06/04/2018

Les femmes du prophète ou la misogynie céleste

Comment les femmes de Mahomet étaient-elles traitées? Une psychanalyste d’origine marocaine décrit leur destin. Elle leur rend l’humaine condition dont les textes les privent.


harem dreuz.jpg

Houria Abdelouahed, Franco-Marocaine, est psychanalyste et professeure. Elle a puisé dans de multiples récits de la tradition musulmane, dont les chroniques de Tabari, pour décrire, dans un texte poétique, le sort réservé aux femmes de Mahomet. Un ouvrage étrange, déconcertant de prime abord, qui se révèle au fil des pages un impitoyable réquisitoire. Il date de 2016, mais son sujet reste hélas d'une brûlante actualité.

Une par une, l’auteure convoque ces femmes, raconte leur histoire et substitue sa sensibilité à la froideur du récit. «J’ai cheminé avec ces femmes. Je les ai accompagnés, je me suis confondue avec elle.… Je me suis installée dans leur vie, lisant dans les textes les éditions du récit, le blanc, l’anesthésie de pensée ou l’absence d’affect, m’arrêtant sur les contradictions qui jalonnent cet immense corpus qui n’est autre que la fabrique de l’histoire arabo-musulmane.… Je réinscris ces femmes dans une dimension humaine, subjective.» Que ces récits ne soient que des légendes importe peu. Ils disent la transmission fidèle de la misogynie islamique ressassée depuis 1400 ans. L’esclavage réintroduit par l’Etat islamique en fait partie: «Les captives d’aujourd’hui ont leur sœurs. C’était au moment de la Fondation.»

Au travers de ces destins surgissent les mœurs d’une époque cruelle, marquée par des mœurs tribales et les liens du sang. Monde esclavagiste, conquêtes sanglantes, exécutions… La figure d’un prophète lubrique se dessine, dont le sexe dressé vers le Ciel reçoit le soulagement désiré. La concupiscence de Mahomet est à l’origine de nombre de règles du Coran. Gabriel, l’ange porteur de la Révélation satisfait ses désirs, même au prix de la trahison de règles ancestrales.

Les femmes sont demandées en mariage aux hommes de la famille, mais aussi capturées, réduites en esclavage, offertes en cadeau. Quant à la vie du harem, c'est une suite infernale de jalousies, de haine et de coups bas. Aïsha la favorite a laissé un témoignage. Inventé ou on, il décrit une réalité connue: « Chacune de nous goûte à ce miel amer de partager le prophète avec les autres (…) Chacune de nous manigance et désire discréditer l’autre. Une fournaise de la géhenne ne serait pas plus brûlante que l’ignominie au sein du harem.» Aïsha la jalouse proteste? L’Ange la menace. D’un rare égocentrisme, le prophète lui dit: «Tu dois aimer ce qui me rend heureux.»

Femmes du prophète.jpgElles étaient, dit-on, 23 femmes, dont 20 épouses. Lorsqu’il meurt, Mahomet laisse dix veuves auxquelles il a interdit de se remarier.

Pour contester que l’islam est anti chrétien et antisémite, les musulmans citent souvent le fait que Mahomet a épousé une juive et une chrétienne. Qui étaient-elles ?

Safiya la juive a vécu le siège de la «Bataille du fossé». Sa tribu est vaincue, tous les hommes, 700 à 900, sont décapités sur ordre de Mahomet. Les femmes et les enfants sont réduits en esclavage. «Il suffit de lire Tabarî pour voir la cruauté invraisemblable des musulmans: le siège, la famine, les corps brûlés, des hommes décapités, des femmes assassinées, d’autres prises de force, perdant honneur et liberté.» Parmi les captives, Safiya, dont Mahomet a fait décapiter le mari et le père. Elle est belle, Mahomet la veut pour son harem. «Il n’a pas pu résister à cette beauté exceptionnelle et fou de désir et n’a pas attendu le délai prescrit.» Il la veut le jour même. «Ce que Safiya a ressenti après avoir assisté à l’horreur de la bataille et l’anéantissement de sa tribu et de sa famille n’a jamais intéressé personne. (…) On raconte qu’elle se convertit, mais qu’elle parlait peu. Elle restera la juive, l’étrangère.»

Le Coran châtie cruellement l’adultère ou l’amour de deux jeunes gens, des «crimes» où les coupables sont consentants. Mais rien n’est dit sur le viol. L’autorisation de violenter les captives de guerre, mariées ou non, est au contraire clairement affirmée.

«Maria la Copte» est une toute jeune esclave envoyée en cadeau à Mahomet avec sa sœur par le gouverneur d’Égypte, en même temps qu’une jument, de l’or, un âne, du miel, un eunuque…Toutes deux sont très belles. Le prophète prend Maria pour femme et donne sa sœur à son poète. Il passe des heures avec sa nouvelle épouse. Les femmes du harem sont dévorées par la jalousie, montent des pièges. Elle a un fils qu’on accuse d’être en réalité le fils d’un copte.

Des couleurs, des parfums, des oiseaux, des teintes changeantes du Nil, nous ne savons rien. Une fois dans la couche de Mahomet, ces femmes n’ont plus ni passé, ni sentiments. «Vainement cherchons-nous un arbre ou une fleur. Les récits sont blancs: aucune odeur, aucune couleur, ni voie chantante ni musique (...) Ni la beauté d’une colline, ni les ondulations d’une montagne, ni la fraîcheur d’un soir d’été. Vainement cherchons-nous le murmure d’un ruisseau, la brise du matin, la femmes prophètecouleur du crépuscule, le ciel étoilé ou le chant d’un rossignol.»

Le décor est celui des champs de bataille et des têtes tranchées. «Et les femmes qui étaient des épouses avant de devenir des femmes du prophète ou des concubines, nous ne les voyons pas pleurer (…) Sur le sol arrosé du sang des humains, on plante des tentes pour les nouveaux mariages. Le mari est mort! Vive le mari!»

Mahomet au pouvoir à Médine, c’est pour les musulmans un Etat parfait, une vie paradisiaque. C’est pour Houria Abdelouahed «une Histoire terrestre qui s’autorise d’un ciel pour se repaître des femmes».

Un peu gênés par l’activité sexuelle débordante de leur prophète, des musulmans voudraient faire croire que Mahomet a pris ces femmes pour nouer des alliances politiques. Balivernes: le prophète ne pouvait résister à la beauté. Mais une femme fait exception, Sawda dont les hagiographes citent la laideur et moult traits de caractères négatifs. En se convertissant à l’islam, elle a dû quitter ses père, mère, frères et sœurs. Sa famille vaincue était réduite à la captivité et à l’esclavage. Elle ne peut renier son lien de filiation avec son père. Le prophète se fâche, veut la répudier. Elle le dissuadera en renonçant à tout lien charnel avec lui: elle propose de céder «sa nuit» à Aïsha. «Je sais qu’elle est ta préférée.» Les chroniqueurs répètent à l’infini ce «choix de sagesse». Que reste-t-il de l’équité attribuée à la polygamie islamique?

Hafsa est la fille d’un homme dogmatique, froid et cruel. Il eut neuf femmes, et en répudiait une chaque fois qu’il allait dépasser le nombre prescrit. Que sait-on de Hafsa? «…nous ne la verrons pas grandir, jouer ou chanter, pleurer ou sourire». Elle est veuve à 18 ans, Mahomet l’épouse. Jalouse de Maria la Copte, elle tente de la déconsidérer et est menacée de répudiation. Son père déclare: «Si le Messager de Dieu m’avait demandé de trancher la tête de Hafsa, je l’aurais fait sur-le-champ.»

Lorsqu’elle meurt, son corps à peine refroidi, Mahomet demande aux coépouses de nettoyer sa chambre pour recevoir Oum Salama, «réputée pour sa beauté surnaturelle» et son appartenance aristocratique. Deux clans s’opposeront «avec une violence inouïe: celui d’Aïsha et celui d’Oum Salama».

Lorsque les femmes réclament l’égalité dans l’héritage, on leur explique que cette inégalité est due à la participation des hommes à la guerre, Oum Salama demande que les femmes puissent y participer. L’ange Gabriel le leur interdit. Depuis 1400 ans, malgré l’évolution du statut des femmes, la règle de l’inégalité dans l’héritage subsiste.

Zaïnab est une autre femme fatale. Elle était la fille de Zaïd, un esclave que la première épouse Khadija avait acheté et offert à Mahomet et que celui-ci prit comme fils adoptif. Mahomet le maria à Zaïnab, mais fut foudroyé par la beauté de celle-ci lors d’une visite impromptue. Il avait déjà quatre épouses? Le mariage avec un fils adoptif était interdit? Rien ne peut être refusé au prophète par Gabriel. Et une nouvelle règle est promulguée: l’islam interdit l’adoption.

C’est aussi ce mariage qui produit la révélation du verset sur le voile qui ne signale nullement que les cheveux doivent être couverts, rappelle l’auteure. Le mot cheveux n’est d’ailleurs contenu dans aucun verset coranique. Encore une sornette qui connait une incroyable prospérité au XXIème siècle.

Une fois dans le harem, Zaïnab devient mélancolique «… personne ne dira comment la rose périssait, comment cette singularité de femme s’évanouit, comment la puissance peut broyer et l’échine plier, comment la femme fatale devint une awwâha (celle qui gémit) dont les plaintes emplissaient l’espace de Médine.»

De Juwaïriya l’esclave, on sait qu’elle était elle aussi très belle, que quiconque l’apercevait tombait sous son charme. Mahomet ne fait pas exception: il l’épouse et l’affranchit. Elle était mariée à un chef de sa tribu défaite. Le mariage est annulé lorsque ces femmes tombent entre les mains de musulmans pleins d’appétit charnel. Que devint son mari? Les historiens ne s’y intéressent pas. « Comme si les épousaailles de Juwaïriya avec le prophète devaient effacer les vestiges du passé. La femme sera toujours la vierge sans trace, dépourvue de mémoire et affranchie des sillons de son existence antérieure. »

L’auteure s’attarde sur l’histoire d’Aïsha l’épouse-enfant dont elle n’arrive pas à admettre que Mahomet l’ait mise dans son lit à huit ou neuf ans. «La mémoire des musulmans» comme elle est surnommée, a vécu très longtemps après la mort de Mahomet, et la tradition lui attribue 2210 hadiths dont beaucoup concernent des questions sur sa sexualité avec le prophète. L’homme doit-il faire ses ablutions s’il prend sa femme sans éjaculer? L’accouplement est-il autorisé lorsque la femme a ses règles? Et encore: des histoires surréalistes d’allaitement d’adultes, dont la pratique se prolonge aujourd’hui. «Les pages consacrées aux réponses d’Aïsha concernant la sexualité donnent le vertige. Les traduire occuperait plus d’une vie.»

Depuis quatorze siècles, les mariages de fillettes et la polygamie se perpétuent. Depuis 1400 ans, les théologiens de l’archaïsme qui se sont attribués cette religion brassent, auscultent, touillent cette ratatouille. Pas de spiritualité, juste l’obsession du texte. Et celle du sexe.

15:24 Publié dans Histoire | Tags : femmes prophète | Lien permanent | Commentaires (19) | |  Facebook | | |

Commentaires

Je serais très curieuse de connaître ce qui a pareillement motivé cette psychanalyste marocaine pour s'investir autant dans des recherches puis en écrire un livre concernant des femmes qui ont vécu il y a plusieurs siècles.
Pourquoi n'avoir pas apporté son regard de psychanalyste sur les mères et les grands-mères actuelles qui organisent les séances d'excision pour leurs filles et petites-filles? Comment se fait-il qu'ayant vécu tous les traumatismes inhérents à une telle mutilation, ces femmes y contraignent leurs propres enfants?
Et qu'on ne vienne pas dire que ce n'est qu'une question de religion islamique puisque divers pays musulmans ne la pratiquent pas ou alors qu'une partie de leurs populations, ce qui montre bien que d'autres facteurs intrapsychiques entrent en jeu.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06/04/2018

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Houria Abdelouahed est une érudite qui se désespère de voir que l’islam est tombé entre les mains des seuls théologiens encroutés, au détriment de philosophes, de poètes, d’esprits libres que la culture musulmane d’aujourd’hui ignore. Elle a aussi écrit « Figures du féminin en islam » et est co-auteure avec le poète Adonis de «Violence et islam».
Pourquoi elle n’a pas choisi un autre sujet ? Parce que celui-ci l’intéressait !
Parce que la manière dont l’islam a traité ces femmes il y a 14 siècles influence encore profondément la vie des musulmanes d’aujourd’hui. Parce que dénoncer l’obscurantisme et la misogynie lui tient particulièrement à cœur.
Quant aux mutilations sexuelles, j’ai fait le point dans deux articles. Mais attention, l'islam est là aussi le coupable majeur.

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2017/10/03/la-hausse-des-mutilations-sexuelles-et-le-role-de-l-islam-1-286797.html

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2017/10/08/nnn-286925.html

Écrit par : Mireille Vallette | 06/04/2018

Et pourquoi les femmes n'ont elles pas le droit d'avoir plusieurs époux? Il semble que des certains cultures sud américaines c'est le cas!

Écrit par : Dominique Degoumois | 06/04/2018

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"Safiya la juive a vécu le siège de la «Bataille du fossé». Sa tribu est vaincue, tous les hommes, 700 à 900, sont décapités sur ordre de Mahomet."

Non, Safiya, c'est après l'agression et la prise de Khaybar. Frère, père et mari exécutés. Violée le soir même par le salopard.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Khaybar

Écrit par : Daniel | 06/04/2018

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Les mauvaises habitudes ont été prises dés le début de cette "religion de paix"!

Écrit par : Dominique Degoumois | 07/04/2018

Si tous les musulmans savaient de quelle façon abjecte leur pseudo-prophète traitait les femmes, je me demande quel pourcentage d'entre eux continueraient à le considérer comme un modèle à imiter. Le plus ahurissant, c'est que ce sont des textes écrits par des gens qui admiraient ce misogyne qui en donnent un portrait si peu flatteur. J'ai peine à imaginer celui qu'en auraient brossé ses épouses et ses esclaves si on leur avait donné la possibilité de le faire.

Il est si évident, pour qui n'a pas été conditionné dès l'enfance à l'admirer, que le pseudo-prophète (s'il a toutefois existé) s'est forgé de toute pièce une religion sur-mesure pour satisfaire ses caprices et servir ses ambitions personnelles. L'islam est à son image: misogyne, intolérant, violent, incohérent et bien peu spirituel.


L'islam: une religion sur mesure...pour son fondateur!
http://brisonslemythe.canalblog.com/archives/2013/10/22/26863491.html

L'islam ou la pudeur à deux vitesses:
http://brisonslemythe.canalblog.com/archives/2013/05/16/27175947.html

Écrit par : Minona | 07/04/2018

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« Si tous les musulmans savaient de quelle façon abjecte leur pseudo-prophète traitait les femmes, je me demande quel pourcentage d'entre eux continueraient à le considérer comme un modèle à imiter. »

Je présume qu’en réalité cela ne changerait rien. On le voit avec l’actualité.

Un « docteur es islam » aujourd’hui est embastillé pour traitement abjecte envers des femmes.
Résultat.
Théorie du complot pour la plupart des musulmans.

On démontre scientifiquement que l’abattage rituel occasionne une souffrance terrible chez l’animal.
Les musulmans continuent à vouloir du halal par égorgement, quand une simple consécration suffit amplement à rendre une viande, même lors d’un abattage par étourdissement, halal.

On considère un dessin du prophète inoffensif comme blasphématoire, sans parler de blasphème quand un salaud d’assassin invoque dieu à haute voix quand il commet son méfait.

On peut allonger la liste des contradictions aberrantes dans cette religion.
Y compris que le coran actuel n’est que le résultat d’un recueil de « protocorans », mis en forme par un aréopage de savants de l’époque, qu’ils n’en démordent pas, qu’il est la parole exacte de dieu, transmise telle qu’elle par un ange.

Pire on le considère même comme seule source scientifique encore aujourd’hui.
La terre est plate selon leurs « docteurs es hadiths » sans que leur santé mentale soit mise en doute.

En Egypte un « journaleux « et un dignitaire de leur religion traite un athée dans une émission télévisée de malade mental et l’expulse d’une émission sans réaction aucune des représentations musulmanes d’occident.
Et je ne parle pas de la loi anti- blasphème édictée par le président égyptien qui ne fait l’objet d’aucune critique chez eux.


On n’efface pas un lavage de cerveau millénaire.

Écrit par : Cyan | 10/04/2018

À toutes celles et à tous ceux qui aspirent à voir les femmes occuper leur juste place au sein de notre société décadente, je recommande de signer la pétition publiée sur https://www.change.org/p/obligation-pour-les-femmes-de-porter-la-burqa-sur-l-ensemble-du-territoire-suisse

Écrit par : Mario Jelmini | 07/04/2018

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"Non, Safiya, c'est après l'agression et la prise de Khaybar. Frère, père et mari exécutés. Violée le soir même par le salopard." (Daniel)

Précis, le rapport de la police.

Écrit par : Chuck Jones | 07/04/2018

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"Si tous les musulmans savaient de quelle façon abjecte leur pseudo-prophète traitait les femmes" (Minona)

Ah ben, voilà, c'est ça !

C'est bien ça !

C'est ça le grand malentendu.

Voyez-vous, pour un musulman, les pseudo-prophètes, ils comptent pas. Ils s'en foutent. Ils n'existent pas.

Les pseudo-prophètes, y'a que les non-musulmans qui les écoutent, les croient, leur donnent du crédit, de l'importance.

Quant aux femmes des musulmans, qu'est-ce que des non-musulmans qui écoutent des pseudo-prophètes peuvent savoir de leur condition (la condition des femmes de musulmans, donc) puisqu'ils ne sont pas musulmans (les non-musulmans, donc) ?

Et si vous me le permettez, pour être bien clair dans mes propos, et si vous vous le permettez, pour tâcher de vous aider dans votre compréhension et votre interprétation, si vous me le permettez de refaire la même question mais d'un autre point de vue ...


Quant aux femmes des judéo-chrétiens, qu'est-ce que des non-judéo-chrétiens qui écoutent des pseudo-prophètes peuvent savoir de leur condition (la condition des femmes de judéo-chrétiens, donc) puisqu'ils ne sont pas judéo-chrétiens (les non-judéo-chrétiens, donc) ?


Encore une fois ? Pour bien montrer le rôle de la perspective et de la relativité des choses dans les phrases et dans l'ordre logique ...

Quant aux femmes des athées, qu'est-ce que des non-athées qui écoutent des pseudo-prophètes peuvent savoir de leur condition (la condition des femmes des athées, donc) puisqu'ils ne sont pas athées (les non-athées, donc) ?

Hmmmm ?

Écrit par : Chuck Jones | 07/04/2018

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Hmmmm!

Écrit par : Normandy | 08/04/2018

Belle pseudo-logique, Chuck!
Si Minona s'était contenté/e d'écrire:
"(...) de quelle façon abjecte leur prophète traitait les femmes (...)",
auriez-vous trouvé quoi que ce soit à répliquer?
Or, c'est bien cela que Minona a voulu dire. Et vous l'avez très bien compris, Chuck. Seulement voilà: comme il n'existe aucun argument permettant de prendre la défense de ce salaud de Mahomet et que vous avez l'esprit tordu, vous avez tenté but de noyer le poisson en vous lançant dans une de ces démonstrations à la noix dont vous avez le secret mais qui ne trompent personne.

Écrit par : Mario Jelmini | 07/04/2018

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"Si Minona s'était contenté/e d'écrire:
"(...) de quelle façon abjecte leur prophète traitait les femmes (...)",
auriez-vous trouvé quoi que ce soit à répliquer?
Or, c'est bien cela que Minona a voulu dire." (Mario Jelmini)


Effectivement. Je veux dire, ... effectivement, si elle avait écrit cela, je n'aurais pas eu matière pour commenter.

Mais, ... Mario, ... est-ce bien cela qu'elle a voulu dire ?

Ne pourrait-on lui demander, et par là-même occasion lui demander ses sources, pour en savoir un peu plus ?

Pour aller dénicher de l'antiislamisme, comme Patoucha va dénicher de l'antisémistisme chez les commentateurs avant de l'arracher de leur tête et de le leur enfoncer dans la bouche et les yeux ?

Écrit par : Chuck Jones | 08/04/2018

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Il y a une vérité qu'il faudrait dire: non Abraham, Isaac et Jacob mais

Abraham, Ismaël et Isaac

et savoir s'il est exact qu'Abraham sur ordre de Sarah après avoir chassé Agar et Ismaël dans le désert n'abandonna pas Ismaël, son fils aîné, puisque ce serait avec lui, Ismaël (signification "il pense") qu'il aurait fondé la Mecque...

et bien connaître d'Abraham et d'Ismaël, en ce cas, la pratique et les manifestations de leur foi.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 08/04/2018

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@Chuck Jones

Si vous voulez connaître mes sources (des versets du Coran et des hadiths), vous n'avez qu'à lire les deux articles dont j'ai mis le lien à la fin de mon commentaire précédent.

Écrit par : Minona | 08/04/2018

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« Donc en fait, si je vous comprends, Minona, il faut brûler le Coran. C'est bien ça ? »
Sans aller jusqu’à cette extrémité, il serait surtout bon de le considérer pour ce qu’il est.
Un livre, écrit par des hommes, mis en forme par un collectif d’intellectuels et de savants de leur temps, sous contrat d’un pouvoir temporel pour en faire la pierre angulaire d’un type de gouvernement autoritaire.
Il est d’ailleurs assez amusant que la « numérologie «  sur laquelle ce texte est basé en fasse chez ses adeptes la preuve qu’il soit d’origine divine.
https://www.quran.al-shia.org/fr/mojezeh/09.htm
Alors que justement ces éléments démontrent que le coran connu actuellement est l’oeuvre d’hommes qui avaient un but précis.
Un pendant théiste du « Manifeste du parti communiste » de K.Marx.

« Pourquoi ferait-on ça seulement avec le Coran, et pas non plus avec la Bible, TOUTES les Bibles, y compris la Torah ? »
L’auteur de cette stupide remarque, ne pense-t-il pas que le combat de nos ancêtres pour la séparation de l’Eglise et de l’Etat fut difficile et meurtrier. Que des actes iconoclastes ne furent pas en ces temps commis.
Devrions-nous nous comporter comme ces fondamentalistes qui ont détruit des trésors archéologiques(Bouddhas géants, temples et lieux de cultes antiques…) au nom de l’islam.

L’évolution de toute pensée se fait par la remise en question et non par la destruction d’idées sous prétexte qu’elles sont erronées. Automatiquement une fausse théorie est remplacée par une autre, jusqu’à une plus juste émerge et ainsi de suite.
La destruction du coran ou de tout autres textes considérés comme sacrés n’augmenterait en rien la qualité des ouvrages scientifiques.
Ni ne rendrait les hommes plus raisonnables et intelligents.

Écrit par : Cyan | 15/04/2018

"Si vous voulez connaître mes sources (des versets du Coran et des hadiths), vous n'avez qu'à lire les deux articles dont j'ai mis le lien à la fin de mon commentaire précédent." (Minona)


Donc en fait, si je vous comprends, Minona, il faut brûler le Coran. C'est bien ça ?

Pourquoi ferait-on ça seulement avec le Coran, et pas non plus avec la Bible, TOUTES les Bibles, y compris la Torah ?

Et est-ce que l'on ne pourrait pas non plus brûler Rome, Jérusalem, La Mecque, New-York (berceau du dieu Dollar), Genève (berceau du Calvinisme, je vous le rappelle), Gaza (ghetto du Gazaouisme), après bien sûr avoir évacué, ou faudrait-il plutôt dire déporté, leurs habitants ?

Écrit par : Chuck Jones | 10/04/2018

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@Chuck Jones

"Donc en fait, si je vous comprends, Minona, il faut brûler le Coran. C'est bien ça ?"

Non, vous ne me comprenez pas mais de toute façon votre but n'est pas de réagir à des propos que j'écris mais aux pensées que vous me prêtez lorsque vous les lisez, c'est très différent. Je ne suis pas responsable de la façon dont vous délirez à partir de mes propos.

Pour ce qui est de la Torah, elle contient peut-être des versets violents mais, contrairement au Coran, elle n'est pas et ne se présente pas comme un livre unique écrit par Dieu et transmis à un unique prophète, ses versets violent ne sont pas prescriptifs et elle ne s'accompagne pas de hadiths détaillants jusqu'à la façon dont les croyants doivent se torcher le derrière.

Écrit par : Minona | 10/04/2018

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T'es payé ou tu gagne combien a seulement essayer de rabaisser l'Islam, en mélangeant le vrai au faux en plus ?

Aucune respect pour vous, vous êtes le genre de femme qui dirait qu'une femme voilée est une esclave sexuelle mais qui tolère la pornographie, toutes ces scènes de cul dans les films (même un film de guerre y'a tjrs une femme qui se fait...)

Vous n'avez tellement rien d'intéressant a proposer que vous ne pouvez que dénigrer les gens au dessus de vous, notamment les femmes pures de l'islam car vous, vous êtes impure depuis longtemps surement.

Écrit par : Lorenzo Serres | 24/04/2018

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