18/07/2016

"La France est en danger d'islamisme, il faut dénoncer cette menace!"

Dans son remarquable livre «Il était une foi, l’islam…», Majid Oukacha, ex-musulman, démonte avec une force tranquille le Coran, livre qu’il a lu à maintes reprises. Au sommaire de cet entretien: femmes, esclavage, science, djinns...

Interviews deuxième parution (7)


02.11.2015


 

majid-oukacha-ex-musulman-ce6df.jpgL'auteur montre au fil de quelque 450 pages ponctuées de nombreux versets et hadiths (actes et paroles de Mahomet), que l’islam est irrationnel, souvent inepte ou inapplicable, et sa morale bien étrange. Il relève les contradictions, absurdités, superstitions et considérations parfois grotesques de ce dieu et de son prophète.

Pas d’imprécations ici, mais de la réflexion, une inclination pour la maïeutique qui s’exprime par de nombreuses questions au lecteur, et des reproductions de débats qu’il a tenus, où sont avancées des critiques fréquentes de l'islam et les réponses de ceux qui ne doutent pas.


Quelque 50’000 visiteurs ont visionné la présentation de son livre sur YouTube et des dizaines de milliers ses vidéos. Il est très actif sur les réseaux sociaux. Fidèle à sa tradition de censure, la presse française classique n’en a pas dit un mot. Pour ma part, j’ai réalisé un petit test: signaler à toute la presse romande l’existence de ce livre avec coordonnées d’Oukacha. Résultat (attendu): 0 intérêt.

À propos des femmes, vous citez des versets implacables, et des paroles incroyablement méprisantes de Mahomet.(1) Ne pourrait-on pas vous accuser de choisir les pires et jamais les meilleurs?

La religion islamique définie et défendue par le Coran contient essentiellement un code juridique fait de commandements et d'interdits, des récits factuels relatant le passé d'une bonne vingtaine de prophètes autres que Muhammad, ainsi que les actions révolues ou à venir du Dieu Allah. Mon constat est sans équivoque: de tout cela, je n'ai tiré que des dogmes et des raisons d'agir incapables de satisfaire mes propres exigences rationnelles. À mes yeux, il n'y a absolument rien de «meilleur» dans le Coran. Lorsqu'il s'agit de vanter sa valeur morale, les seuls passages de ce livre que citent des musulmans occidentalisés sont en général une ultra-minorité de versets, parmi 6236, qui ne sont même pas juridiques et qui, de surcroît, ne contredisent absolument pas le caractère esclavagiste, misogyne et intolérant envers la liberté de pensée inhérent aux pires lois coraniques. Tant dans le Coran que dans les hadîts Sahih -authentiques-, Muhammad et Allah ne m'apparaissent exprimer que le pire, surtout lorsqu'il s'agit de parler des femmes ou de LA femme.

J’ai reçu la brochure d’un mouvement de jeunes humanitaires, Wamy UK, qui récoltait des fonds à Neuchâtel. Elle affirme que «le Coran est exempt d’inexactitudes scientifiques». Qu’en est-il?

Les erreurs scientifiques démontrant la caducité des textes sacrés islamiques occupent une partie non-négligeable de mon livre et je peux vous dire qu'il y en a suffisamment pour ôter tout bénéfice du doute vis-à-vis des errements théoriques enseignés par Muhammad durant son prophétat. Dans le Coran, on nous parle d'une terre ayant la forme d'un tapis, de cieux situés AU-DESSUS de cette terre ayant la forme d'une sphère patatoïde qui «lévite» dans l'univers et non AUTOUR, du sperme masculin s'auto-transformant en embryon dans le corps de la femme, loin de l'ovule qui demeure ignoré, du squelette précédent la chair dans le développement embryonnaire, alors que dans la réalité c'est l'ordre inverse qui se produit, des animaux et des arbres qui se prosternent afin d'honorer Allah, etc. Des absurdités scientifiques dans le Coran, quand on ne s'interdit pas d'en trouver, on en trouve.

Dans la Tribune de Genève, Hafid Ouardiri dit ceci à propos de la violence du Coran: «(…) il serait faux et contraire à l’enseignement de l’islam, message essentiellement d’amour et de miséricorde, que d’interpréter sur les 6300 versets qu’il contient les 5 qui contiennent un appel à tuer hors de leur contexte historique révolu. » Que lui répondez-vous?

Dans le Coran, lorsqu'il est écrit qu'il ne faut pas manger de porc ou qu'il n'y a qu'un seul Dieu (et pas deux, ou trois, ou aucun), je n'entends jamais de musulmans invoquer le moindre contexte. Interdire arbitrairement la consommation d'un animal plus que d'autres ou décréter arbitrairement un nombre de Dieux intangible, ce sont en effet là des actions qui ne contredisent en rien l'esprit des lois libertaires du monde occidental.
Par contre, quand le Coran dit que le musulman doit frapper l'épouse dont il craint la désobéissance ou qu'il doit combattre ceux qui ne croient pas en la mission du prophète Muhammad, alors là, comme par hasard, il y aurait tout à coup un contexte qui rendrait ces commandements inapplicables. Non seulement je démonte de façon claire et précise ce genre de procédés argumentatifs, dans chacun des différents chapitres de mon livre, mais en plus, je prends soin de démontrer que les raisons justifiant ces commandements jettent l'opprobre sur les prétendues motivations droit-de-l'Hommisto-compatibles de l'auteur du Coran (officiellement le Dieu Allah).
Au verset 30 de la sourate 70, Allah n'émet-il donc pas pour jugement de valeur que ceux qui n'ont de rapports qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent ne seraient en rien blâmables? Ce verset n'est contredit par aucun autre, car le Coran n'a jamais interdit de façon définitive et absolue l'esclavage, et il n'a même jamais formulé un début de jugement de valeur négatif à l'encontre de cette pratique. Les musulmans ayant besoin de formules magiques telles que «contexte» ou «interprétation» afin de justifier les lois coraniques qui leur font le plus honte sont selon moi soit des menteurs, soit des hypocrites (qui se mentent à eux-mêmes).

Allah parle des «djinns». Qui sont-ils?

Les djinns sont des créatures mythologiques que j'aurais pu ajouter à ma liste d'exemples de faits scientifiques caduques décrits dans le Coran. Ces créatures invisibles, qui ont été créées par Allah pour l'adorer, au même titre que les Hommes, si l'on en croit le Coran: personne ne peut les voir, ni les entendre, ni les toucher! Pour les musulmans, la seule preuve de l'existence de ces créatures réside dans le fait que l'auteur du Coran en parle. En réalité, Allah ne pouvait pas dire autre chose que ce qu'un bédouin du sous-Moyen-Age de la Péninsule Arabique du 7ème siècle pouvait dire. C'est sans doute pour cela qu'il ne pouvait parler ni des dinosaures, ni des continents américain, arctique et antarctique, ni même de la foi athée ou de la non-foi agnostique, tant ces propriétés semblent éloignées des préoccupations existentielles de l'auteur (ou des auteurs) originel(s) du Coran... N'importe qui selon moi, mais certainement pas un Dieu omnipotent et omniscient. Le(s) véritable(s) auteur(s) du Coran croyai(en)t en cette superstition ridicule que sont les djinns et il(s) cite(nt) par conséquent cette légende dans le Coran. Si les musulmans devaient admettre avec lucidité que les djinns ne sont qu'une croyance superstitieuse, cela reviendrait pour eux à devoir admettre qu'Allah n'existe pas.

L’esclavage est un sujet souvent évoqué, directement ou non, comment est-il considéré?

Des textes du Coran autorisent et reconnaissent le droit d'avoir des esclaves et de coucher avec. Si AllahOukacha2.jpg avait voulu faire interdire l'esclavage via son Coran, que ce soit de façon progressive ou non, il a manifestement raté son objectif. En effet, dans les pays arabo-musulmans, ce ne sont pas les musulmans natifs de pays islamiques qui ont décidé de faire cesser l'esclavage, tant au temps du prophète Muhammad qu'après sa mort, mais bien les Occidentaux les ayant colonisés ou mis sous protectorat et qui les ont obligés à abandonner cette pratique. Les Français ayant débarqué en Algérie au 19ème siècle ou en Égypte à la fin du 18ème siècle ont trouvé des sociétés musulmanes figées dans le passé et qui possédaient, vendaient et utilisaient des esclaves, depuis une époque où l'esclavage était une pratique anodine. La réalité pratique de l'islam est en accord avec la doctrine inspirée par le Coran. Si Allah était un Dieu efficace et qu'il voulait vraiment donner les moyens au monde musulman d'être à l'avant-garde de la lutte contre l'esclavage, il aurait agi sur la réalité en conséquence.

Que doit faire le musulman pour s’assurer du paradis?

Le Coran décrit deux conditions obligatoires pour aller au Paradis : 1) être musulman, donc croire qu'«Il n'y a de Dieu qu'Allah et que Muhammad est son Prophète», et 2) faire «de bonnes actions». Une bonne action, c'est subjectif. Du point de vue islamique, une bonne action est une action jugée licite/vertueuse par l'auteur du Coran. Frapper une épouse désobéissante est ainsi une mauvaise action du point de vue des lois françaises, et une bonne action du point de vue des lois coraniques. Le musulman qui désire aller au Paradis doit obéir aux ordres d'Allah. Combattre les mécréants fait, par ailleurs, partie de ce genre d'ordres.

Selon Dieter Nuhr, humoriste allemand, «si on ne savait pas que le Coran est la parole de Dieu, on pourrait penser que c'est un homme qui l'a écrit. » Que vous suggère cette phrase?

Je trouve cette citation bien avisée. Si l'auteur du Coran avait été un charlatan, il ne s'y serait paspris autrement selon moi. Le Coran est officiellement la parole d'un prophète qui, si l'on en croit les avantages qu'il tire de sa mission et qui sont cités par le Coran ou les hadîts Sahih, a droit à un harem d'épouses (en plus des esclaves et captives de guerre avec lesquelles il peut coucher), de piocher dans les butins de guerre et d'être le chef de croyants ayant pour mission de lui obéir. Femmes, argent et pouvoir politique ne m'apparaissent pas être les prérogatives du sage prophète désintéressé.



Si vous deviez faire le portrait d’Allah tel qu’il ressort du «livre saint», comment le décririez-vous?

On ne sait d'Allah que ce qu'il pense ou ce qu'il fait, mais pas ce qu'il est au sens ontologique. Vous me direz, s'il est omnipotent et omniscient, il peut être tout ce qu'il veut, à sa guise. Pour moi, le Dieu Allah décrit dans le Coran n'est rien de plus que la personnification des raisons de Muhammad justifiant les intérêts personnels de ce même Muhammad. Il préfère s'adresser aux hommes plutôt qu'aux femmes. Il consacre trois fois plus de temps dans le Coran à décrire les châtiments qui affecteront ceux qui ne croient pas en le prophète Muhammad et ne lui obéissent pas qu'à décrire les promesses d'outre-tombe dont pourront jouir ceux qui croient en le prophète Muhammad et obéissent à ce dernier. Il se laisse même aller à exprimer des insultes, une activité impulsée par une colère à laquelle un être faillible et passionnel comme l'Homme cède facilement. Des versets coraniques qualifient ainsi les mécréants de chiens qui aboient ou de bestiaux qui ne raisonnent pas. L'auteur du Coran m'en dit beaucoup trop des goûts et faveurs d'un gourou du 7ème siècle à la culture scientifique et dialectique lacunaire...

Après avoir lu ce livre et le vôtre, j’ai encore davantage de peine à comprendre ce qui séduit tant. Que des gens puissent dire: «Je l’ai lu, ça a été une formidable découverte, je me suis converti…» échappe à mon entendement. Quelle est votre explication ?

Le Coran prospère sur la peur et l'ignorance. Loin du Coran, la plupart des convertis se sont d'abord laissés endoctriner par les discours, vidéos ou livres de musulmans présentant une rhétorique visant 1) à faire passer le Coran pour ce qu'il n'est pas et 2) à l’expurger du pire qu'il contient. Les convertis à l'islam font rarement allégeance au Dieu Allah sur la base de constats intellectuels ou scientifiques d'ordre rationnel. Derrière un(e) converti(e), il y a presque toujours un environnement socio-culturel islamisé au quotidien, un(e) petit-ami(e) musulman(e) ou une recherche d'identité individuelle au travers de l'identité collective d'un groupe de musulmans dominateurs ou exemplaires à ses yeux.

Pourquoi ce besoin de faire ce travail critique, quel en est le sens, l’objectif?

Mon livre a pour objectif d'alerter et mobiliser les patriotes Français contre l'islamisation, phénomène politico-démographique qui amènera l'islamisme au pouvoir dans notre pays. Mon livre est à ma connaissance la première étude critique des textes sacrés islamiques qui n'est ni moraliste, ni manichéenne. J’analyse les limites de ces textes sans jamais qu'un jugement de valeur personnel ne vienne à justifier mes raisonnements visant à démontrer que le Coran est constitué de lois absurdes, inapplicables ou anthropocidaires.
J'en ai un peu marre du climat d'omerta qui pèse sur nos sociétés occidentales, tout particulièrement en France, et qui produit des pseudo-débats entre experts en islamologie, adoubés par les médias mainstream, cela va de soi, où ne s’opposent que LES POUR contre LES TRÈS POUR. L'heure est grave, car la France est en danger d'islamisme. C'est maintenant ou jamais qu'il faut dénoncer cette menace! Cet essai sur lequel j'ai travaillé de nombreuses années entend démontrer la dangerosité et la caducité de cette doctrine politique et religieuse incarnée en le Coran.


(1) Exemples de hadiths misogynes et superstitieux:
Pourquoi le témoignage de deux femmes pour un homme? Réponse de Mahomet: «Cela est dû à la déficience de l’esprit de la femme.»
«Lorsque l’un de vous fait sa prière (…) sa prière pourrait être annulée si un âne, une femme ou un chien noir passe devant.»
«Après moi, je n’ai laissé calamité plus néfaste aux hommes que les femmes.»
«(…) j’ai regardé l’Enfer et j’ai vu que la majorité des habitants étaient des femmes.»

 

11:03 Publié dans Autres pays | Tags : deuxième parution, majid oukacha | Lien permanent | Commentaires (26) | |  Facebook | | |

Commentaires

Pourquoi désigner que la France? Hollande et son équipe de bras cassés et de collabos ne représentent plus le pays, place aux nouveaux élus.

N'oubliez jamais la Belgique, l'Allemagne, l'Italie, la Grèce, l'Angleterre, la Suisse, les Balkans, la Russie etc.

Ca ne sert pas le débat sur l'islam que désigner la France sous un prétexte nébuleux.

Écrit par : Pierre NOËL | 18/07/2016

Majid Oukacha, vous démontrez assez confusemment ce qui vous semble étrangement logique dans l'attentat de Nice. Moi par contre je veux vous rappeler que les musulmans n'ont pas créer ou inventer quoi que se soit. Vous parlez de quelque chose que vous mêmes ne maîtrisez pas. Je suis contre toute forme de violence et de tuerie, barbarie, appelez cela comme vous voulez. Par contre, vous êtes malmenés par l'intox et la désinformation "commandée" qui est en ce siècle devenue la bombe atomique des siècles passés. Dites-moi Svp depuis combien de temps les occidentaux s'ingèrent dans les affaires des arabes et des musulmans en les colonisant, les bombardant par des tonnes de toutes sortes d'armes et que ces mêmes occidentaux ne disent mais cachent la vérité à leur peuples. Les arabes et les musulmans encore une fois n'ont rien inventer pour qu'ils puissent s'ingérer ou faire des attentats. Se sont les occidentaux que vous voulez qu'ils vous acceptent, qui leur fournissent ces armes, l'argent, la formation et envoi leur aviation faire le reste. Est-ce que vous avez pensé un moment à savoir comment les "Daechistes" ont pu se procurer les colonnes de véhicules flambant neuf avec quoi ils se déplacent en centaines au vu et au su de ceux qui crient haut et fort les combattre ? Je ne m'attarderai pas car l'intérêt de ceux que vous voulez défendre n'est autre que les intérêts conjoints d'autres qui sont derrière. L'intérêt prime sur les valeurs et... Bonne résonnance.

Écrit par : zanaz | 18/07/2016

Vous avez tout à fait raison. Athée depuis mon plus jeune âge (même sans savoir ce qu'athée voulait dire!) je ne peux que rigoler devant toute religion ou secte. On contrôle toujours les mêmes choses: ce que l'on boit/mange, comment on doit se vêtir et avec qui on couche. Et on se gêne pas pour faire vivre un enfer aux femmes les affligeant de tous les maux du monde. Ca manque tout de même d'imagination.....

Écrit par : Caroline Auclair | 18/07/2016

Depuis la "création" de l' Islam, Croisés et musulmans se font la guerre. Il fut un temps ou ses guerres étaient "équilibrées", un coup moi, un coup toi. Aujourd'hui rien n'a changé, sauf les méthodes. L'Occident possède la technologie militaire pour avoir l'ascendant, plus quelques autres choses comme l’ingérence. De ce fait, ce sentiment d'impuissance du monde arabe sonne comme une rancœur, une haine dont l'islam est le principale instrument car il permet de manipuler en masse des peuples aveuglés de haine par des "savants" et des politiciens enrubannés. Fermez les écoles coraniques, fermez les mosquées qui prêchent la haine, créez de vraies écoles qui apporteront a vos enfants la culture, la connaissance, laissez vos femmes, vos filles accéder au savoir, privilégiez tout cela à la religion et vous ferez un bond en avant et rattraperez le temps perdu. Savez-vous que pendant qu'un pauvre type se fait sauter pour tuer des juifs ou des chrétiens, les commanditaires se prélassent sur un canapé en buvant un bon thé et leurs enfants vont dans les meilleures écoles occidentales? Réfléchissez à cela..

Écrit par : lo | 20/07/2016

Donc, pour les musulmans, le témoignage de deux femmes n'a pas plus de valeur que celui d'un seul homme (hadith). Cette proportion de 2 tiers / un tiers, on la trouve aussi dans la quatrième sourate du Coran, intitulée «Les femmes», lorsque le prophète aborde le délicat sujet de la dévolution successorale:
• “Quant à vos enfants, Allah ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles. (...) Telle est l’obligation imposée par Allah. Allah est celui qui sait, il est juste” (verset 11).
• “Si quelqu'un meurt sans enfant mais (...) laisse des frères et des soeurs, à un frère alors revient une part égale à celle de deux soeurs. Allah vous donne des explications claires afin que vous ne vous égariez pas. Allah connaît toute chose” (verset 176).
Allah est juste et connaît toutes choses; il donne des explications claires mais ne précise pas la part d’héritage qui échoit à l’hermaphrodite en concurrence avec des frères et soeurs. De même, il semble ne faire aucun cas des siamois bicéphales.
Effectivement, «si on ne savait pas que le Coran est la parole de Dieu, on pourrait penser que c'est un homme qui l'a écrit» (un misogyne, de surcroît). Par souci d'équité, j'ajouterai: "Si l'on ne savait pas que la Bible est la parole de Dieu, on pourrait penser que ce sont des hommes qui l'ont écrite".

Écrit par : Mario Jelmini | 18/07/2016

Je cite : "Par souci d'équité, j'ajouterai: "Si l'on ne savait pas que la Bible est la parole de Dieu, on pourrait penser que ce sont des hommes qui l'ont écrite".

Ben oui ce sont les hommes qui ont écrit la bible sur des milliers d'années, en aucuns cas il n'est fait mention dans la bible qu'elle est "descendue" du ciel toute prête ! La bible est une suite de livres écrits par l'homme, elle est un témoignage écrit. A l'instar du coran qui "serait" tombé tout chaud pour mohamed.
Donc pas d'équité, car aucun rapport entre les deux livres.

Écrit par : lo | 20/07/2016

Oui, les Musulmans sont victimes de l'Islam Radical, auquel ils sont soumis, qui nie systématiquement le fait que leurs Anciens, adorateurs du Dieu-Lune, leur ont légués, par le symbole du Croissant et du calendrier lunaire...

Écrit par : Thomas | 18/07/2016

Oui mais de la a victimiser.. Hitler était-il victime de son éducation ? Ce serait trop facile! Il faut être responsable de ses actes, pas d'excuses de religions ou autre.

Écrit par : lo | 20/07/2016

Un être humain normalement constitué, bien éduqué, ayant acquit le savoir être, le savoir faire, mis la main à la pâte dans les Arts et les cultures, n'a pas besoin d'un bédouin des sables débile et sanguinaire pour penser, agir,fonctionner et vivre Libre et heureux.

On peut affirmer que la quasi totalité des musulmans sont victimes d'eux-mêmes, en particulier les croyants zinzins, ignorants, incapables, d'inventer voir de parler sans y mettre "si dieu le veut" "grâce à dieu"" j'en passe et des meilleurs. mais, ils boivent le coca cola du grand Satan mon cousin.

L'Occident est en danger à cause des grands industriels, les monarchies en général, les politiciens et le vatican.

Il faudra choisir entre la Liberté et l'islam, ne comptons pas sur les religieux du christianisme pour nous sortir de cette guerre. Peut-être quelques-uns ayant compris que l'ennemi est l'islam et ses adeptes, pas les non-croyants ou les Athées.

Ce ne sont pas les partis politiques ou les syndicats qui, pour exister et être élus ont besoin des adhérant, des sympathisants, des cotisations et d'une pseudo force de réaction.

L'Occident est à un carrefour de son histoire, les peuples doivent décider: la guerre ou se soumettre à la loi islamique imposée par nos dirigeants pour des raisons mercantiles. Peut-être sommes nous quelques-uns à avoir raison trop tôt, c'est possible, cela n'empêche pas les autres de se poser les bonnes questions pour l'avenir des enfants et petits enfants.

(Les USA ne sont déjà plus crédibles avec les deux candidats restant, le premier est trop direct et dangereux -mais milliardaire, l'autre est une fan fanée des monarchies islamiques, du voile et des chiffons propres ou sales du concept mortifère.

Écrit par : Pierre NOËL | 18/07/2016

Ainsi dans l'islam, qu'il s'agisse de témoigner ou d'hériter, un homme a autant de poids que deux femmes réunies (*). Si j'étais une femme (musulmane ou non), je rétorquerais à celui qui a décrété ces insanités (qu'il s'agisse de Dieu, de Gabriel, de Mahomet ou d'un autre), que sa parole ne vaut pas la moitié de celle d'une femme. Et puisque l'islam assimile la femme à un âne ou à un chien noir, j'ajouterais que ceux qui prennent ces aberrations au sérieux ne valent pas la moitié d'un âne ou d'un chien noir (les autres chiens voudront bien m'excuser).
(*) Voilà qui doit réjouir Mme Martine Brunschwig Graf, qui a lu le Coran et certains commentaires, et qui déclare sur son site être "féministe, tendance Badinter" et "s’engager pour la promotion des droits humains" (http://195.186.85.197/personnel-2.shtml).

Écrit par : Mario Jelmini | 18/07/2016

Jusqu’à quel point la valeur d’une femme est-elle inférieure à celle d’un homme? Voilà une vraie question - il convient de remercier les religions de l'avoir posée, et surtout d'y avoir répondu. Dans l'islam, on l'a vu, un homme a deux fois plus de valeur qu'une femme. Fort bien. Mais que dit la Bible à ce sujet? La réponse se trouve en Lévitique 27:1-7, où “l’Éternel” (27:1) charge “Moïse” (27:1) de notifier “aux enfants d’Israël” (27:2) qu’il a fixé comme suit “la valeur des êtres humains” (27:2): “cinquante sicles d’argent” pour “un homme de vingt à soixante ans” (27:3), “trente sicles pour une femme” de la même tranche d’âge (27:4)3.1, “vingt sicles pour un garçon de cinq à vingt ans” (27:5) et “dix sicles pour une fille” de la même tranche d’âge (27:5); suivent les estimations relatives aux moins de cinq ans (27:6) et aux plus de soixante ans (27:7; à noter qu’à tous les âges, la femme vaut sensiblement moins que l’homme). Que leurs opinions divergent sur un sujet aussi important que la valeur accordée aux femmes par rapport à celle accordée aux hommes démontre à l’envi que le Dieu des musulmans et le Dieu des juifs ne sont pas une seule et même personne. Nous voilà donc avec deux dieux uniques sur les bras, celui de l'islam étant légèrement plus misogyne que celui du judaïsme. Mais, demanderont les chrétiens, qu'en est-il de notre Dieu à nous, celui du Nouveau Testament? Jésus a été clair à ce sujet. Lors du sermon sur la montagne, il a déclaré: “N’allez pas croire que je sois venu pour abolir la Loi [sous-entendu: de Moïse] ou les prophètes” (Matthieu 5:17); et de poursuivre: “Car en vérité, je vous le dis, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la Loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit accompli. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux autres à faire de même, sera appelé le plus petit dans le Royaume des cieux; mais celui qui les observera et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le Royaume des cieux” (Matthieu 5:18-19, confirmé par Luc 16:17). Clairement, pour Jésus, Lévitique 27:1.7 continue à régenter la valeur des femmes par rapport à celle des hommes. Tant mieux, car comme ça on en reste à deux dieux uniques, le plus récent (celui des musulmans) étant légèrement plus misogyne que le plus ancien (celui des juifs), ce qui prouve qu'on n'arrête pas le progrès. D'ailleurs, plus ancien ou plus récent, peu importe puisque tous le deux sont éternels.

Écrit par : Mario Jelmini | 19/07/2016

Bel islam aussi en Allemagne après les viols ils massacrent.

http://rfi.my/2abYzNg

Écrit par : Pierre NOËL | 19/07/2016

La TDG joue un rôle ambigü laissant des journalistes comme El Hadji Gorgui Wade NDoyle exprimer avec colère une opinion personnelle non maîtrisée, car il n'accepte pas la réalité des faits au sujet de l'attentat de Nice. Le lecteur, le spectateur européen a aujourd'hui dans ses bagages l'intelligence d'appréhender le monde, comme il se présente et non comme certains religieux, journalistes, politiciens veulent lui faire croire. Analysons le profil des terroristes:

Anders Behring, Norvégien, un fondamentaliste chrétien proche de l'extrême-droite tue 76 personnes. Personne ne s'élève contre le fait qu'il soit qualifié de fondamentaliste chrétien.
Andreas Lubitz, Allemand a décidé d'entraîner dans sa mort les passagers de l'avion A320. Il est considéré comme un suicidaire narcissique. Personne ne met en doute sa nationalité,son acte barbare.
Mohamed Lahouaiej-Bonhlel, Tunisien tue à Nice 84 personnes et fait de nombreux blessés. L'EI le présente "comme un soldat de l'Etat Islamique" Les musulmans de France et des journalistes prennent à parti les Européens qui constatent que cet homme est un terroriste musulman. Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Il n'y a pas plus dangereux pour la démocratie que le croyant détenant sa vérité, une infaillibilité qu'il s'accorde avec arrogance.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 19/07/2016

"La France est en danger d'islamisme, il faut dénoncer cette menace!"

Si le peuple semble en être déjà majoritairement convaincu, la caste au pouvoir, elle, dévoie systématiquement depuis 40 ans l'objet de ses mandats pour s'investir dans une mission de syndic de faillite.

A l'instar de Bastille 1789, il faudra certainement un Elysée-Matignon 2017 ...

Écrit par : Giona | 19/07/2016

@Noëlle Ribordy "La TDG joue un rôle ambigü laissant des journalistes comme El Hadji Gorgui Wade NDoyle exprimer avec colère une opinion personnelle non maîtrisée, car il n'accepte pas la réalité des faits"
Je rajoute emprunte d'arrogance et de fierté mal placée. Je ne suis donc pas le seul à avoir fait ce constat. Ouf !

Écrit par : Giona | 19/07/2016

Il me semble que le vrai problème est que, dans les conditions de croyance actuelle du "vrai" islam, il serait impossible à réformer et à adapter à notre réalité, Au contraire de la Bible, on ne touche pas la pensée coranique. Le chrétien moderne, y compris le clergé, s'est adapté à notre modernité, non sans douleur et chasse aux sorcières d'ailleurs. Mais tant bien que mal la pensée chrétienne a évolué. Ce qui n'est pas le cas de la pensée musulmane. Plus grave encore, les médias parlent de non-musulman une personne qui ne suit pas sa religion de façon stricte comme c'est le cas pour ce tueur. Hors rien n'est plus faux. Ce type est musulman. Il s'est culpabilisé de se comporter comme un mécréant et il a voulu se racheter aux yeux d'Allah. C'est donc l'enseignement du Coran qui n'est pas évoluable selon la pensée parfaite d'Allah et son Prophète qui crée ses troubles psychotiques catastrophiques dans les cerveaux musulmans qui font des choses interdites et qui ne se les autorisent qu'à reculons avec une culpabilité énorme qu'il faudra racheter par un acte djihadiste pour être sauvé par Allah de l'enfer. Tant que les musulmans ne veulent pas remettre en question la perfection du Livre, on n'y arrivera jamais. Il est temps que les imams modernistes osent s'opposer aux dogmatismes les plus impitoyables du Coran. Il est temps qu'ils osent parler sans risquer des menaces de mort de la part des imams les plus intégristes. Il est surtout qu'ils aient une vraie place médiatisée pour faire évoluer les esprits musulmans. Est-ce possible ou bien trop tard?

Écrit par : pachakmac | 19/07/2016

Bien vu, mais trop tard je pense. L'islam est resté au moyen age, c'est incompatible en 2017.

Écrit par : lo | 20/07/2016

Pachakmac, pour une fois nous sommes à 100% d'accord. Et la question de savoir s'il est encore temps que les musulmans réforment leur religion se pose cruellement. En Suisse, je ne connais aucun religieux ou porte-parole, même pas le très ouvert Memeti, qui prône l'abandon de la croyance au caractère incréé, parfait et éternel du Coran. En France, il y en a quelques-uns et même quelques modestes groupes. Et parallèlement, il existe d'innombrables ex-musulmans, souvent convertis au christianisme, qui dénoncent ces textes, dont le plus choquant et le plus sanglant, la Sira (bio du prophète).

Écrit par : Mireille Vallette | 20/07/2016

Hier un musulman agresse 4 personnes à la hache dans un train en Allemagne, aujourd'hui un musulman, dans un village de vacances à Gap, attaque au couteau une femme et ses 3 filles car elles sont, celui lui, pas assez vêtues. A Genève, un conseiller d'état, converti à l'islam, veut que chaque commune loge une centaine (au minimum) de migrants musulmans et de ce fait veut islamiser notre canton ! Ou va t-on ?

Écrit par : Gedeon Teusmany | 19/07/2016

Bel islam suite:

http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2016/07/19/il-poignarde-quatre-personnes-dans-un-village-de-vacances

Taqiyya, dissimulation, se fondre dans la foule et tuer le mécréant, le juif, l'apostat quand ce n'est pas la femme......

Écrit par : Pierre NOËL | 19/07/2016

Tout d'abord il faut se rendre compte d'une chose importante :
Qui sont les principales victimes ? qui sont les gens qui ont été les premiers à perdre leur vie, leurs pays, leurs proches ? ce sont les personnes habitantes dans ces régions déstabilisées. Ils sont musulmans pour certain et chrétiens pour d'autres.

Si on se met a critiquer une religion, faisons le pour toutes ; c'est un chrétien non pratiquant qui vous le dit! Allez, allons y gaiement!

Tout d'abord les racines de nos religions monothéistes (christianisme, judaisme et Islam) sont des dérivés de vieilles religions et philosophie grecque. Le concept de trinité vient lui de la pensée grecque. Ces trois religions ont été constitutée à une autre époque et avait des règles propres à leur région et mode vie, raison pour laquelle juif et musulman ne mangent pas de porc.

Autre exemple : il semblerait qu'il existe un divorce religieux chez les juifs et les chez musulmans mais rien chez les chrétiens, ils demeurent un péche mortel. D'avance il est inutile qu'un chrétien disent quoique se soit à ce niveau. Sur ce cas rien n'a progressé et la société occidental, se disant de vivre sur un modèle chrétien, n'a strictement rien de chrétien. Sinon on vivrait de manière communautaire. Les vrais chrétiens ont été tué très tot. je pense qu'il était bien plus utile d'adopter une nouvelle religion pour les romains et reprendre des rites romains en les mixant avec la chrétienté.
Un ami à fait part de ses lectures actuelles sur la période romaine au moment des martyrs chrétiens. Comment les romains les voyait-il ?

"D’après les autorités romaines de l’époque, les fanatiques extrémistes des dizaines de sectes messianiques judéo-christiques étaient de véritables dangers publics. Ils s’incendiaient les uns les autres entre églises rivales et les incendies s’étendaient notament dans Subure, ville de bois au centre de Rome. Des groupes de sectateurs de l’une ou de l’autre chapelles de Jésus Christ s’entre égorgeaient et faisaient des victimes collatérales à qui mieux mieux. Alors les édiles de Rome exigèrent du gouvernement qu’il prenne des mesures draconiennes pour réprimer les crimes de ces fauteurs d’incendies et de meurtres."

En gros on peut utiliser les memes techniques de communication qu'il y a 2000 ans et y aura toujours assez de gens pour :

-crier betement leur haine
-ne pas réussir à sortir de sa condition, social, religieuse, et familiale afin d'avoir une vision critique
-etre manipulé avec une facilité déconcertante

Vous ne vouliez pas de vague migratoire fallait pas laisser un sarkozy aller en Lybie et un Bush en Irak...ou va-t-on demande-t-on ? nulle part depuis mes 10 ans et la première guerre d'Irak j'avais compris que notre génération précédente n'était pas très fufute et que la prochaine ne sera que pire. Ceci n'est que la simple tradition de la décadence européenne. Rien de nouveau au final!

Écrit par : plumenoire | 20/07/2016

@ Io.
À propos de la Bible et du Coran, vous écrivez: "aucun rapport entre les deux livres".
Pour les chrétiens, la Bible est la parole de Dieu. Pour les musulmans, le Coran est la parole de Dieu. Vous avez certainement observé (car pour se permettre d'écrire: "aucun rapport entre les deux livres", il faut les avoir lu tous les deux) que le Coran a les mêmes protagonistes que la Bible: Dieu, Adam, Ève, Noé et famille, Cain, Abel, Élie, Élisée, Enoch, Abraham et sa femme, Isaac, Jacob, Ismaël, Joseph (fils de Jacob), Loth et sa femme, Moîse, Aaron, le Pharaon de l'Exode, David, Goliath, Salomon, la reine de Saba, Job, Jonas, Ézéchiel, Zacharie et sa femme Élisabeth, Jean-Baptiste, Marie, Jésus, l'ange Gabriel, l'archange Michel et, last but not least, Satan. Pour ma part, à ce stade, je commence à entrevoir quelque rapport entre le Coran et la Bible.

Bien entendu (chacun en est conscient), tant la Bible que le Coran ont été rédigés par des hommes. Jésus lui-même n'a laissé derrière lui aucun écrit et Mahomet en aurait été bien incapable puisqu'il était analphabète. Ce sont donc d'autres que Mahomet qui, après sa mort, ont écrit le Coran, de même que ce sont d'autres que Jésus qui, après sa mort, ont écrit le Nouveau Testament, en particulier les Évangiles. Pour les musulmans, le Coran regroupe les paroles d'Allah, telles qu'elles ont été révélées au prophète et messager Mahomet par l'archange Gabriel. Dans le christianisme, le procédé est le même: Dieu révèle sa parole aux hommes par l'intermédiaire de prophètes "inspirés". Ce que ces prophètes disent ou écrivent descend tout droit du ciel. Voici quelques passages de la Bible qui sont révélateurs à ce sujet:
• Nombres 22:35 rapporte que “L’ange de l’Éternel dit à Balaam: «Va avec ces hommes mais tu ne feras que répéter les paroles que je te dirai»”. Trois versets plus loin, Balaam se lamente auprès de Balak, roi de Moab: “Crois-tu que je pourrai dire quoi que ce soit de moi-même? Non, je ne pourrai prononcer que les paroles que Dieu lui-même mettra dans ma bouche”. Et, de fait, “l’Éternel mit sa parole dans la bouche de Balaam” (Nombres 23:5). Cette aliénation forcée contraignit Balaam à rappeler par la suite à Balak: “Ne dois-je pas me borner à dire ce que l’Éternel met dans ma bouche?” (Nombres 23:12), “Ne t’ai-je pas déclaré: «Je ferai tout ce que dira l’Éternel»?” (Nombres 23:26), et “N’avais-je pas dit (...): «(...) Je répéterai ce que l’Éternel dira»?” (Nombres 24:12-13).
• Un autre personnage de l’Ancien Testament qui vit sa liberté de parole confisquée par le Tout-Puissant, c’est le prophète Jérémie. Au début du livre qui porte son nom, Jérémie dévoile: “Et l'Éternel me dit: «(...) tu iras vers tous ceux auprès de qui je t'enverrai et tu diras tout ce que je t'ordonnerai»” (1:7); “Puis l'Éternel étendit la main et toucha ma bouche, et il me dit: «Voici, je mets mes paroles dans ta bouche»” (1:9); “Dis-leur [aux habitants des villes de Juda] tout ce que je te commanderai” (1:17; ordre donné par l’Éternel à Jérémie).
• Jésus lui- même l’a reconnu, avec une tristesse aisément perceptible: “Je ne fais rien de moi-même, mais (...) je dis ce que mon Père m’a enseigné” (Jean 8:28); “En effet, je n’ai point parlé de mon chef; mais le Père, qui m’a envoyé, m’a prescrit ce que je dois dire et comment je dois parler. (...) Ce que je dis, c’est ce que le Père m’a ordonné de dire” (Jean 12:49-50, confirmé par Jean 3:34: “Celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu”); “Les paroles que je vous dis, ce n’est pas de moi-même que je les prononce” (Jean 14:10); “La parole que vous entendez n’est pas de moi mais elle est du Père qui m’a envoyé” (Jean 14:24).
Pour moi, il n'y pas de différence: qu'il s'agisse de la Bible ou du Coran, qu'il s'agisse de Balaam, de Jérémie, de Jésus, de Paul (cf. I Corinthiens 9:16-17) ou de Mahomet, ils n'ont fait que rapporter ce que Dieu leur avait non seulement révélé, mais surtout ordonné de dire (ou d'écrire). "Car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu" (I Pierre 1:21). "Des hommes ont parlé de la part de Dieu"? Ne serait-ce pas plutôt qu'ils ont cru parler de la part de Dieu?... Ou qu'ils ont cherché à faire croire qu'ils parlaient de la part de Dieu?... La question se pose avec la même acuité au sujet de Balaam, de Jérémie, d'Ézéchiel, de Jésus, de Paul ou de Mahomet. Pour ma part, il y a belle lurette que j'ai cessé de croire aux boniments des uns et des autres. Qu'il s'agisse du Dieu de la Bible ou de celui du Coran, ce sont des inventions d'hommes (l'homme a créé Dieu à son image) - des hommes parfois bien intentionnés, parfois beaucoup moins.

Pour terminer, il n'est pas inintéressant de prendre connaissance de l'opinion que le Dieu de l'Ancien Testament a des prophètes:
• "L’Éternel reprit: «Ce sont des mensonges que ces prophètes proclament en mon nom. Je ne les ai point envoyés; je ne leur ai point donné d’ordre et je ne leur ai point parlé. Visions mensongères, oracles sans valeurs, inventions venant d’eux-mêmes, voilà leurs prophéties!»” (Jérémie 14:11-14; les versets 15-16 poursuivent dans le même sens );
• “Ainsi parle l’Éternel des armées: «N’écoutez pas les paroles des prophètes qui vous adressent des prophéties. Ils vous bercent sans fin d’illusions mensongères car ce qu’ils vous racontent ne sort pas de la bouche de l’Éternel mais provient de visions de leur propre invention»” (Jérémie 23:16);
• "«Je n’ai pas envoyé ces prophètes, et cependant ils courent; je ne leur ai pas adressé
la parole, et pourtant ils prophétisent»” (Jérémie 23:21; c'est Dieu qui parle);
• “Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: «Malheur aux prophètes insensés, qui suivent leur propre esprit et qui ne voient rien»” (Ézéchiel 13:3);
• “Ils ont des visions trompeuses et des oracles menteurs ceux qui affirment: «L'Éternel a dit!», alors que l'Éternel ne les a pas envoyés; et ils espèrent voir leur prophétie se réaliser” (Ézéchiel 13:6; le verset 7 poursuit dans le même sens);
• “Ses prophètes [les prophètes de Jérusalem] sont des fanfarons, des imposteurs” (Sophonie 3:4).

Écrit par : Mario Jelmini | 21/07/2016

Mario, je suis plus ou moins ok sur votre com, mais...J' insiste sur la subtile différence de l'origine des deux livres, la bible est un TEMOIGNAGE alors que le coran EST la parole de Dieu (selon momo), sa parole est retranscrite mot pour mot comme si Dieu s'exprimait à travers la bouche du prophete, y a une grosse différence! Et bien sur que ce sont des hommes qui ont écrit ces deux livres, sinon cela relève de la magie...
Et pour conclure, suffit de lire la différence sur wikipédia :
Le coran :
Le Coran (arabe : القرآن ; al Qur'ān, la récitation) est le texte sacré de l'islam pour les musulmans, qui considèrent qu’il reprend verbatim la parole de Dieu.
La bible :
La Bible est un ensemble de textes considérés comme sacrés selon les juifs et les chrétiens. Les différents groupes religieux peuvent inclure différents livres dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes des livres eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d'un groupe religieux à l'autre.

On voit bien une différence entre les deux définition! A aucun moment il n'est dit que cela est la parole de Dieu pour la bible et encore moins dans les termes donnés pour le coran.
De toute façon, ca fait pas avancer le shmilblik et le seul constat est que les arabes sont restés au moyen age A CAUSE de l'islam alors que l'occident a fait un bond dans le progrès le jour ou Etat et religion furent séparés, obligeant l' Eglise à se moderniser.

Écrit par : lo | 22/07/2016

Ce remarquable développement ne nous explique toujours pas pourquoi environ 100% des gens qui tuent au nom de leur religion sont musulmans et jamais chrétiens (ni juifs). Et pourquoi les États qui persécutent leurs minorités et asservissent les femmes ne sont pas chrétiens.
A vrai dire, je ne vois pas l'intérêt de se défouler ainsi contre le christianisme par des citations ou préceptes qu'il ne viendrait à l'idée d'aucun chrétien de rappeler et encore moins de demander à mettre en œuvre.

Écrit par : Mireille Vallette | 21/07/2016

@ Mireille Vallette
L'idée était de montrer qu'à la base, le judaïsme, le christianisme et l'islam sont de la même veine mais que les deux premiers se sont remis en question tandis que l'islam est resté figé. Comme l'a très bien écrit pachakmac, "le chrétien moderne, y compris le clergé, s'est adapté à notre modernité, non sans douleur et chasse aux sorcières d'ailleurs. Mais tant bien que mal la pensée chrétienne a évolué". L'islam, lui, en est resté au stade où se trouvait le christianisme quand Tertullien (*) écrivait: "La curiosité nous est inutile après la venue du Christ Jésus; après l’Évangile, nous n’avons plus besoin de rechercher la vérité" (il suffit de remplacer "du Christ Jésus" par "de Mahomet" et "l'Évangile" par "le Coran"). Je prends juste un exemple, qui a trait à l'incitation au meurtre. En Luc 19:27, parvenu au terme de la parabole des mines, Jésus lance à ses disciples: “Quant à ces gens qui me haïssent et n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et massacrez-les en ma présence” (Luc 19:27, traduction Segond 21). De nos jours et fort heureusement, aucun chrétien ne se réclame de ce commandement pour mettre à mort les infidèles. Il n'en va pas de même dans l'islam, où ceux qui luttent contre l'islam ou enfreignent ses lois courent le risque d'être assassinés.
On peut espérer qu'avec le temps, l'islam subira une évolution semblable à celles du judaïsme et du christianisme. Et si cette évolution mène tout le monde à l'agnosticisime ou à l'athéisme, le progrès sera encore plus remarquable.
(*) Tertullien: apologiste chrétien, le premier des écrivains chrétiens de langue latine. Né vers 155 à Carthage, mort vers 222 dans la même ville.

Écrit par : Mario Jelmini | 21/07/2016

@Mario Jelmini

"En Luc 19:27, parvenu au terme de la parabole des mines, Jésus lance à ses disciples: “Quant à ces gens qui me haïssent et n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et massacrez-les en ma présence” (Luc 19:27, traduction Segond 21)."

Ce ne sont pas les paroles de Jésus mais d'un personnage de la parabole racontée par lui. Nuance.

Écrit par : Minona | 23/07/2016

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