02/12/2017

Panne de vivre ensemble...

Luce Schwerzmann Fernandes, enseignante vaudoise, a écrit  ce Courrier de lecteurs paru vendredi 1er décembre dans 24 Heures.


Des us et des coutumes…
 
"De plus en plus de parents d’élèves demandent un entretien à l’approche de Noël pour nous suggérer, nous guider ou nous interdire des pratiques et des habitudes… Je souhaite réagir car, après 28 ans d’enseignement, je commence presque à ressentir un sentiment de malaise quand Noël approche. Comment vivre dans le respect de chacun et vivre nos traditions pleinement?
En réfléchissant à la question… Nous imposons à nos petits d’écrire de gauche à droite, est-ce de l’irrespect face aux autres cultures? Nous comptons nos années depuis le point 0, naissance de Jésus et apprenons dans nos programmes les années avant J-C et après J-C. Nos jours fériés correspondent à toutes nos origines judéo-chrétiennes et lorsque nous transmettons nos traditions, nous expliquons en classe ce à quoi correspond chaque fête, est-ce un manque de sensibilité face à l’«autre»? Nos expressions sont souvent tirées de notre patrimoine biblique. Les enfants suisses ont le droit de recevoir la transmission de notre culture: la naissance du Christ, les bergers et les mages. Nos chants de Noël sont quasi tous imprégnés de ce message de Noël. Pourquoi le pays «accueillant» s’efface-t-il de plus en plus par respect et pour ne pas froisser l’«accueilli»? Pourquoi l’accueilli ne considérerait-il pas comme une richesse issue de la multiculturalité de tolérer nos pratiques, voire d’avoir de la joie à approcher la diversité des pratiques du pays accueillant? Pourquoi n’exigerions-nous pas de l’accueilli qu’il se conforme à nos rites et usages? Cela pour faciliter le processus d’intégration. Personne ne leur reprocherait de garder, dans leur intimité, les us et coutumes de leurs origines et traditions."
Luce Schwerzmann Fernandes, une «vieille» enseignante un peu agacée, Saint-Saphorin-sur-Morges
 
 
Reste un grand mystère: qui sont ces parents d'élèves?
 

21:01 Publié dans Intolérance, Suisse | Tags : enseignante, vaud | Lien permanent | Commentaires (31) | |  Facebook | | |

Commentaires

"De plus en plus de parents d’élèves demandent un entretien à l’approche de Noël pour nous suggérer, nous guider ou nous interdire des pratiques et des habitudes…"

J'imagine que cette problématique est discutée en conseil de professeurs avec le chef d'établissement ? Pour moi le grand mystère : qu'elle est la réponse donnée à ces parents par le chef d'établissement cas échéant le DIP ?

Écrit par : jim | 02/12/2017

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Les temps changent. De nos jours, pour la plupart des gens, l'imagerie de Noël relève de la mythologie. Pourquoi enseigner des mensonges à nos enfants? Jésus n'est pas né un 25 décembre, il n'est pas né à Bethléeem, Marie n'était pas vierge quand il est né, il n'est pas davantage monté au ciel (ascension) que sa mère (assomption) - tout cela, ce ne sont que des légendes à dormir debout. Je comprends que les parents agnostiques et athées, toujours plus nombreux, se rebellent contre l'endoctrinement de leurs enfants. Les traditions et les célébrations liées à Noël sont aujourd'hui aussi désuètes que le culte d'Athéna ou celui de Dionysos.

Écrit par : Mario Jelmini | 02/12/2017

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Mario,
En tant qu'athée, votre commentaire m'énerve quelque peu. S'il y a une chose dont je suis sûre, c'est que 99% des personnes qui prennent le temps de demander un entretien à un prof avant Noël ne sont pas des athées ! Si c'était le cas, pourquoi l'enseignante parlerait-elle alors de pays accueillant, d'intégration, de multiculturalité, d'us et coutumes de leur pays d'origine, etc. ? N'y a-t-il donc aucun athée suisse mais uniquement des athées migrants (très nombreux comme chacun sait...) choqués par les fêtes de Noël ? S.V.P. arrêtez de nous prendre pour des imbéciles ! Mme Fernandes n'a juste pas eu l'honnêteté, ou le courage (et on peut la comprendre!) de nommer l'origine religieuse de ces parents d'élèves.

Écrit par : Sonia | 03/12/2017

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Pardonnez-moi, Sonia. Je n'avais pas compris que Mme Schwerzmann Fernandes voulait parler des juifs. Il est pourtant compréhensible que les juifs soient choqués par les fêtes de Noël, eux qui ne voient pas en Jésus une divinité mais un faux prophète.
Vous êtes antisémite, Sonia?

Écrit par : Mario Jelmini | 03/12/2017

Le Coran fait naître Jésus dans le désert, au pied d’un dattier, en l'absence de tout témoin (cf. sourate XIX, versets 23 à 25). La jeune Marie aurait tout aussi bien pu trouver sous cet arbre (ou dans une grotte, ou dans la mangeoire d'une étable) un nouveau-né abandonné par sa mère et se l'approprier sans que personne ne découvre le pot aux roses (le petit Jésus sauvé des sables par une vierge labellisée, voilà qui le hisserait à la hauteur du petit Moïse sauvé des eaux par la fille du pharaon). La question ne serait alors plus tellement de savoir qui fut le père de Jésus (question à laquelle l’islam n’apporte aucun élément de réponse) mais bien plutôt qui fut sa mère... Dans cette constellation, la virginité de Marie ne défierait plus les lois de la nature.

Écrit par : Mario Jelmini | 03/12/2017

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Voici la vérité au sujet de Marie et de la naissance de Jésus, telle que Dieu l'a fait connaître à son prophète par l'intermédiaire de l'ange Gabriel.

Marie "devint enceinte de l’enfant, puis elle se retira avec lui dans un lieu éloigné. Les douleurs la surprirent auprès du tronc du palmier 24. Elle dit: «Malheur à moi! Que ne suis-je déjà morte, totalement oubliée»" (Le Coran XIX:22-23). Manifestement, elle avait conscience d’être en état de péché. Une fois remise de l’accouchement, "elle se rendit auprès des siens, en portant l’enfant. Ils dirent: «Ô Marie! Tu as fait quelque chose de monstrueux! (...)»" (Le Coran, XIX:27).

Pauvre Marie!

Écrit par : Mario Jelmini | 03/12/2017

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@Mario Jelmini

"De nos jours, pour la plupart des gens, l'imagerie de Noël relève de la mythologie. " C'est vrai et ça invalide totalement votre commentaire. Depuis longtemps, Noël (tout comme Pâques, la Pentecôte, l'Ascension) n'est plus une fête religieuse. C'est une tradition qui n'entend enseigner et n'enseigne rien à personne.

"Les traditions et les célébrations liées à Noël sont aujourd'hui aussi désuètes que le culte d'Athéna ou celui de Dionysos." Ou que le 1er août, le 14 juillet ou le 1er mai! Noël n'est pas (ou plus) un culte. Formuler les choses comme vous le faites est absurde. De plus, les cultes d'Athéna et de Dionysos n'ont jamais appartenus à notre histoire et à notre culture. Ils ne peuvent avoir engendré aucune tradition chez nous.

Invoquer la "désuétude" comme motif d'interdiction (ce que vous faites implicitement), devrait logiquement entraîner la fermeture de tous les musées... emplis d'objets désuets!

Enfin, imputer à des "agnostiques" ou à des "athées" ce qui appartient manifestement à des musulmans militants relève de la plus totale mauvaise foi... un comble pour un laïc revendiqué. Votre commentaire est en fin de compte tout-à-fait irrationnel.

PS. Tout comme Sonia, je suis un athée qui ne se formalise pas de l'origine plus ou moins lointaine et avérée de nos traditions européennes.

Écrit par : Normandy | 03/12/2017

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"Reste un grand mystère: qui sont ces parents d'élèves?"
Apparemment, ça n'en est vraiment un que pour Mario Jelmini...

Écrit par : Normandy | 03/12/2017

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Mais bien sûr, Mario, comment n'y avais-je pas pensé moi-même ! Je suis une antisémite qui s'ignore... Vous avez tout à fait raison, c'est cette arrivée importante depuis quelques années de migrants juifs qui est à l'origine de la lettre de Mme Fernandes. D'ailleurs, tout le monde a pu le constater, les revendications de juifs pour que les fillettes n'aient pas à subir des leçons de natation en compagnie de garçons, pour le port de la kippa à l'école, pour des menus sans porc aux restaurants scolaires, etc., ne cessent d'augmenter et de nous compliquer l'existence.
Ah, petit problème, on me souffle dans l'oreillette que le pourcentage de juifs à Genève est le même qu'il y a trente ans, voire en diminution, époque où les profs ne se plaignaient pas d'avoir à recevoir des parents d'élèves avant Noël...
Eclairez ma lanterne, Mario, car je ne comprends plus rien!

Écrit par : Sonia | 03/12/2017

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"Eclairez ma lanterne, Mario, car je ne comprends plus rien!"

Au terme de son billet, Mme Vallette a soulevé une question dont la pertinence n'a échappé à personne, pas même à moi:
"Reste un grand mystère: qui sont ces parents d'élèves?"
Comment le savoir, en l'absence de toute indication donnée par cette brave Mme Schwerzmann Fernandes, apparemment quelque peu dépassée par les événements?

Je vous assure, chère Sonia, j'ai fait de mon mieux pour y voir clair. Et si je viens finalement d'y parvenir, c'est grâce à vous et à vos précieuses lumières. Car c'est bien après vous avoir lue et relue que j'ai fini par comprendre le fin mot de l'histoire. Au nom du Dieu tout-puissant et de ses anges, soyez-en ici remerciée.

Étant de notoriété publique que Mme Vallette prend systématiquement fait et cause en faveur des musulmans au sein de notre société (n'est-elle pas la dévouée Présidente de l'Association Suisse Vérité Islam, en abrégé: «ASVI»), j'ai déduit de vos subtiles et non moins discrètes indications (aidé, je le reconnais volontiers, par les observations toutes en finesse de l'excellent Normandy), que ces parents d'élèves revendicateurs étaient... de confession musulmane. Ça, alors! Je n'en suis pas encore revenu.

Mai chuuut. Il convient de ne pas le crier trop fort sur ce blog, cela pourrait revenir aux oreilles de Mme Tartine Brunschwig-Graf, présidente de la toute-puissante Commission fédérale contre le racisme, qui s'empresserait sans doute d'enjoindre enseignantes et enseignants de notre pays de ne plus suivre certaines pratiques et habitudes encore en usage dans certaines de nos écoles dites laïques...

Un bel imbroglio, en vérité.

Tout serait tellement plus simple s'il n'y avait pas les religions...

Écrit par : Mario Jelmini | 03/12/2017

"Vous êtes antisémite, Sonia?"

Quand on lit ce qui précède, on se demande qui est l'antisémite!

Bravo Sonia de mettre l'église au milieu du village.

Les Juifs laïcs fêtent Noël! Je fête Noël depuis ma prime enfance! Nous allions à la messe de minuit dans la grande Cathédrale de Tunis! Fermée à tous depuis l'indépendance! Pour les offices religieux les Chrétiens devaient passer par la porte de service.... Idem pour les Juifs. D'où les départs en masse dès 57 à 62 - notre départ - sans parler de la nationalisation des sociétés françaises.... et la chasse aux sorcières... Tunis avait changé de visage. Il devenait dangereux même d'aller au cinéma! Le beau Tunis, le vivant Tunis était devenu la nuit une tombe. Un désert!

Même en Israël les juifs fêtent Noël!

Écrit par : Patoucha | 04/12/2017

Patoucha,
Merci de votre soutien.
Quant à Mario, il confirme que lorsqu'on les soumet à des interrogations pertinentes et gênantes, les bien-pensants ne peuvent répondre que par l'invective ou le mépris mais jamais sur le fond ou alors, comme c'est votre cas ici, pour finalement confirmer ce que j'ai écrit !
Pour revenir sur votre conclusion: « Tout serait plus simple s'il n'y avait pas les religions », je me permets de la modifier pour la mettre en conformité avec ce que nous vivons actuellement en réalité: « Tout serait plus simple s'il n'y avait pas UNE religion ». Je laisse à votre sens de la déduction deviner de quelle religion je parle...

Écrit par : Sonia | 04/12/2017

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De rien Sonia :)

Je dis ce que je pense, d'autant que les internautes connaissent ma position vis-à-vis de MA religion. Je respecte le choix de chacun, mais j'ai une profonde aversion pour le prosélytisme....

Bonne soirée

Écrit par : Patoucha | 04/12/2017

Chrétiens de Suisse, réjouissez-vous! Déjà, les Juifs laïcs fêtent Noël, sa crèche, son boeuf, son âne et ses mages, ainsi que nous apprend la délicieuse Patoucha. Demain, ils fêteront aussi l'Ascension de Jésus au ciel et l'assomption de sa mère, la toujours vierge Marie pleine de grâce.

Et si les musulmans de Suisse vont rendre visite à la maîtresse de classe de leurs enfants, c'est pour en savoir plus sur nos fêtes religieuses afin d'être en mesure d'en comprendre le sens et de mieux y prendre part.

Les religions, facteurs d'union entre les peuples.

Touchant, non?

Écrit par : Mario Jelmini | 04/12/2017

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Ouah!
Voilà maintenant que les agnostiques et les athées font du prosélytisme à l’école.
On réagit comme les bigots ?
Je veux bien qu’on interdise les examens les vendredi 13, on ne va pas jouer avec l’avenir de nos enfants, enfin.
Maintenant, parler de lavage de cerveau pour une crèche ou un sapin de noël à l’école, il faut quand même du souffle.
Dès la fin novembre la TV, le « marketting » , les grandes enseignes nous gavent, nous les adultes de Père Noël, de flocons de neige et de « Jingle bells » ad nauseam, et on s’inquièterait qu’on enseigne des mythes bien inoffensifs à l’école.
D’autant que le christianisme n’a fait que recycler des fêtes païennes ayant cours dans nos contrés avant son apparition.
Bon, vu le site, je présume que ces parents sourcilleux sont d’origine musulmane.
On s’en balance, ces gens ne sont pas représentatifs de leur communauté. Comme les grenouilles de bénitiers ne représentent pas notre culture judéo-chrétienne. Non?
Qu’on envoie paître les culs bénis de toute espèce et qu’on offre un peu de rêve à nos enfants en cette période de fête, c’est le plus important. A chacun selon ses convictions d’y trouver son compte. Après tout, en période de noël, on fête bien une naissance, la venue d’un enfant et l’espoir d’un meilleur avenir pour tous les Hommes sur la terre.

Écrit par : Cyan | 04/12/2017

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"Qu’on envoie paître les culs bénis de toute espèce et qu’on offre un peu de rêve à nos enfants en cette période de fête "

Vous voyez des culs-bénits ici? Vous ne devez pas bien suivre le fil de la discussion. On peut croire en Dieu sans être des culs-bénits et fêter Noël qui est, pour beaucoup, une fête pour les enfants. Ceux-là auront leur sapin et des cadeaux à son pied. Les bigots leur crèche!

Je plains les parents qui inculquent à leurs enfants et petits-enfants la haine des deux religions abrahamiques dont le pilier commun est la Bible hébraïque, allant jusqu'au blasphème de Dieu! Je préfère ne pas penser au parcours de leur vie....

Une petite anecdote: Semaine de Noël, interview d'enfants à la sortie de l'école: Un gamin de 7 ans: "Le père Noël n'existe pas"! "je lui ai écrit!" La différence entre ces deux gamins? Le premier était agressif, le regard dur. Le deuxième, un visage doux, avait les larmes aux yeux! Un constat frappant!

Écrit par : Patoucha | 04/12/2017

Cyan a écrit:
"Bon, vu le site, je présume que ces parents sourcilleux sont d’origine musulmane."
Bien vu, Cyan. Mais avouez que les explications de Sonia vous ont bien aidé•e !

Le drame, celui qu'il faut absolument dénoncer parce qu'il met en péril l'équilibre psychique de nos enfants et rend les maîtres•ses d'école de notre pays complètement foldingues, c'est que
LES MUSULMANS NE CROIENT PAS (du moins pas tous) AU PÈRE NOËL ! J'en parlais l'autre jour avec mon petit-fils, âgé de huit ans et demi, qui ne sait plus s'il doit encore croire au Père Noël ou pas depuis que son camarade de classe Ben Youssef lui a raconté qu'il n'existait pas.
Où va-t-on, avec ces mécréants?
Heureusement qu'un autre de ses camardes classe, prénommé Mohammad, a quelque peu rassuré mon petit-fils, toujours âgé de huit ans et demi, en l'assurant que le Père Noël existait bel et bien, mais ce fut aussitôt pour déstabiliser à nouveau ma descendance en affirmant que le dit Père Noël ne venait pas de Rovaniemi dans un traîneau Ikea tiré par des rennes mais bien de Djeddah dans un carrosse estampillé «Emirates» tiré par des chameaux.

Oui, il s'agit bien d'une "Panne de vivre ensemble", comme l'écrit Mireille Vallette.
Et l'on ne s'étonnera pas que Mme Luce Schwerzmann Fernandes, une «vieille» enseignante un peu agacée de Saint-Saphorin-sur-Morges, ne sache plus à quel saint se vouer.

Écrit par : Mario Jelmini | 04/12/2017

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Ce petit fils n’a jamais dû avoir un sapin de Noël! Il ne doit même pas savoir de quoi parle cette fête vu le rapport de son grand-père avec le Christianisme et Dieu!

Écrit par : Patoucha | 05/12/2017

Les Juifs, de nos jours, voient-ils en Jésus un faux prophète, Mario Jelmini?
Aujourd'hui, tout au contraire, ils se le réapproprient et il y a un trentaine d'années visitant la synagogue de Lausanne j'avisai une petite bougie allumée.
Je demandai à la personne, une femme, qui me guidait, ce que représentait cette bougie allumée.
Jésus, m'a-t-elle répondu avec grande émotion dans la voix.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 04/12/2017

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"Demain, ils fêteront aussi l'Ascension de Jésus au ciel et l'assomption de sa mère, la toujours vierge Marie pleine de grâce."

Toujours dans l'extrême le toujours Mario sans grâce!

Et si les musulmans de Suisse vont rendre visite à la maîtresse de classe de leurs enfants, c'est pour en savoir plus sur nos fêtes religieuses afin d'être en mesure d'en comprendre le sens et de mieux y prendre part.

Vous seriez le nouvel imam!? Vous avez accompagné ces familles pour dire autant de sornettes! Prêt pour la conversion!

Les religions, facteurs d'union entre les peuples.

À chacun sa croyance! Ils ne vous ont rien demandé! Vous menez une croisade contre les religions et Dieu, soit l'égal du prosélytisme islamique.

Touchant, non?

Pfff

Écrit par : Patoucha | 04/12/2017

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L'islam, hélas, complique tout et nos autorités s'inclinent.
Offrir un peu de rêve à nos enfants, Cyan, depuis des décennies, signifie généralement plutôt vacances et cadeaux que fête religieuse.
Les rêves de nos enfants confrontés à la réalité: guerres, misère, chômage, climat, etc. ces rêves, demain, lorsque nos enfants auront à payer des uns leurs abus et des autres leur soumission, laisser-faire, indifférence... de ces rêves d'enfants, demain, Cyan, qu'en restera-t-il!?
Autrefois les enfants connaissaient bien deux livres.
Le premier était l'histoire de deux petites patineuses sur glace amies l'une un peu plus douée pour le patinage que son amie avec, en outre, des parents fortunés.
Cette fillette pouvait s'attendre à gagner un concours de patinage sur glace avec un prix en argent. Réalisant que son amie qui participait également au concours avait besoin d'un peu d'aisance financière, elle fit exprès de perdre le concours.
Que penseraient de cette histoire les parents d'aujourd'hui.
L'autre livre, en pensant aux abattage rituels religieux tellement cruels ainsi que toutes les tortures telles recherche médicale, mauvais traitements, abandon d'animaux au moment des vacances, en vogue ces temps la zoophilie... ce livre s'appelait, au pluriel, sauf erreur: COEURS DE BETES ET COEURS D'ENFANTS!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 05/12/2017

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Il serait étonnant que le taquin M. Jelmini ait vraiment cru qu'il s'agissait de parents athées... Il manie l'ironie sans recourir aux smileys, ce qui est tout à son honneur.
Sur le thème soulevé par ce billet: bravo à cette enseignante pour son courrier de lecteur dans lequel beaucoup de ses collègues se reconnaîtront! Tout le monde a entendu ici ou là parler de pressions de parents ou même directement d'élèves musulmans (ou d'autocensure de la part du corps enseignant), mais les témoignages sont encore rares.
L'autocensure, l'égard pour les autres, le "se mettre à la place", le "aller au-devant des désirs", sont de beaux comportements, caractéristiques des sociétés chrétiennes ou ex-chrétiennes, mais cela ne peut fonctionner que si le vis-à-vis les pratique aussi, ce qui n'est pas le cas avec les personnes de culture musulmane non assimilées.

Écrit par : Laurence | 05/12/2017

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« Il manie l’ironie....... »

Surtout la fanfaronnade, le mensonge et des histoires à dormir debout! Vous n’avez pas eu affaire à lui, moi si!

Écrit par : Patoucha | 05/12/2017

@ Patoucha, dans le cadre de mon droit de réponse (puisque vous m'accusez et que Mireille Vallette publie vos accusations).

Pendant longtemps, vous fûtes enchantée d'avoir affaire à moi et aujourd'hui vous m'en voulez parce que mes intérêts se sont déplacés. Je vous mets au défi d'apporter ici la preuve d'un mensonge dont je me serais rendu coupable. Quant à mes fanfaronnades ou à mes histoires à dormir debout (à défaut d'histoires à dormir couché), vous les appréciiez au point d'y applaudir avec grands renforts de LLL0L longs de plusieurs kilomètres...

Par ailleurs je précise que mes petits-enfants ont tous les sapins de Noël et les cadeaux de Noël que des enfants de leur âge peuvent désirer car les sapins et cadeaux de Noël n'ont rien à voir avec le christianisme et avec Dieu: ce sont des coutumes païennes qui célèbrent la lumière au coeur de l'hiver, au moment où les jours commencent à rallonger (solstice). Lire à ce sujet « https://l-express.ca/sous-le-soleil-de-mithra/#.WD2-Q-lISYI.facebook ».

Par ailleurs, apprenez que je suis quelqu'un de profondément religieux. Mon inclination dans ce domaine va vers le pastafarisme. Puisse l'appendice nouilleux du Monstre en Spaghetti Volant vous toucher, chère Patoucha. Et puisse-t-il également toucher Mme Schwerzmann Fernandes et ses collègues enseignant•e•s, ainsi que les parents d’élèves qui demandent des entretiens aux enseignant•e•s à l’approche de Noël. À toutes ces braves personnes ainsi qu'à Mireille Vallette, je tire bien bas la Sainte Passoire qui me tient lieu de chapeau.

PS: prétendre que la "croisade" que je mène "contre les religions et Dieu" est "l'égal du prosélytisme islamique", comme vous l'écrivez, est aussi ridicule que si j'affirmais que votre croisade contre l'antisémitisme est l'égal du prosélytisme islamique. Ma Sainte Passoire n'est pas un engin explosif, ni un couteau destiné à trancher des gorges.

Écrit par : Mario Jelmini | 05/12/2017

Au Japon, on fête Noël - ou plutôt Christmas, c-à-d les décorations, les cadeaux, les Jingle Bells etc.
Au nom du vivre ensemble, va-t-on cesser de s'échanger des cadeaux à la fin du mois de décembre?
On devra sans doute aussi arrêter de boire du champagne (haram) le 31.12.

Il est étonnant que le vivre ensemble ne demande pas d'effort aux deux parties, les accueillants ET les accueillis. En règle générale, on s'adapte au pays dans lequel on a choisi d'émigrer et bizarrement, quand il s'agit d'athées (lol), la règle s'inverse comme par enchantement.....

Écrit par : Arnica | 05/12/2017

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J'achoppe, tout de suite, sur le mot "guider" : comme quoi il y a des enseignants d'un côté, de lourds donneurs de leçon de l'autre (eux-même souvent même "guidés" par de plus fortiches qu'eux) :
http://www.intratext.com/IXT/FRA0015/4L.HTM
http://www.intratext.com/IXT/FRA0015/DU.HTM
http://www.intratext.com/IXT/FRA0015/SM.HTM

Écrit par : peplum | 05/12/2017

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Bon, Patoucha distribue ses pains (directs et uppercuts, mais pas de coups bas…) et tout le monde aura compris que Mario et elle ne partiront pas en vacances ensemble… En tous cas pas à Jérusalem… Dommage, avec son érudition et sa connaissance des Livres, Mario aurait pu rendre le trip fort intéressant au plan culturel, mais je comprends que son athéisme militant, sous couvert d’une fine ironie et de l’usage parfois abusif du second degré, puisse escagasser.

En l’occurrence, j’aime bien la position patouchienne, qui défend son pré carré sans empiéter sur celui des autres, gardant pour elles ses convictions sans emmerder quiconque, sauf si l’on s’essaie à lui mordiller les jarrets.

Écrit par : Gislebert | 05/12/2017

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@ Gislebert en particulier, mais aussi à Myriam B. et à Patoucha.

Vous croyez pouvoir parler de mon "athéisme militant". Or, sachez-le bien, je ne suis nullement athée. Au contraire: comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire ici-même il y a deux jours, je suis quelqu'un de profondément religieux. Simplement, je n'adhère à aucune des formes du judaïsme, du christianisme ou de l'islam. Toutes ces croyances nées dans le prolongement du paganisme ne font qu'occulter la réalité divine et asservir ce qu'il est convenu d'appeler "le bon peuple".

Pour votre gouverne, voici comment pour ma part j'envisage Dieu
(ce qui suit est tiré de mon livre «Le Testament de Marguerite», dont le manuscrit a été refusé par toutes les maisons d'édition contactées).

L’histoire le démontre: de tout temps, les religions ont été des facteurs de division, des pommes de discorde. Le propre des religions a toujours été d’apporter des réponses toutes faites et de les jeter en pâture aux masses, comme si ces réponses avaient le pouvoir de les nourrir [1] pour l’éternité. En réalité, les réponses toutes faites ne font qu’empêcher le genre humain d’évoluer en le maintenant dans l’ignorance et souvent dans la crainte. Au 17e siècle, en Italie, un certain Galilée (1564-1642),
marchant sur les traces d’un certain Copernic (1473-1543) [2], avait eu l’audace de remettre en question une idée bien arrêtée: on persistait à croire, à l’époque, que la Terre était le centre de l’univers et que le soleil tournait autour de la Terre. L’insolent n’a pas tardé à se faire remettre à l’ordre par le Tribunal papal et n’a dû qu’au fait de s’être rétracté de ne pas se retrouver flambant sur un bûcher. À quoi peut tenir la vie éternelle, tout de même... [3]

“La curiosité nous est inutile après la venue du Christ Jésus; après l’Évangile, nous n’avons plus besoin de rechercher la vérité”. Voilà bien le drame! Fort des réponses définitives proposées (mieux: imposées) par sa religion, le croyant est dispensé de penser et de chercher, dispensé de produire un effort. Il se cantonne dans une vision tronquée, bornée, calfeutrée du monde. Il se sait pardonné d’avance, même pour des fautes qu’il n’a pas commises ou qui n’ont jamais existé. Mystifié, aveuglé, soûlé, gavé de dogmes et de rites, pris dans les filets d’une orthodoxie figée et stérile, il n’a plus faim, il n’a plus soif [4]. Et n’ayant plus faim, n’ayant plus soif, il piétine, il stagne [5]. La vérité est que les religions sont un facteur de stagnation, de gel, d’inertie, d’inhibition, de sclérose et qu’à ce titre elles tiennent les hommes éloignés de #Dieu en leur imposant un carcan [6]. C’est ainsi que Marguerite, malgré toute l’affection qu’elle porte à Jésus, rejette la proposition de Tertullien [7] citée en tête du présent paragraphe. Selon notre prophétesse comme selon Nietzsche, “le plus grand danger pour l’avenir humain, ce sont les bons et les justes, ceux qui croient savoir ce qui est bien et mal, et qui ne veulent pas que l’on cherche encore dans ce domaine” [8].

“Cherchez-moi et vous vivrez” (Amos 5:4 in fine).

Il existe d’innombrables manières d’appréhender #Dieu. L’une d’entre elles consiste à se le représenter comme un océan. Si l’on compare #Dieu à un océan et le courant vital (ou l’énergie) qui habite les êtres animés aux eaux des ruisseaux, des rivières et des fleuves qui s’écoulent à la surface des terres [9], les religions établies ressemblent trop souvent à d’énormes barrages érigés par des esprits embourbés. Ces barrages ont pour effet d’inonder la plaine en amont et d’y noyer toute forme de vie évoluée [10], en même temps qu’ils empêchent les eaux de s’écouler naturellement vers l’océan et de se fondre en lui dans l’extase programmée. Il incombe aux hommes de bonne volonté de faire sauter ces barrages, qui brisent leur élan créateur, afin de remettre la vie en mouvement et de rétablir les courants qui mènent à #Dieu. À l’image de l’archer (l’homme de bonne volonté) qui bande son arc (l’explosif) pour décocher la flèche (l’eau qui s’écoule, la vie en mouvement) qui s’en ira rejoindre la cible (#Dieu, représenté par l’océan).

#Dieu est appelé à devenir la plus noble conquête de l’homme. L’une des caractéristiques de la quête de #Dieu est qu’elle est dynamique, donc très éloignée des attitudes passives de ces ouailles qui – condamnées à une attente perpétuelle, que ce soit du Messie ou de la parousie [11] – se complaisent dans la soumission et la contemplation béate assorties de génuflexions et autres salamalecs. La quête et la conquête de #Dieu impliquent une continuelle remise en question, une (r)évolution permanente. Elles requièrent de la souplesse et de la mobilité sur les plans intellectuel et spirituel - en d’autres termes, une grande faculté d’adaptation. Cette faculté d’adaptation (notamment: aux idées nouvelles, aux méthodes nouvelles et aux outils nouveaux) ne pourra toutefois porter des fruits que si elle est couplée avec un esprit critique constamment en éveil.

À l’instar de Marguerite, l’homme s’est remis en route. Ce que Marguerite croit et proclame, c’est qu’au bout de la route, #Dieu et l’homme ne seront qu’Un. Elle conçoit #Dieu comme un objectif, une potentialité en voie de réalisation. Pour atteindre cet objectif, pour concrétiser cette potentialité inscrite au plus profond de son génome, l’homme doit (continuer à) se façonner, (à) se construire. Aussi longtemps qu’il se façonnera et se construira, l’homme sera en chemin, en devenir. #Dieu, ce sera un accomplissement, un aboutissement, le résultat d’un long cheminement, d’une évolution d’abord lente, puis de plus en plus rapide, appelée qu’elle est à culminer dans la fulguration de son apothéose. Ou alors, qui sait (mais au fond cela revient au même), #Dieu sera le résultat d’une progression toujours plus calme, tranquille, paisible, ample, irrésistible et majestueuse, en accord avec le second (et dernier) mouvement [12] de la sonate op. 111 de Beethoven. Quoi qu’il en soit, Marguerite affirme que #Dieu est au bout du chemin, qu’il est le bout du chemin. Savoir si cette extrémité sera atteinte un jour et quand cela se produira [13], c’est là une autre question. D’aucuns affirment que le jour est proche, d’autres que cela prendra encore une éternité. Sans doute ont-ils tous raison, chacun à sa manière.

Récemment, une revue a publié cette déclaration de Marguerite, qui résume assez bien sa philosophie:

- Il faut s’imaginer et considérer #Dieu comme une rencontre, une réunification. #Dieu est cette rencontre, cette réunification qui aura lieu tout au bout de la route. Quand l’homme aura réalisé l’intégralité du potentiel qui réside en lui, il aura atteint le stade de #Dieu, il sera #Dieu. C’est alors qu’on pourra parler de “la plénitude de celui qui remplit tout en tous” (Éphésiens 1:23).

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[1] “Cette nourriture n’est qu’une tromperie” (Proverbes 23:3; autre traduction possible: “cette nourriture est mensongère”).

[2] L’article http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Copernic#Influences montre que Copernic marcha lui-même sur les traces de nombreux précurseurs, que ceux-ci aient été grecs, latins, arabes ou perses.

[3] À noter que l’Église catholique, dans un sursaut d’infaillibilité, a réhabilité Galilée en... 1992.

[4] Cette stratégie de rassasiement apparaît notamment dans
• Ésaïe 49:10 : “Ils n’auront ni faim ni soif” (c’est l’Éternel qui fait cette promesse),
• Jean 6:35 : “Jésus leur dit: «Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif»” et
• Apocalypse 7:16 : “Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif”.
Or, tant Jésus que Mahomet ou Marguerite ne sont pas le bout du chemin; tout au plus reconnaîtra-t-on que chacun d’eux s’est efforcé d’en parcourir un petit bout. Mais le trajet est encore long...

[5] Jésus stigmatisait ainsi les juifs pratiquants de son époque: “Tous je les ai trouvés ivres, personne parmi eux qui soit assoiffé (...) car aveugles ils sont dans leur coeur. Quand ils auront rejeté leur vin, alors ils changeront de mentalité” (Évangile extra-canonique de Thomas, logion 28).
“(...) aveugles ils sont dans leur coeur”: voilà qui est d’autant plus fâcheux que, si l’on en croit le renard du Petit Prince de Saint-Exupéry, “on ne voit bien qu’avec le coeur”. Au sujet des raisons qui conduisent les hommes à être “aveugles dans leur coeur”, voici trois citations empruntées au Coran: ◊ “Dieu a scellé leurs coeurs et leurs oreilles, et il a couvert leur vue d’un voile épais” (II:7); ◊◊ “Dieu (...) se moque d’eux (...) et prolongera sans fin leur égarement” (II:15); ◊◊◊ “Vous voulez donc remettre dans le droit chemin ceux que Dieu a égarés? Mais il n’y a point de rachat pour ceux que Dieu a voués à l’égarement” (IV:88, traduction Tawhid). On le voit, le coupable est connu. D’ailleurs, non seulement il est passé aux aveux mais il se vante de sa forfaiture: “Qui rend (...) aveugle? N'est- ce pas moi, l'Éternel?” (Exode 4:1).

[6] “Tu viendras jusqu'ici, et tu n'iras pas plus loin" (Job 38:11; le premier verset du chapitre atteste que ces paroles font partie d’une réponse adressée à Job par l’Éternel).

[7] Tertullien: apologiste chrétien, le premier des écrivains chrétiens de langue latine. Né vers 155 à Carthage (actuellement en Tunisie), mort vers 222 dans la même ville.

[8] Charles Werner, «La philosophie moderne», Payot 1954, page 255.

[9] • "Panta rhei", tout coule, affirmait déjà Héraclite d’Éphèse il y a 25 siècles. • “Le fleuve de l’eau de la vie” (Apocalypse 22:1). • “Je ne suis qu'une goutte, une goutte d'eau” (Nicole Rieu, dans une chanson datant de 1979).

[10] Il est permis de penser ici au déluge.

[11] Après vingt siècles d’attentes déçues et trompées, l’aparousie devient de plus en plus (et la parousie de moins en moins) vraisemblable.

[12] Commentant ce mouvement, le pianiste et compositeur allemand Wilhelm Kempff (1895- 1991) a parlé d’“un dernier pas qui mène de ce monde-ci dans l'au-delà” et de “(...) cinq variations, qui équivalent chacune à un pas de plus dans ces régions que nous ne pouvons que soupçonner. Puis lorsque le thème enfin accueilli dans l'harmonie des sphères nous guide et nous éclaire tel une étoile, nous comprenons que Beethoven, dont l'oreille ne percevait plus aucun son terrestre, a été élu pour nous «faire entendre l'inouï»” (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sonate_pour_piano_n°_32_de_Beethoven).

[13] • “Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne n’en sait rien” (Marc 13:32; Matthieu 24:36);
• “Qui sait? Peut-être que l'Heure est proche?” (Le Coran XLII:17).

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Que cela ne vous empêche pas, chers Gislebert, Myriam et Patoucha, de fêter dignement, demain 8 décembre, l'Inoculée Conception.
Et pendant que vous y êtes, récitez un petit Ave Mario à mon intention, je vous assure que j'y serai très sensible.
Avec «le nihil non obstat» du Vatican.

Écrit par : Mario Jelmini | 07/12/2017

Merci à Mireille Vallette d'avoir publié mon (long) commentaire ci-dessus, qui a eu plus de chance que quelques autres passés à la trappe.

Ce qui est intéressant à mes yeux, alors que je proposais pour une fois un contenu original, constructif et sérieux, il n'a suscité aucune réaction, ni de la part de Myriam B., ni de celle de Patoucha, ni de celle de Gislebert, tous trois pourtant d'ordinaire plutôt diserts, pour ne pas dire prolixes.

Sonia elle aussi aussi n'a pas réagi, elle qui m'avait reproché dans un commentaire du 04.12 de ne savoir "répondre que par l'invective ou le mépris mais jamais sur le fond".

Cela confirme que les invectives, l'humour, l'ironie portent davantage que des exposés sur le fond.

Écrit par : Mario Jelmini | 09/12/2017

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@Mario Jelmini

Un peu tardivement, mais je viens de découvrir maintenant seulement votre commentaire, teinté d’amertume me semble-t-il, je répondrai pour ma part que vous énoncez là un truisme, cher Mario, vous enfoncez une porte ouverte: un trait d’esprit, qu’il soit ironique, mordant ou acerbe aura toujours plus d’impact qu’une longue babillarde toute bardée de ses développements.

« Faites au plus court » se plaisait à répéter Charles-Henri Sanson, il y a plus de deux siècles. Le cher maître avait raison et c’est ce à quoi je m’applique… Du moins j'essaie.

Alors quand vous venez me reprocher ma prolixité, permettez-moi de vous rétorquer que c’est l’Hôtel-Dieu qui se fout non seulement de la Charité (qui n’existe plus), mais de Cochin, de Bichat, de la Salpêtrière et de tous les établissements de l’AP-HP…

Avec ma parfaite considération.

Écrit par : Gislebert | 10/12/2017

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Gislebert :)

J'adoooorrrre! :)

Écrit par : Patoucha | 10/12/2017

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