisme enseigne aujourd'hui l'amour du prochain sans conditions. Il faudra peut être revenir aux méthodes de la Reconquista soit au XVème siècle du christianisme pour être efficace face à une idéologie qui a connu son apogée à la même époque...

Écrit par : norbert maendly | 09/01/2016

@norbert maendly

" Face à l’islamisme radical en Europe seul un christianisme radical peut avoir de l'effet. Le problème c'est que le christianisme enseigne aujourd'hui l'amour du prochain sans conditions."

Puisque la racine principale du christianisme (bibliquement parlant j'entends) est justement l'amour inconditionnel du prochain, pourquoi souhaiter-vous opposer le christianisme radical (de "radix" qui veut dire "racine") à l'islamisme? Si la Reconquista avait respecté à la lettre les enseignements de Jésus sur l'amour et le pardon, elle aurait été vouée à l'échec.

Écrit par : Minona | 10/01/2016

Bonsoir, je vois mal le point de critiquer les croyances des uns et des autres, étant donné que la liberté de religion est un droit fondamental....la seule chose qu'on demande aux immigrés, musulmans ou autres,c' est de respecter la loi.....c'est la seule limite à imposer, le reste ce n'est que du blabla d'opinions....

Écrit par : Patoucho | 10/01/2016

Parmi les commandements grotesques de l'islam, il faut mentionner la position du miCtionnaire*: un musulman pour sucre ne fait pas pipi comme il veut. Il ne peut diriger son petit outil en direction de la Mecque ni en direction opposée. Il doit choisir une orientation à 45 degrés. Cela peut poser des problèmes dans les toilettes publiques, si l'architecte n'était pas lui-même musulman.
*Mon néologisme, parlant, j'espère.

Écrit par : andré thomann | 11/01/2016

Les musulmans croyants sont persuadés que 72 vierges les attendent dans ce paradis inventé par les prêtres et les moines des Pharaons.

Accepter l'idée du paradis c'est accepter le combat de l'islam et ses martyrs. Il faut aller aux sources et déconstruire ce concept. ce n'est pas en tirant sur les non croyants que la victoire sera au bout.

" Le terme paradis, qui veut dire à la base «jardin», n’est pas très clair. Il est assez peu employé dans la Bible."

C'est sur le site christianisme je n'invente rien.

Etudier cette partie importante des croyances mène automatiquement aux désirs des Pharaons et des chefs des tribus juives:

http://www.guidegypte.com/

http://www.egyptologue.fr/

"Mais la renaissance de pharaon ne se fait pas automatiquement et aisément, le défunt devra d'abord triompher des obstacles qu'il va rencontrer au cours de son périple dans le monde souterrain.
Au moment de la mort, les éléments spirituels qui animaient le corps, le ba (l'âme), le ka (le double ou l'énergie vitale, l'incarnation divine), l'akh (l'étincelle lumineuse) se sont séparés de l'enveloppe charnelle. Le ba doit retrouver la momie ou une statue du défunt dans la tombe pour que le pharaon puisse revivre dans l'autre monde. Pour cela, il faudra que le jugement du défunt devant le tribunal d'Osiris (la pesée du coeur) soit favorable."

http://jfbradu.free.fr/egypte/LE%20PHARAON/jugmt-des-morts.jpg

La phrase de Minona situe le degré de connaissance en matière d'histoire des civilisations disparues et du désir des rois. Quant à la véritable histoire humaine n'en parlons plus.

"Lorsque votre vie arrivera à son terme, vous envierez peut-être ceux qui croient qu'ils vont exister encore après leur mort."
Écrit par : Minona | 09/01/2016

Ne vous inquiétez pas pour moi j'ai cassé la gangue des croyances depuis que j'ai découvert "le pot aux roses" des royautés et leurs religieux.

La guerre ne fait que commencer entre musulmans entre différents courants ou l'Occident sera engagé au travers de l'islamisation de l'Europe. C'est une guerre de religions dont on ne peut plus se défaire à cause de nos tarés, depuis 1975 date du premier choc pétrolier.

Cette guerre contre l'islam fondamentaliste et les sectes musulmanes associées vont ébranler les petits esprits, les dépressifs et les ouailles.

Vous ne vous rendez pas compte de ce qui est avenir, cette guerre sera longue et sanglante, l'Occidentalopithèque est en train d'armer l'islamopithèque avec des armes dernier cri, des armes de destruction massive.

Je ne fait pas l'erreur de nier l'importance de certains religieux spécialistes, experts en la matières, sincères dans ce combat mais uniquement sur l'aspect religieux. L'Abbé Pagès, le Père henri Boulade et d'autres sont des références, également certains rabbins.

http://www.blog.sami-aldeeb.com/2014/11/08/islamisme-et-islam-le-pere-henri-boulad-repond-a-la-lettre-des-120-erudits-musulmans-qui-accusent-letat-islamique-davoir-sali-lislam/

http://www.islam-et-verite.com/

http://forum-andre-naud.qc.ca/?p=1464

Contrairement à vous Minona je pense fermement que le paradis et l'enfer sont sur terre.

L'islam est et sera l'enfer des non musulmans dont les croyants. Aucun jardin d'Eden, aucune petite vierge pour les mâles.

C'est mon dernier commentaire à ce sujet.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/01/2016

@Pierre Noël

Évoquer l'ignorance ou les croyances que vous présumez chez vos interlocuteurs ne fera pas paraître vos arguments plus pertinents.

Parmi ceux qui vous lisent, il y a peut-être des gens qui ont perdu des proches ou qui se savent condamnés par une maladie et que vos commentaires peuvent blesser. Le fait de croire qu'ils reverront un jour leurs disparus et continueront à exister après leur mort les aide à surmonter leur souffrance et ne nuit à personne.

Il n'y aura jamais trop d'empathie dans ce monde.

Écrit par : Minona | 12/01/2016

Athéisme vu par l'islam:

""Bien plus , tu as choisi de te détourner de la connaissance d'Allah, de Son adoration et de Sa mention; tu ne Le mentionnes jamais, ne L'adore pas , ne L'invoque pas, n'espère pas en Lui et ne Le craints pas. S'il en est ainsi , ta négation ( de l'existence de Dieu) est plus radicale que celle professée par Satan qui a reconnu Allah tout en Lui refusant l'obéissance.» Madjmou' al-Fatawa (5/356). Il dit encore: «L'orgueilleux qui, apparemment, ne reconnait pas Allah , comma Pharaon , est plus mécréant que tous (c'est–à-dire les associationistes arabes). Satan qui commandite toutes ces attitudes et se montre trop orgueilleux pour adorer son Maître et Lui obéir est plus enfoncé dans la mécréance que tous ceux-là, bien que connaissant l'existence d'Allah et Sa grandeur, comme Pharaon qui, lui aussi, connaissait l'existence d'Allah.» Madjmou' al-Fatawa (7/633). Il dit encore: « Les philosophes partisans de l'éternité de l'univers et selon lesquels il résulte d'un déterminant saisissable par l'intelligence, ces philosophes, dont Aristo , adorent les astres supérieures et les reproduisent ici bas sous la forme de statuettes. Aussi sont ils plus mécréants et plus égarés que les polythéistes arabes qui , eux , reconnaissaient que c'est bien Allah qui a créé les cieux et la terre et l'espace qui les sépare, en six jours, grâce à Sa volonté et Sa puissance.""

Suite:

""C'est aussi le cas de celui qui nie l'existence d'Allah et déclare:« il n' y a pas de dieu et la vie est matérielle» comme les communistes et les athées qui nient l'existence d'Allah. Ceux-là sont les plus mécréants, les plus égarés et les plus plongés dans le polythéisme et l'égarement. Nous demandons à Allah de nous en préserver.» Madjmou Fatawa Ibn Baz (4/32-33).""

Athéisme et empathie selon le christianisme:

Ampathie selon les adeptes du christianisme avec quelques dates :

An 312
Prise de pouvoir par les chrétiens: Au terme d'une guerre civile, Constantin prend le pouvoir. Peu après, il se converti officiellement au christianisme, et "autorise" dans un premier temps le culte du dieu unique chrétien par l'Édit de Milan: c'est le début de la persécution religieuse en Europe. Peu à peu, les cultes de dieux autres que ceux du dieu chrétien seront interdits. Les sanctuaires classiques seront détruits, ou convertis en églises chrétiennes. A la fin du IVème siècle, il n'y aura plus aucun temple païen dans tout le bassin méditerranéen.

An 315
Première loi antisémite dans l'empire christianisé: le prosélytisme juif est interdit, sous peine de mise à mort sur le bûcher. Les mises à mort sur le bûcher sont une passion que les chrétiens cultiveront pendant plus de 1500 ans de leur histoire.

An 325
L'empereur chrétien Constantin ordonne au premier Concile de Nicée de changer la date de Pâques: "Il n'est pas seyant que, dans la plus sainte de nos fêtes, nous suivions les coutumes des Juifs; dorénavant, nous ne devons plus rien à avoir de commun avec cet odieux peuple". Les persécutions violentes des juifs par les chrétiens, qui commenceront à la fin du IVème siècle, sont la conséquence logique de la haine antisémite de l'église chrétienne des débuts.
L'antisémitisme chrétien restera ancré dans les rites catholiques jusqu'aux années 1960 et le concile de Vatican II. Jusqu'à cette date, l'on répétait à chaque messe, dans chaque église catholique, la prière "Oremus et pro perfidis judaeis: ut Deus et Dominus nosterauferat velamen de cordibus eorum; ut et ispi agnostant Jesum Christum Dominumnostrum" ("Nous prions pour les perfides juifs notre Seigneur et notre Dieu de retirer le voile de leur cœur, qu'ils puissent eux aussi connaître notre seigneur Jésus-Christ")

An 382
Théodose, empereur chrétien, lance la chasse aux apostats: une série de lois promulguées en 381, 383 et 391, prévoient bannissement social des apostats. Celui qui abandonne le christianisme au profit de toute autre religion, y compris le judaïsme: l'apostat sera exproprié, il lui sera interdit d'hériter, de participer à la vie sociale et de déménager: la loi spécifie clairement que l'apostat doit continuer à vivre au lieu où il vit, tout en étant exilé de la société, car cela est plus dur qu'un exil dans des terres lointaines.

C'est aussi en 385 que, pour la première fois, un hérétique est condamné à être brûlé vif, après avoir subi la torture. Cette pratique se généralisera à partir de 447.

An 389
Pour la première fois, un évêque dicte à un empereur la politique à suivre: Saint Ambroise de Milan, en pleine cathédrale, se lève et, avec ce sens de la charité si particulier que les chrétiens ont, impose à l'empereur d'annuler l'ordre que ce dernier avait donné à l'évêque de Callinicum sur l'Euphrate de reconstruire une synagogue que l'évêque et sa congrégation avaient détruite. L'église prend ainsi parti, dès ses débuts, pour les brûleurs de synagogues, parti qu'elle continuera à soutenir jusqu'aux années 1940.

An 390
L'empereur Théodose, pieux catholique, introduit la peine de mort pour toute personne qui fêterait Pâque à une date autre que celle qu'avait imposée le concile de Nicée, et publie un édit qui interdit définitivement le culte de dieux autres que le dieu chrétien dans tout l'empire romain.

-Alliances entre croyants :

« En effet, le christianisme hérite de la tradition juive la légitimité de la peine de mort et trouve celle-ci mise en pratique quotidiennement dans l’Empire romain, son premier terrain d’expansion. Le souverain jouit alors du pouvoir divin sur l’homme, celui de supprimer la vie :
« Vie pour vie, oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main » (Exode 21, 23-25) ;
« Le vengeur du sang fera lui-même mourir l’assassin ; quand il le rencontrera, il le tuera »(Nombres 25, 19).
Malgré la loi de l’Eglise « Tu ne tueras point » (Exode 20, 13), l’Ancien et le Nouveau Testaments prévoient la peine de mort pour un certain nombre de crimes : « Quiconque aura répandu le sang de l’homme, que son sang soit répandu » (Genèse 9, 1-6).

La renaissance du droit romain au XIIème siècle fait connaître les textes législatifs des empereurs chrétiens et, de même qu’il y a une raison d’État, naît une « raison d’Église ». Le pape affirme alors dans la décrétale Vergentis in senium de 1199 : « Si les criminels de lèse-majesté sont condamnés à mort […], à plus forte raison ceux qui offensent le Christ doivent-ils être retranchés […], car il est beaucoup plus grave d’offenser la majesté éternelle que d’offenser la majesté temporelle ».
Au Moyen Âge, l’Église livre le coupable au pouvoir laïque qui est alors contraint de procéder à l’exécution de la peine. L’interdépendance du religieux et du politique a fait du délit d’hérésie un délit politique, punissable de mort.

Cependant, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, au début du XIIIème siècle, le principe même de la peine de mort est mis en cause par les Vaudois. Ces derniers trouvent dans l’arsenal des textes de l’Ancien et du Nouveau Testament de solides arguments contre la peine de mort tel : « Je ne veux point la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse. » Mais le pape Innocent III leur fait signer en 1208, une formule d’abjuration où il est dit : « Nous affirmons, touchant la puissance séculière, qu’elle peut sans péché mortel exercer le jugement du sang, pourvu qu’elle procède, en portant la sentence, non par haine mais par jugement. »

Tous les juristes du Moyen Âge, laïques ou ecclésiastiques, partagent cette conception. Saint Thomas d’Aquin écrit ainsi au XIIIème siècle :
« Si quelque individu devient dangereux pour la société et que son péché soit contagieux pour les autres, il est louable et salutaire de le mettre à mort au nom du bien commun » [1] ;
« Si celui qui tue volontairement son semblable commet un assassinat, il existe cependant des cas où la peine de mort peut être donnée sans péché, comme lorsqu’un soldat tue son ennemi ou qu’un juge prononce une peine capitale contre l’auteur d’un crime » [2].

C’est ce même enseignement que l’on retrouve dans toute la théologie et la pratique de l’Église, par exemple, au moment de la Réforme. Une fois l’Église catholique officiellement reconnue par l’État, la répression des crimes par le pouvoir laïque est légalisée et pouvait aller jusqu’à verser le sang.

Avec l’apparition de la monarchie absolue, la charge de l’ordre public est confiée au seul souverain, les justices seigneuriales ou urbaines se voient privées du droit de vie et de mort. L’hérésie, autrefois du ressort des justices d’Église, est revendiquée par les cours royales. Mais les principes qui guident le législateur et les tribunaux n’ont guère changé. L’idée d’amender les criminels est totalement absente.
L’usage immodéré de la peine de mort n’est pas propre à la France : la Russie, l’Espagne et l’Allemagne y ont énormément recours. »

-Abolition de la peine de mort en France, « seul dieu donne la mort en fonction de sa volonté » -encore un mensonge de plus pour berner le peuple :

Mars 1990
« Reconnaissant que tous les êtres humains sont créés à l’image de Dieu », il proclame « qu’en ôtant une vie humaine, l’État usurpe la volonté de Dieu » ; il « déclare son opposition inconditionnelle à la peine capitale, et demande à tous les États de l’abolir »

17 Férier 1600

« La foule des aveugles ne vaut pas un seul voyant, non plus que la foule des sots ne peut égaler un sage. » (Giordano Bruno)

En ce jour du 17 février 1600, sur le « Campo dei fiori » à Rome, ce n’est pas le bonhomme carnaval que l’on brûlait, mais l’astronome italien Giordano Bruno, condamné à la peine capitale par un tribunal ecclésiastique, pour hérésie. Il paie le prix fort pour des convictions auxquelles il n’a pas voulu renoncer. Seize années plus tard, ce sera le tour de Galileo Galilei de passer en jugement, pour des raisons proches, mais l’issue du procès sera plus heureuse : Galilée abjurera ses théories et sera condamné à une peine plus clémente. De toute façon, c’est trop tard, la vérité est sur les rails et ne pourra bientôt plus être entravée. Ce sont les deux astronomes qui ont raison : la terre n’est pas immobile dans le ciel et elle n’est pas le centre de l’univers.La bêtise religieuse n’aura fait que retarder de quelques années l’avancée de la recherche astronomique. Il faudra quand même quatre siècles pour que l’église catholique fasse part de ses regrets concernant le déroulement du procès de Galilée. A ce jour, aucune excuse ni explication n’a jamais été formulée quant à l’exécution de Bruno.
http://www.lafeuillecharbinoise.com/
.../...

""Dans l’Ancien Testament, il y a des passages qui semblent concéder la bénédiction de Dieu sur la pratique de « l’interdit », herem [NDT : Cette pratique très ancienne est un cas particulier de consécration à la divinité : ce qui a été voué à l’interdit doit être détruit (objets) ou égorgé (animaux et êtres humains) car cet anéantissement est seul à même d’assurer que personne ne fera usage de ce qui a été consacré à la divinité](ce que nous, modernes, traduirions par génocide)lors d’assauts effectués par les Israélites contre les ennemis qui les empêchaient d’entrer dans « la terre promise ».

Personne ne prétend que les paroles de l’Ancien Testament ont été écrites prs Dieu, mais les rédacteurs de la Bible écrivent que des héros hébreux tels que Moïse ou Josué ont reçu l’autorisation divine pour ces actions (Voyez Deutéronome 3:2, 7:2-5, 20:16 ; Josué 6:21, 8:26-28, 11:20, 1 Samuel 15:3.) En aucun cas il ne s’agit d’un mandat divin constant pour que les Israélites partent en guerre tuer les non -croyants.

Malheureusement, il y a de tels mandats dans le Coran, qui n’est pas considéré comme le travail d’auteurs humains divinement inspirés mais comme la transcription directe de mots dictés par Dieu Lui-même (par l’intermédiaire d’un ange) au prophète Mohammed. Il y a de multiples cas où l’extermination des incroyants est recommandée.""

Merci Minona pour cet échange fructueux et l'empathie envers les gens qui n'ont aucune croyance aux fables royales.

Merci Mireille Vallette de m'avoir permis d'échanger sur ce sujet.

Bye..

Écrit par : Pierre NOËL | 13/01/2016

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