12/01/2016

L’Algérien Aldo Sterone, blogueur du volant: «Evitez de faire comme nous!»

Aldo Sterone, un pseudo bien sûr, s’est fait une place dans la galaxie des critiques du gouvernement français et de l’islam prosélyte sur You Tube et sa page facebook. Algérien vivant à Londres, il publie des vidéos  le filmant au volant d’une voiture à l’arrêt.


Il vous parle comme à un ami, fait appel à son savoir, mais aussi à son expérience personnelle. Ses vidéos durent d’un quart d’heure à une heure, il fait l’analyse de telle actualité ou traite tel thème de l’histoire ou de la doxa musulmanes. Pour certains, très minoritaires, il «ment» ou ne connait pas assez son sujet, pour d’autres il est, témoin cette admiratrice, «comme un phare dans la mer agitée». Il s’est assez rapidement créé un public nombreux et fidèle.

Aldo Sterone a publié récemment une autobiographie, «Comme je parle». A la fois émouvante et saisissante, elle aurait pu s’intituler «La vie périlleuse du jeune Aldo dans l’Algérie islamiste». Il est né en 1970 et a vécu principalement à Oran. On assiste dans ce livre à un crescendo de violence qui à son paroxysme fait dire à l’auteur: «Les tueries se succédaient à une telle vitesse que je connaissais plus de morts que de vivants.»
Interview.

- Au début des années 80, dites-vous, pas une femme algérienne n’est voilée, les rites tel le ramadan sont des choix individuels et le religieux relève de l’intime. Vers 1982, l’islamisme débarque. Quelles nouvelles normes apportent les prêcheurs?

Beaucoup de prêcheurs accédaient au statut de rock-stars par des mécanismes similaires à ceux du showbiz. Avant même l’internet, ils livraient leurs prêches dans des cassettes qui arrivaient par couffins entiers.
Un des premiers interdits a été la musique. Du jour au lendemain, elle est devenue haram. On disait que Dieu verserait du plomb fondu (327 degrés quand-même!) dans les oreilles de ceux qui écoutent de la musique. Chaque interdit était accompagné d’une punition potentielle, toujours cruelle et vicieuse. On nous distillait au goutte-à-goutte la terreur psychologique.

De nos jours, on voit régulièrement des chanteurs –souvent sur le déclin– annoncer qu’ils cessent toute activité et vont à la Mecque pour marquer leur entrée dans une nouvelle vie. Il est même de bon ton qu’un homme politique de haut rang leur offre le voyage pour qu’ils aillent faire des salamalecs au royaume wahhabite.

La seule «musique» autorisée c’était des «anachides au douf», c’est-à-dire des chants, souvent vocalisés par des enfants, sur un rythme de tambour. Aujourd’hui, ils sont souvent utilisés en arrière-fond de vidéos montrant des assassinats revendiqués par divers groupes de terreur islamiste.

Il y avait aussi les obligations comme la prière. Avant, c’était un truc de vieux. Mon grand-père faisait la prière, mais je ne me souviens pas avoir vu des personnes plus jeunes s’y consacrer cinq fois par jour. Aujourd’hui, il y a des instituteurs qui arrêtent le cours pour que les enfants de 6 ou 7 ans prient. Prier est rapidement devenu un rite suivi par beaucoup. A la demande des prédicateurs, les enfants étaient battus s’ils ne priaient pas avec assiduité. Le pire que j’ai vu, c’est un gamin cancéreux, squelettique, avec des tubes partout recevoir des claques parce qu’il ne priait pas. Je me souviens de la terreur qu’il y avait dans ses yeux. Ces images ne vous quittent jamais.

- La population reçoit avec une sorte d’avidité ces nouveaux préceptes. Comment l’expliquer?

Le vide. La nature a horreur du vide. Au début des années 1980, l’Algérie était indépendante depuis une vingtaine d’années. Avec l’Union Soviétique pour modèle, le pays naviguait sans trouver un chemin dans lequel les Algériens puissent se reconnaitre. Les intellectuels étaient harcelés par la police politique. Les éditions, la presse, la radio et la télévision opéraient sous le contrôle de l’Etat. Les associations étaient interdites. Aux news, on nous passait des paysans ou des villageois qui remerciaient les autorités pour le tracteur, la pompe à eau ou l’électricité. Les hommes politiques nous abreuvaient de discours-fleuves, mais personne n’était dupe. Une fracture profonde s’était formée entre le peuple et l’État. Il y avait «eux» et «nous», aux intérêts divergents.

Ne sachant pas où elle allait, la population avait un besoin légitime de se forger une identité. C’est alors que sont arrivés les nouveaux préceptes. Les gens se sentaient guidés, leur quotidien ennuyeux et sans espoir prenait du sens. De plus, les prédicateurs soutenaient que l’islam est la solution à tous nos maux. Si nous avons la corruption, la pauvreté, l’injustice… c’est qu’on ne pratique pas, pas assez ou pas convenablement la religion. Donc plus on s’enfonce, plus il faut se tourner vers les solutions approuvées il y a 1400 ans. C’est un peu comme conseiller à un alcoolique de boire encore pour soigner sa cirrhose.

Si vous leur faites observer que les pays occidentaux s’en sortent mieux sans islam, ils vont vous répondre que les occidentaux sont des musulmans qui s’ignorent. Les Suisses, les Français, les Canadiens… pratiquent les valeurs de l’islam sans le savoir. Nous, nous sommes musulmans mais nous avons abandonné la vraie pratique et c’est pour cette raison que nous sombrons. Plus le raisonnement est débile et infantilisant, plus il marche!

Les discours islamistes se basent aussi sur un passé qu’on suppose glorieux. A l’époque où nous avions les califes, régnaient la justice et la paix. Un calife passe sa nuit à pleurer en pensant à la moindre personne malade ou qui n’a pas à manger. La science islamique illuminait l’humanité entière… Et tout ceci reviendra. L’islam règnera sur le monde encore… Le bureau de recrutement d’ISIS, c’est par ici!

Les Occidentaux orientalistes ont été les complices involontaires. Ils ont corroboré la propagande des prédicateurs islamistes en parlant –eux-aussi– de la fumisterie de l’Age d’Or de l’islam. Comme si les conquêtes par l’épée, les massacres, les déportations, l’esclavage de masse, les pillages… pouvaient apporter le développement aux peuples qui les subissent. Mais pour soutenir le discours d’égalité des civilisations, il fallait trouver des arguments pour artificiellement revaloriser les siècles de nuit islamique. Au lieu d’encourager les musulmans à construire un avenir, on les a invités à s’enfermer dans le passé.

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Sur le terrain, la technique des islamistes est toujours la même et vous pouvez la voir en application en Occident aujourd’hui: targhib et tarhib. C’est-à-dire le duo infernal: incitation et terreur. Ils ont le temps et avancent par petits pas. On commence par inciter les gens à faire quelque chose. A ce stade, le discours en appelle à la religion, au respect, aux principes, à l’égalité, à l’amour s’il le faut… il peut à la rigueur comporter une dose homéopathique de chantage. Les idiots utiles obtempèrent et décident de composer avec cette demande. Par la suite, la demande se transforme en exigence et tout écart est puni par de la violence. Quelques «déséquilibrés» vont plus loin et causent quelques morts sur l’autel de cette exigence. Et là, la masse plie et obtempère. Puis arrive la demande suivante et ainsi de suite.

Exemple: le voile est inconnu en Algérie. Les prédicateurs fondent des ateliers et distribuent des hijabs gratuitement. Les premières filles, il faut les recruter une à une et les travailler en douceur pour les convaincre de porter cette chose hideuse et sortir dans la rue. Dehors, elles surprennent, choquent et souvent se font railler. Mais peu à peu, leur nombre augmente et le phénomène marginal devient la norme dans certains quartiers. Puis le prédicateur part à l’attaque d’autres secteurs de la société et on voit le premier voile à la télé, au lycée, à l’université, à la marie… puis on apprend qu’un gars a égorgé sa sœur parce qu’elle ne voulait pas le porter. Puis, des rumeurs colportent que celles qui portent des jupes vont être aspergées d’acide. Puis ça arrive vraiment… puis les femmes sans voile commencent à se faire insulter copieusement dans la rue… et la masse plie et obtempère à ce nouveau code.

Exemple 2: Dans les années 70, durant le Ramadan, certains jeûnaient, d’autres pas. Ils se rencontraient aux mêmes cafés et chacun pratiquait son culte ou pas. Je vous passe les étapes, mais aujourd’hui, les cafés sont obligatoirement fermés durant la journée et la police peut envahir votre maison et vous arrêter sur dénonciation que vous êtes en train de manger dans votre salon.

Avec eux, il faut le savoir: la moindre demande qu’ils vous adressent gentiment aujourd’hui, ils vous tueront pour dans dix ans. A chaque compromis, à chaque renoncement, le nœud coulant se referme d’un cran.

- Votre famille était-elle aussi attirée par cette islamisation?

Aucune famille n’a été à l’abri de cette vague. Certains ont fait de la résistance pour la forme, mais tôt ou tard, ils ont sauté à pieds joints. J’ai vu des cas de radicalisation dans mon entourage: famille, amis, voisins, etc.

Une personne de ma famille s’était radicalisée et avait commencé son parcours par la destruction des représentations humaines et animales. Au début, on demande au sujet de réaliser des actions concrètes mais symboliques pour tester sa capacité de soumission. Il est donc arrivé à la maison et il a fait fondre une collection de bibelots en cire. On avait également des statuettes en porcelaine qui ont posé un dilemme: il n’est pas possible de les faire fondre, mais comme elles sont jolies (et chères), on ne peut pas se résoudre à les mettre à la poubelle. Il a donc de lui-même trouvé une solution dont je vous laisse apprécier la symbolique: utilisant un marteau et une pince, il les a systématiquement décapitées puis remises dans leur vitrine où elles ont trôné pendant des années. Pour moi c’était un signe que le pays entier perdait la tête.

- Le FIS se crée en 1989 et gagne les élections en 1991. Elles sont annulées. Le GIA monte en puissance, les passagers de bus entiers sont égorgés, des villageois sont massacrés, des bombes explosent. Le gouvernement tue lui aussi. Vous parlez de tortures inimaginables et de méthodes d’assassinat cruelles. Vous connaissez les rafles, vous sentez des balles qui sifflent. Votre famille vit, une nuit, une «opération de terreur» de la police. Comment se remet-on de tels événements?

On ne se remet pas. On vit avec. Jusqu’à maintenant, j’ai toujours l’œil partout. Je fais attention aux colis et bagages qui semblent abandonnés. J’observe les gens dans la rue à la recherche d’un terroriste potentiel… Avec le temps, ces réflexes sont devenus naturels. Je pense que tous ceux qui ont vécu le terrorisme sont comme ça.

Je ne fais plus de cauchemars, mais je connais des gens qui en font jusqu’à maintenant. Par contre, j’ai toujours peur du futur. Quand je vois l’internationale islamiste avancer ses pions en Europe et les pouvoirs locaux à genoux, ceci me rappelle une réalité que j’ai déjà connue dans le passé.

- Durant ces années 90, vous avez fait deux fois des séjours d’étudiant à Genève grâce à une tante qui habitait Lausanne. Mais après votre formation de pilote de ligne, la Suisse vous a rejeté. Quel souvenir gardez-vous de notre pays ?

J’ai des souvenirs d’enfance en Suisse. Je me souviens de la construction des rails du TSOL à Lausanne. L’ouverture de Métropole 2000. Les commémorations du 700ème anniversaire de la Confédération. La place du Flon et le métro qu’on appelait la ficelle. Les ascenseurs qu’on utilise incognito pour éviter les pentes et escaliers. L’Aigle les Murailles de la famille Badoux. Des pizzas aux noms de dictateurs. Le guet qui criait l’heure aux quatre faces du clocher. La fondue… Je me souviens d’un pays d’une infinie douceur de vivre.

La Suisse m’a appris une chose importante: l’immigration n’est pas une chanson d’amour mais un statut administratif. Il n’est pas nécessaire de s’intégrer au pays ou respecter ses valeurs. Il suffit de remplir les bonnes cases dans des formulaires. Sur le long terme, ceci ne donnera pas une immigration saine. J’ai peur que la Suisse ne suive, avec retard, le même chemin que la France ou la Belgique.

Je trouve ça dommage, surtout que pendant longtemps, les migrants anarchiques évitaient la Suisse. Soit ils ne connaissaient pas le pays, soit il leur inspirait une crainte respectueuse. Une terre d’ordre, d’exactitude et où la police peut débarquer en trois minutes chrono, n’intéresse pas tout le monde. Durant les années 70 et même un peu plus tard, ne se hasardaient en Suisse que des personnes capables. De cette vague, on en trouve beaucoup qui exercent des professions libérales, des intellectuels, des enseignants… Mais plus tard, les choses vont pourrir. Tout comme la France voisine, la Suisse commence à attirer de l’immigration sociale. C’est-à-dire des populations issues d’une explosion démographique de pays déshérités et instables. Les nouveaux arrivants sont les produits d’une culture mal ajustée aux réalités sociales, économiques et intellectuelles de notre époque. Ils ont surtout besoin de se juxtaposer à une société qui marche afin que celle-ci prenne en charge leurs déficiences.  

- Pour en venir à vos vidéos, comment protéger son anonymat en montrant son visage?

Il n’y a pas d’anonymat sur internet. C’est une illusion. Maintenant, on m’arrête dans la rue pour me dire que je ressemble à un type qui blogue depuis sa voiture.

- Vous avez commencé votre activité de vidéaste parce que vous en aviez marre d’entendre parler des Maghrébins, des Algériens et que vous souhaitiez, vous qui êtes l’un et l’autre, passer un message. Lequel?

L’essentiel de mon message est de témoigner comment ma société d’origine s’est effondrée et d’aider ma société d’accueil à ne pas suivre le même chemin. Je ne comprends pas les étrangers qui arrivent de pays musulmans et qui veulent importer leurs us et coutumes ici. Je viens de ces mêmes pays et je me sens le devoir de faire le contraire: surtout évitez de faire comme nous, autrement vos pays vont s’effondrer, connaitre la guerre, la misère et l’exode.

- Si vous deviez énumérer quelques thèmes récurrents de vos chroniques, lesquels citeriez-vous ?

La politique française. Géostratégie. Islam/islamisme, ainsi que les conflits sunnites et chiites. Je rebondis parfois sur certaines nouvelles quand elles me touchent et que je sens que je peux apporter quelque chose au débat. Je parle parfois de spiritualité, de judaïsme voire même d’Israël. Je parle d’immigration et des problèmes des sociétés arabo-musulmanes. Mes vidéos les plus carrées sont celles où je reviens sur les détails scabreux de l’histoire de l’islam. Des dizaines de milliers de gens les regardent et beaucoup m’attendent au tournant. C’est pour cette raison que chaque affirmation est documentée par les sources les plus respectées. Je montre tout le temps les pages de livres à l’écran et pas mal m’écrivent pour me dire qu’ils sont sortis chamboulés.

- La vidéo la plus vue et controversée, est sauf erreur celle où vous niez le fait que Mahomet a épousé Aïcha à 6 ans. Êtes-vous toujours convaincu que c’est faux ?

Il me faudrait 50 pages pour répondre, mais je vais faire très court: il y a deux narratifs islamiques. L’un est porté par l’école prophétique et l’autre par l’école des califes. Ces deux écoles s’opposent sur presque tout. Aïcha est avant tout la fille de son père, Abu Bakr, le premier calife. Si on fait la liste des histoires qu’elle raconte et qu’on les valide, autant dire qu’il n’y a plus d’islam. Elle est valorise toujours son père et rabaisse son mari (Il oubliait le Coran. Il ne savait pas ce qu’il faisait. Il s’est marié avec elle à 6 ans, etc.).

Quand deux écoles s’opposent et qu’il m’est matériellement impossible de vérifier -si longtemps après les faits- qui dit vrai, j’essaie de soutenir celle qui me semble la plus honorable. Il faut savoir que dans la société musulmane tous les faits attribués –à tort ou à raison– au prophète de l’islam servent de jurisprudence. Les musulmans disent qu’il est leur modèle, mais quand on creuse, on se rend compte qu’au cours des siècles, ils ont eu la tentation de lui coller des histoires pour justifier leurs propres désirs.

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- On a parfois l’impression que vous pensez que l’islam des débuts, avant la mort de Mahomet, est plus pacifique et que le califat est responsable de l’aggravation de son caractère violent…

L’islam est arrivé dans une société violente et anarchique. Les bédouins qui vivotaient dans la presqu’île arabique passaient leur temps à se faire la guerre entre tribus pour le contrôle des caravanes, de l’eau ou des terres arables dans un désert quasi lunaire. On est loin du décor relativement ordonné, Pax Romana, qui a vu naitre le christianisme.

L’islam, même d’avant les califes, porte forcément les séquelles de l’époque et la société qui l’a vu naitre. Les différents califats ont par la suite renforcé et codifié cette violence pour la transformer en norme à maintenir à travers les âges.

Il faut aussi se rappeler que tout ce qu’on connait sur la personnalité du prophète des musulmans vient d’un livre pour enfants écrit 150 après sa mort par un mythomane notoire rédigeant à la demande d’un calife abbasside amateur de sang humain. C’est ainsi qu’est née la "Sira de Ibn Ishaak" qui sert de référence centrale à toutes les biographies écrites par la suite.

Jusqu’à l’écriture de cette biographie, les califes détruisaient les documents et traces du prophète avant de réécrire leurs propres versions. Même les corans originaux écrits sous la dictée du prophète –des documents historiques irremplaçables– ont été empilés par le troisième calife Uthman et détruits par le feu. Les sunnites le bénissent d’avoir brûlé ces corans. Chez eux, le calife est vénéré comme une divinité se retrouvant au-dessus de la justice divine (les califes vont automatiquement au paradis sans aucune forme de procès). Tout ce qu’il fait est forcément bien. En agissant, il définit le bien.

Quand on parle d’islam nous sommes toujours dans un système entièrement écrit, conçu et contrôlé par l’establishment politique. Il est quasiment impossible, 1400 ans plus tard, de démêler ce qui existait à l’origine de ce qui a été rajouté après.

- Avez-vous encore une certaine sympathie pour cette religion?

L’islam sunnite n’est pas une religion. C’est un système politique totalitaire inventé et perfectionné par des générations de califes et d’imams à leur solde. Son but est de créer des sociétés abruties et soumises corps et âme au pouvoir qui les dirige. Il est l’un des rares systèmes totalitaires à ne pas utiliser de police politique, mais la remplace par un concept ultra-moderne similaire au «crowd funding», c’est-à-dire que la foule elle-même surveille et lynche les dissidents.

C’est également un système expansionniste, en guerre éternelle contre toute l’humanité qui lui résiste. Son histoire sur les 1400 dernières années n’a été que cela: guerres, conquêtes, razzias, esclavage… Par contre, comme il est fondamentalement tordu, il ne permet à aucune société qui le suit de s’élever. Même les Ottomans, au plus haut de leur gloire, devaient utiliser des pirates sponsorisés par l’État pour aller leur voler des biens de consommation qu’ils étaient incapables de produire. En tuant l’intelligence et la créativité, ils tuent les arts, les métiers et les avancées économiques et sociales.

Suivre ce système c’est être forcément condamné à vivre au dépend de pays qui ne le suivent pas.

- Pensez-vous que la France peut encore échapper au pire?

Pour la France, le pire a déjà commencé. Les Français ont choisi une mort lente. Devant une urne, ils ne votent pas pour celui qui va tenter de sauver leur civilisation, mais pour celui que la presse étatique leur dit d’élire.

Toute presse recevant des subventions de l’Etat est une presse étatique. Elle gagne plus d’argent en diffusant la propagande du système qu’en vendant du papier. En France, il n’y a pas une Pravda, il y en a 100. Le problème est qu’en aboyant en même temps, ils arrivent à terroriser l’électeur moyen. Il faut dire qu’ils n’ont aucun scrupule. Même les images d’un enfant mort dans un accident de barque ont été mises sous le nez de la ménagère de moins de 50 ans. Mélangeant mensonges, dissimulations, émotion et culpabilisation, ils poussent le Français à prendre des positions qui vont à l’encontre de ses intérêts et des intérêts de sa famille.

Ce manège dure depuis trop longtemps et a causé des dégâts irréversibles. On ne peut pas fumer pendant trois décennies puis arrêter quand on apprend qu’on a le cancer. S’arrêter et regretter –même sincèrement– ne règle pas les dégâts déjà commis.

17:09 Publié dans Autres pays, Interview | Tags : aldo sterone, algérie, france, suisse | Lien permanent | Commentaires (11) | |  Facebook | | |

Commentaires

"Par contre, comme il [l'islam] est fondamentalement tordu, il ne permet à aucune société qui le suit de s’élever. Même les Ottomans, au plus haut de leur gloire, devaient utiliser des pirates sponsorisés par l’État pour aller leur voler des biens de consommation qu’ils étaient incapables de produire. En tuant l’intelligence et la créativité, ils tuent les arts, les métiers et les avancées économiques et sociales. Suivre ce système c’est être forcément condamné à vivre au dépend de pays qui ne le suivent pas."

Selon le Coran, tout ce dont jouissent les peuples mécréants (richesse, nourriture, bétails, chevaux, etc) n'est qu'un répit que leur accorde Allah en attendant de pouvoir les rôtir en enfer et non la conséquence heureuse et souhaitable du travail et de la connaissance.

Allah a créé la vie terrestre pour la dénigrer dans des dizaines de versets et exiger des musulmans qu'ils la traversent comme des fantômes en attendant de pouvoir commencer à vivre dans un paradis hyper-matérialiste.

De toute façon, lorsque le moindre geste du quotidien est soumis à une interminable liste de règles et d'interdits, que tout ce qui pourrait vous éloigner de la piété vous est défendu (art, musique, chant, poésie), que vous devez interrompre vos activités pour prier ou jeûner et que vous devez vous tenir loin de tout mécréant (sauf en contexte de guerre), que vous reste-t-il comme marge de manœuvre pour travailler à votre aise?

Cependant, il faut bien vivre, entretenir ses épouses et nourrir les esclaves alors Allah, qui a pensé à tout, a révélé des versets encourageant la guerre, le pillage et l'extorsion (jyzia), question de compenser. Pour le reste, il y a la zakat.

Écrit par : Minona | 13/01/2016

MERCI pour ce texte clair et complet! J'espère qu'il sera lu par nos "responsables"... compris par ceux qui répètent inlassablement "padamalgam".

Écrit par : mia vossen | 13/01/2016

"....avant de réécrire leurs propres versions."

C'est ce que j'ai toujours pensé!

Une excellente interview. Une grande vérité! Bravo! Mais c'est difficile d'y faire adhérer les fanatiques et les politiques qui font la politique de l'autruche! Or ce sont des gens comme ce blogueur et d'autres qui dénoncent cet Islam mortifère que ces derniers devraient écouter pour sauver leur pays du chaos actuel. Nos politiques n'ont pas ce courage, ils vivent dans la peur, et c'est ce qui profite à ces islamistes! Nous sommes dans les années 30 avec un autre visage.....

Écrit par : Patoucha | 13/01/2016

Depuis longtemps nous connaissons et écoutons Aldo avec ses vidéos dans sa vielle voiture. J'espère qu'il a pu en trouver une au travers de la solidarité.

Il est excellent, très facile a écouter, il donne des preuves de ce qu'il sait, il connaît son sujet.

Il faut le faire connaître en particulier en envoyant ses vidéos partout ou c'est possible même dans les pays musulmans, il est pourrait être un des phares pour une réforme obligatoire de l'islam au même titre que nos amis sur le blog de Sami Aldeeb ou il est visible assez souvent.

Oui Patoucha, nous sommes dans les années 1930, mais avec une différence: il ne faudra pas attendre dix ans pour constater le désastre des politiques pro pétrodollars. Celle-ci suppose une islamisation du monde occidental. Cette politique été pensée et réfléchie par des traîtres de gauche et de droite, des industriels, une partie de la chrétienté, le tout supervisé par Obama ami des frères musulmans criminels.

Écrit par : Pierre NOËL | 13/01/2016

Nos politiques n'ont pas le courage de désigner l’ennemi. Ils le connaissent bien et savent que si il le nomment par son nom, ce dernier ainsi découvert n'aura plus aucune raison de "travailler" dans l'ombre et agira en plein jour. C'est une guerre civile que nos dirigeants craignent et c'est pour cela qu'il ne nomment pas l’ennemi. Ils se contentent d'essayer de contrecarrer ses plans en protégeant militairement les cibles désignées par ce dernier et de détecter ses agents avant qu'ils ne commettent l'irréparable. Mais ce qui est plus grave encore c'est qu'ils donnent des gages et des droits toujours plus grands à cet ennemi de l'intérieur qui ne cessera jamais d'en exiger davantage jusqu'à sa victoire finale. La loi il n'en a cure, seule la sienne compte et tant qu'il ne l'aura pas imposée aux "autres" il ne cessera le combat. La soumission par l'intimidation, le harcèlement, la revendication, l'utilisation du droit pour le retourner contre ceux qui le défendent, humiliation et la peur est sa stratégie. Si l’ennemi n'est pas désigné maintenant et combattu frontalement il va finir par gagner. Les anciens pays du bloc communiste ont compris l'enjeu et prennent les mesures adéquates. Paradoxalement c'est de l'Est que viendra le salut de l'Europe.

Écrit par : norbert maendly | 14/01/2016

Rien à redire sur l'interview du blogueur du volant pour les chapîtres consacrés à l'Algérie et aux islamistes.
Par contre, certains de ses énoncés justificatifs historiques sont opportunément, quand ce n'est pas grossièrement tronqués.

- « Comme si les conquêtes par l’épée, les massacres, les déportations, l’esclavage de masse, les pillages… pouvaient apporter le développement aux peuples qui les subissent. »

Les païens d'Europe n'ont pas été "conquis" avec des fleurs.
Et le développement de l'Europe s'est fait malgré les guerres commencées plus de 600 ans après la naissance de l'islam, entre catholiques et protestants, et qui se poursuivirent, en Suisse, jusqu'au Sonderbund. Considérés par l'église comme d'affreux "fondamentalistes" à la naissance du mouvement, c'est la découverte du Nouveau Monde qui sauva les protestants, offrant la possibilité à l'église de les éloigner d'Europe, tout en lui épargnant d'avoir recours à une expédition express d'âmes à Dieu.
Et quel développement de l'Europe sans la colonisation et le pillage du Nouveau Monde ?
Et en matière de guerres, Napoléon, l'Empire Britannique, et les deux Reichs ont fait tellement mieux.


- « Mais pour soutenir le discours d’égalité des civilisations, il fallait trouver des arguments pour artificiellement revaloriser les siècles de nuit islamique. Au lieu d’encourager les musulmans à construire un avenir, on les a invités à s’enfermer dans le passé. »

Et "Nos ancêtres les gaulois ... ", et le Roi Arthur, et Siegfried, ils n'ont pas servi pour revaloriser et réunir des civilisations après des pèriodes de division ?

- « Quand on parle d’islam nous sommes toujours dans un système entièrement écrit, conçu et contrôlé par l’establishment politique. Il est quasiment impossible, 1400 ans plus tard, de démêler ce qui existait à l’origine de ce qui a été rajouté après. »

Et bien sûr, l'histoire du Christianisme repose, elle, sur des bases solidement authentifiées.
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_L%C3%A9gende_dor%C3%A9e

Écrit par : Chuck Jones | 16/01/2016

Chuck Jones joue avec insistance les redresseurs de « torts » qui seraient infligés ici à l’islam. Ce faisant, il se prend les pieds dans son tapis de prière à longueur d’interventions intempestives. Illustrons le phénomène à propos de sa dernière « leçon ».

A une phrase de sa cible, « Comme si les conquêtes [de l’islam] par l’épée, les massacres, les déportations, l’esclavage de masse, les pillages… pouvaient apporter le développement aux peuples qui les subissent. », il rétorque que l’Europe a aussi été l’objet d’envahisseurs violents et de moult guerres territoriales, religieuses, idéologiques et autres. Je ne vois vraiment pas en quoi il réfute ainsi le constat d’Aldo Sterone. Je ne vois même pas le rapport. Ce que Sterone rappelle, c’est que l’islam n’a jamais apporté aux pays occupés et aux populations soumises ni développement économique, ni progrès social, politique, institutionnel, juridique, scientifique, technique. Pour le culturel, ça vient d’ailleurs. Il dit que l’écart entre les mondes occidental et arabo-musulman tient à l’islam lui-même, à travers sa vision irrationnelle, obscurantiste, sclérosante et paralysante du monde et de l’humanité ; vision fondée sur la soumission et la croyance, exclusivement ; vision figée depuis des siècles et devenue hors du temps. Apparemment, Chuck Jones a des difficultés en compréhension de texte.

Tant qu’à dériver sur l’océan du n’importe quoi, Chuck Jones n’hésite guère à réécrire l’histoire en forme de fable. Selon lui, les protestants d’Europe auraient échappé à une extermination par l’église catholique en émigrant aux Amériques. La réalité, c’est que les protestants dissidents qui ont pris le large vers l’ouest fuyaient les persécutions d’autres protestants. Les Irlandais qui ont suivi en masse étaient catholiques. Quant aux Anglicans, engendrés par la politique, ils ont massacré en masse les « papistes » catholiques. Je constate qu’ici également, cette affabulation historique est aussi gratuite que sans pertinence pour démontrer que « certains de ses [ceux d’Aldo Sterone] énoncés justificatifs historiques sont opportunément, quand ce n'est pas grossièrement tronqués. » Pour Chuck Jones n’ajouter ni fable ni dissertation hors propos, c’est « grossièrement tronquer » ! Et une fois encore, même si son roman n’était pas pure invention, en quoi cela infirmerait-il l’exposé d’Aldo Sterone ?

Il ne s’en tient pas là. Il ajoute qu’ « en matière de guerres, Napoléon, l'Empire Britannique, et les deux Reichs ont fait tellement mieux [que les musulmans]. » Premièrement, en matière d’omission « grossière », il oublie « opportunément » : la Russie, le Japon, la Chine, l’Afrique, pour les plus notables. Deuxièmement, le nombre des victimes des invasions islamiques n’est pas connu. Troisièmement, il n’est dit nulle part que les musulmans sont seuls à avoir agressé, envahi, conquis, massacré, pillé, violé, réduit en esclavage et autres actes aussi civilisés. Ce qui fait, quatrièmement, qu’un tel lieu commun est hors sujet.

Du lieu commun, passons au stéréotype gaucho-tiers-mondiste : «quel développement de l'Europe sans la colonisation et le pillage du Nouveau Monde?», écrit-il. La colonisation, odieuse et illégitime, a engendré des génocides et des pillages inexcusables (ce qui fait qu’il est absurde de demander pardon à ce propos). Mais pour qui a fait un peu d’histoire économique, il est avéré que les colonisateurs les plus prédateurs (catholiques espagnols et portugais) ont rapidement décliné après avoir vécu un temps des richesses pillées, alors qu’Anglais et Néerlandais, protestants, se sont développés grâce à la production et à l’échange de biens. La colonisation était «pire qu’un crime, une erreur.» L’Europe serait aussi développée aujourd’hui avec des relations exemptes de rapports de force interculturels. Donc, en raison de ses atouts rationalistes, scientifiques, techniques, industriels, de sa capacité d’inventer et de s’adapter, elle aurait pu se passer de la colonisation. Mais, de nouveau, qu’est-ce que ce sujet complexe vient faire ici ?

« Mais pour soutenir le discours d’égalité des civilisations, il fallait trouver des arguments pour artificiellement revaloriser les siècles de nuit islamique. Au lieu d’encourager les musulmans à construire un avenir, on les a invités à s’enfermer dans le passé. » Ce qu’Aldo Sterone relève ici avec raison, ce sont les contorsions intellectuelles de «savants» musulmans et d’idiots utiles islamophiles pour tenter de démontrer (en vain dans la mesure où la jauge est basée sur la raison, le savoir, la créativité, l’esprit d’entreprise, la liberté) que ce qui tient lieu de civilisation arabo-musulmane est au moins équivalent, si ce n’est supérieur, à la civilisation occidentale. Chuck Jones lui oppose un ridicule «Et "Nos ancêtres les gaulois ... ", et le Roi Arthur, et Siegfried, ils n'ont pas servi pour revaloriser et réunir des civilisations après des pèriodes [sic] de division?» Je cherche ici aussi le rapport avec le sujet. Si quelqu’un a trouvé…

En islam, le coran est considéré comme LA parole divine. Or, en réalité, ce sont des scribes qui ont, sur une certaine période, épuré, sélectionné, censuré, enjolivé et mis par écrit une tradition orale. C’est ce que dit Aldo Sterone, relevant qu’il n’est pas possible de repérer dans ce fouillis ce que Mahomet a effectivement dit. Chuck Jones ne trouve rien de plus intelligent à répondre «ironiquement», dans l’intention fort louable de combler des lacunes « grossières»: «Et bien sûr, l'histoire du Christianisme repose, elle, sur des bases solidement authentifiées.» C’est une fois de plus complètement hors de propos. D’abord, il n’est pas question d’Histoire, mais de message. Et qu’est-ce que «l’histoire du christianisme»? Ensuite, si des recherches historiques, archéologiques systématiques se font scientifiquement à partir des récits bibliques, il n’y a rien d’équivalent concernant le coran. Impossible, sous peine d’apostasie: remettre en cause la vérité révélée (mais quelle est-elle vraiment, justement?) à Mahomet est un crime. Le christianisme, lui, fait la distinction entre le spirituel et le temporel, entre la foi et la raison, entre les lois divines et les lois humaines. Il admet aussi l’aspect historique du contenu des écritures (ce qui valait à l’époque ne correspond plus forcément, n’est pas toujours applicable aujourd’hui).

Bon, j’ai conscience de m’être battu pour des niaiseries contre un moulin à vent. Tant pis. Et je ne promets pas de ne pas recommencer.

Écrit par : Normandy | 17/01/2016

Bravo Normandy. C'est une réponse synthétique. J'aurais bien aimé l'avoir écrite. Vous avez su mettre le doigt sur les sophismes et les incohérences dialectiques de Chuck, adepte de la comparaison nivelante, figure de style certes mal maîtrisée qui place le lecteur dans une posture de culpabilité dont il est parfois difficile de s'extirper. Symptomatique des rhéteurs "gauchistes" et de leurs disciples, souvent adeptes inconscients de la haine de soi.
Ce qu'il manque dans le commentaire de Chuck c'est: "oui, c'est VRAI, il a raison. Je l'accepte et je suis capable de faire cette critique de l'autre car elle est pertinente. J'accepte qu'il y ait un problème, je l'isole afin de l'analyser, je le détermine, et je cherche un panel de solutions au sein duquel je choisirai la meilleure. Maintenant que cela est fait, je reprends mes livres d'histoire, j'apprends à connaitre ma civilisation, j'arrête de croire que l'homme blanc est coupable de tous les méfaits et je prends conscience de l'héritage culturel énorme que j'ai sur mes épaules en tant qu'être humain occidental en arrêtant de me flageller pour des crimes passés que je n'ai pas commis et en mettant l'accent sur ce que nos ancêtres ont fait de magnifique. Bref, j'apprends à m'aimer et je sors du "gauchisme" intellectuel qui consiste souvent à croire que le monde a commencé en 1789 et qui rejette tout ce qui précède cette date car appartenant à de l'obscurantisme. (à ce sujet, j' ai apprécié la pertinence de votre commentaire sur la distinction faite entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel, cette dernière a traversé tout le Moyen-Age). Je regarde la qualité de vie dans les pays où l'Islam sunnite est au pouvoir et je le compare à ceux où il ne l'est pas. Et maintenant que j'ai fait tout cela, je me lance dans la critique de ma société. Non pas sur ce qu'elle était il y a 20, 100, 500 ou même 1'000 ans, mais sur ce qu'elle est aujourd'hui. Et je recommence le même schéma d'analyse afin d'y identifier les problèmes et de les résoudre.
Voilà ce qu'il manquait dans son commentaire.
Et se battre contre des moulins à vent et une noble cause! Don Quichotte est un héros! ;)

Écrit par : Yoann | 22/01/2016

@yoann

« Bravo Normandy. ... Vous avez su mettre le doigt sur les sophismes et les incohérences dialectiques de Chuck ... »
« Ce qu'il manque dans le commentaire de Chuck c'est: ... »
« ... J'accepte qu'il y ait un problème, je l'isole afin de l'analyser, je le détermine, et je cherche un panel de solutions au sein duquel je choisirai la meilleure. ... »
« Maintenant que cela est fait, je reprends mes livres d'histoire, j'apprends à connaitre ma civilisation ... »

Certains ont cru en 1919 que le traité de Versailles était la meilleure des solutions pour résoudre le problème qui les obsédait alors, s'assurer que la guerre qui venait de se terminer, la "Grande Guerre", soit rien moins que --- La Der des Der ---.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Der_des_Ders

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Versailles#Accueil_et_cons.C3.A9quences

La différence entre vous est moi, c'est que nous n'avons pas les mêmes critères servant à définir ce qui est "meilleur", ou la même appréciation du "sophisme".

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophiste

« Et je recommence le même schéma d'analyse afin d'y identifier les problèmes et de les résoudre. »

Recommencer le "même schéma d'analyse", c'est ne pas voir les mêmes causes possibles d'échec que votre schéma d'analyse préféré néglige ou ignore, délibérément ou simplement parce que ... aucun "schéma d'analyse" n'est parfait.

C'est d'ailleurs la critique principale formulée contre les vainqueurs de 1918, qui ont rédigé le traité de Versailles.

Une petite ballade dans vos livre d'histoire et une petite révision de votre "schéma d'analyse" en perspective ?

« Symptomatique des rhéteurs "gauchistes" ... »

Tout à fait accessoirement, savez vous que la qualité d'une analyse augmente avec l'élimination des termes approximatifs ?

Écrit par : Chuck Jones | 24/01/2016

@ Chuck Jones
Je ne vois pas le rapport avec le traité de Versailles.
Quant au mot "sophisme" que j'ai employé - et non pas "sophiste" ;) - Voici ce que wiki en dit: https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme (belle technique de sophisme le léger glissement sémantique pour essayer d'avoir raison)
Pour le terme gauchiste que j'ai choisi de mette entre guillemets, peut-être avez-vous une définition à proposer? Je crois tout de même que vous m'avez bien compris...
Un point pour vous: Le terme de schéma d'analyse. Le terme de schéma ou de grille de lecture n'est pas approprié. Le mot analyse aurait suffit.

Pas de réponse au commentaire de Normandy? Bizarre...

Écrit par : Yoann | 29/01/2016

@Yoann

- « ... je cherche un panel de solutions au sein duquel je choisirai la meilleure ... »
« Je ne vois pas le rapport avec le traité de Versailles. »

Comment savez vous que que la solution que "vous choisirez" est "la meilleure" ?


- « ... J'accepte qu'il y ait un problème, je l'isole afin de l'analyser, je le détermine, et je cherche un panel de solutions ... »

Il y a t'il une seule chose parmi celles que vous avez citées que les vainqueurs de la grande guerre ont omis de faire avant de rédiger le traité de Versailles, qui définit les termes précis de la solution qu'ils ont choisie pour résoudre leur problème, qui était de s'assurer qu'il n'y aurait plus de nouvelle guerre de l'ampleur de la première guerre mondiale ?

- « Quant au mot "sophisme" que j'ai employé ... »

J'ai bien compris. C'est votre opinion. A chacun la sienne. Elle n'engage que vous.


- « Pour le terme gauchiste que j'ai choisi de mette entre guillemets, peut-être avez-vous une définition à proposer? »

Je vous ferais volontiers plaisir, mais essayez de comprendre que c'est vous qui avez utilisé le mot "gauchiste". C'est donc vous qui savez ce que vous vouliez dire en l'utilisant. Moi, je ne l'utilise jamais. C'est pour cela que je vous ai indiqué qu'il était, pour moi, approximatif. Si vous avez une idée précise en tête, je serai heureux de la connaître.


- Pas de réponse au commentaire de Normandy? Bizarre...

Il me lasse. Même plus drôle.

Écrit par : Chuck Jones | 30/01/2016

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