05/05/2018

Pour prévenir la radicalisation, finançons les mosquées!

Le Centre islam et société explique que toutes les activités des associations islamiques servent la prévention. Corollaire: il faut  professionnaliser et financer les militants qui y travaillent.


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Est-ce juste? Les atrocités commises au nom de l’islam font tomber sur cette religion et ses prosélytes une pluie de bienfaits. En premier lieu le label «religion de paix et de tolérance». Dans certains cantons, il justifie une reconnaissance officielle de ses prosélytes. L’Union vaudoise des associations musulmanes, qui concourt pour être reconnue, en cite les avantages: «L’UVAM serait exemptée d’impôts et aurait accès aux hôpitaux et aux prisons pour les offices d‘aumônerie. Elle pourrait alors solliciter des subventions pour ce service ainsi que pour le dialogue interreligieux.»

Le processus est déjà avancé, avec l’appui des chrétiens, des juifs et… de la police: «Il y a deux ans, les Églises se sont clairement positionnées contre les initiatives islamophobes. Et les autorités – notamment le directeur lausannois de la sécurité – s’informent régulièrement auprès de l’UVAM avant de diffuser des communiqués…»

En Suisse, le Centre suisse islam et société (CSIS) un organisme de plus en plus puissant, va plus loin: il propose (à nos frais) des formations aux staffs des mosquées, et l’opportunité de faire dans toute la société la promotion de l'islam, elle aussi financée par les secteurs publics et parapublics.

Le Centre islam publie des «CSIS-papers» qui illustrent son projet. J’ai lu celui qui traite de la prévention de la radicalisation. Laquelle? Celle qui conduit vers «l’extrémisme violent». Objectif: ne pas pointer du doigt l’islam. Dans le texte pourtant, malheureux hasard, pas le moindre exemple de radicalisme shintoïste, marxiste ou même d’extrême droite si chère à notre clergé politico-islamique. Et donc pas le moindre atelier destiné à leurs adeptes.

En Suisse, une petite centaine de musulmans sont aventurés sur les terres sanglantes.

Ce CSIS-paper est utilisé dans des formations fort garnies à usage de tous ceux qui œuvrent dans les multiples formes de radicalisation. Ses sponsors, chaleureusement remerciés, sont le secrétariat d’État aux migrations et le service de lutte contre le racisme. Que fait ce dernier dans la radicalisation? On peut supposer qu’il en est un des innombrables vecteurs.

L’islam exonéré

Florent Bielmann.jpgOn croit au départ que le phénomène va être défini. Que nenni! On apprend seulement que la radicalisation est «un processus» formé de moult composants dont la religion est un parmi d’autres.

Ainsi, la brochure rappelle la grande découverte du Suisse Florent Bielmann qui a ausculté 10 (sic!) djihadistes faisant l’objet d’une procédure judiciaire «pour soupçon de participation aux activités d’un groupe terroriste ou de soutien au groupe État islamique ou à Al Qaïda».

Il décrit cinq dimensions composées chacune de multiples facettes du phénomène (je vous épargne l’assoupissement). «Il ressort de ces analyses que la dimension religieuse et idéologique n’est pas la plus déterminante du processus de radicalisation, la dimension biographique est la plus importante (choc, ruptures, échecs divers, passé criminel ou violent, etc.)» L’ennui, c’est que si l’on ôte la religion des 25 ingrédients qu’il cite… on n’a plus ni radicalisé, ni radicalisation.

Les associations musulmanes: un rempart

La préoccupation majeure du CSIS est de faire miroiter le formidable apport des associations musulmanes dans les mesures de prévention. A cette lecture, on se demande même ce qu’elles font d’autre.

Heureux hasard: les remèdes administrés par le Centre islam rejoignent harmonieusement ceux que préconise le «Plan d’action national de lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent» (PAN). Un vocabulaire désormais quasi universel qui consiste à parler toujours du même sujet en faisant semblant de parler d’un autre.

Le PAN définit cinq remèdes à instaurer pour lutter contre le fléau, genre usines à gaz emplies de studieux ouvriers. Par le plus grand des hasards, le CSIS possède dans sa boîte de nombreux outils énumérés par le Plan… qui lui-même rejoint les recommandations de l’ONU, dont «l’inclusion des communautés et des leaders religieux dans le développement des mesures préventives».

Et les auteurs de citer une étude de Fabien Merz et Darius Farnan (2017) qui ont analysé les activités des associations musulmanes de Suisse dans le domaine de la prévention. Ils constatent que celles-ci agissent sur les niveaux «macro, meso et micro».

Macro: «Par exemple, elles organisent des journées portent ouvertes de leurs «mosquées», invitent les autorités ou la population à des repas de rupture du jeûne et s’engagent dans des activités interculturelles et interreligieuses». Et elles condamnent la violence exercée "au nom de l'islam".

Meso: elles proposent des cours de français ou d’allemand, et de religion islamique. Mais aussi «des services d’accompagnement spirituel dans les institutions publiques (!)  et contribuent à la formation des imams. "Comprendre les fondements historiques et théologiques de l'islam est une mesure incontournable de la prévention."

Micro: elles professionnalisent l’aumônerie et le «spectre des activités des imams», proposent des entretiens et des accompagnements socio-éducatifs.

Le CSIS interviewe des personnalités qui apportent de l’eau à son moulin. Parmi elles, un éducateur de l’Union vaudoise des associations musulmanes, Chaouki Daraoui, est à l’origine d’un «groupe d’intervention socio-éducatif» composé de spécialistes de l’éducation sociale et de la psychologie, tous musulmans. Pourquoi? C’est un atout pour créer une relation de confiance, et être musulman permet par exemple de «situer un hadith ou un verset que mobiliserait la personne et de lui proposer une autre interprétation». On aimerait tellement les connaître, ces interprétations!

 

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A la Ligue des musulmans du Tessin

Être musulman «donne aussi un signal fort comme quoi il est possible de réussir dans la société, même avec un voile par exempleCe qui nous rappelle que le CSIS s’efforce de faire comprendre à son vaste public non musulman qu’accepter les revendications de ses protégés est indispensable au vivre-ensemble. Et certainement à la prévention. Pour l’illustrer, certaines de ses collaboratrices portent le foulard.

Former tout l’effectif des mosquées

D’après son expérience, le CSIS a pu définir quatre approches différentes des associations musulmanes: abstentionniste, indirecte, de soutien et directe. Cette dernière est sa préférée, les autres ont besoin que quelques formations supplémentaires avant d'atteindre le niveau.

L’approche directe «postule que la radicalisation est un problème non seulement deradicalisation,csis,ateliers,témoignage la communauté musulmane, mais pour la société dans son ensemble.» (...). Il implique que les associations musulmanes proposent «différents types de prestations à l’interne (communauté) et à l’externe (société), parmi lesquelles des formations sur la radicalisation, des groupes de travail sur l’action socio-éducative, des prêches et des cours de religion sur les versets mobilisés par les terroristes pour légitimer les attentats.»

De plus, elles transmettent la langue et la culture des pays d’origine, des cours sur l’histoire de l’islam, la vie du prophète, des lectures du Coran, et organisent des événements pour les fêtes religieuses ou les rites de passage, etc.

Toutes activités qui forment «un rempart à la radicalisation». Logique donc qu’elles soient toutes financées y compris par tous ceux qui voient dans cette religion tant de violences et d’intolérance.

Le CSIS forme ce petit monde, notamment les bénévoles, ces hommes et femmes qui secondent les imams et enseignent l’islam à des groupes: «les enfants, les jeunes,  acteurs privilégiés de la prévention.» On oublie les femmes qui enseignent la religion aux femmes. Absentes de l’énumération, mais très présentes dans les mosquées. Évidemment, de mauvaises langues pourraient demander pourquoi la sainte religion doit être enseignée séparément aux deux sexes.

La professionnalisation de ces fonctions apparaît donc comme un impératif de la prévention. Elles doivent être logiquement «soutenues financièrement». Le CSIS leur fournit des outils de méthodologie, pédagogie, didactique et théologie. L’islam peut ainsi être enseigné beaucoup plus efficacement, de 7 à 77 ans. Grâce à Dieu, ce n’est pas une religion conquérante, figée sur ses textes et sûre de sa supériorité. Dans le cas contraire, il y aurait de quoi paniquer.

Le Coran dans le contexte

Coran.png

Nouveauté dans ce paysage, un regard prudent sur les sources. Les textes sont censés être enseignés en «contextualisant dans les différentes époques le travail d’interprétation du Coran et de la Sunna». (…) «Il est important qu’ils (les centres) affrontent les questions difficiles comme celles du jihad armé et de la violence. Il est contre-productif de nier que le jihad armé a été pratiqué dans l’islam ou de «dire à un jeune qui veut partir en Syrie (...) que le Prophète Mohammed n’a pas utilisé la violence.

Tariq Ramadan l’a souvent répété lui aussi:  il faut «prendre en considération les passages conflictuels de l’histoire islamique et [de] les remettre dans leurs contextes non seulement temporels, mais aussi situationnels. Il s’agit d’amener le jeune à réfléchir sur les conditions d’exercice de la violence et sa légitimité dans un contexte qui n’est pas le même.» Et dans un même souffle, "déconstruire les représentations caricaturales et violent du djihad."

Le CSIS évite soigneusement le pire: remettre en question le statut de Coran incréé, parole de Dieu, et les paroles définitives du prophète. Pourtant, s’il faut tant de contextes, la déduction devrait être évidente.

Parallèlement à cette activité d’intense islamisation, le CSIS ferraille vaillamment contre l’islamophobie. L’année dernière, il a co-organisé -le 11 septembre, en toute indécence!- une journée entière consacrée à «l’hostilité envers les musulmans».

Et c’est ainsi que les acteurs du djihad guerrier procurent d’infinies rétributions aux promoteurs du djihad culturel. Effacées les multiples empreintes des Frères musulmans, du wahhabisme et de l’Islam turc dans les mosquées (cf «Le radicalisme dans les mosquées suisses»). Volatilisé le littéralisme qu’elles véhiculent. Oubliée l’offensive des revendications misogynes et bigotes. Envolés les imams et mosquées pourvoyeurs de haine et de terroristes.

Pour les pauvres Églises, chrétiennes et juive, qui n’ont pas la moindre responsabilité dans la Terreur, nulle rétribution. Elles sont juste conviées par les musulmans aux incessants «dialogues interreligieux». Et le pire, c’est qu’elles y vont.

 

«J’ai participé à un de ces ateliers»

Un Suisse alémanique qui a participé à l’un de ces ateliers (deux jours), a fait part à un directeur du CSIS de certains étonnements. Extraits:

«Pendant le cours, on nous a dit que l’idée que la radicalisation trouve sa source dans les écritures est un mythe. Juste après, on nous a dit qu’on ne peut pas non plus dire le contraire.»

«Lorsqu’un imam participant a déclaré que Daesh n’avait rien à voir avec la «vraie doctrine», cela a été accepté tout naturellement. Nous espérons évidemment qu’il a raison, mais l’espoir n’est pas une bonne base pour un cours universitaire.»

«Il ne sert à rien d’évoquer le nom de Qaradawi sans préciser quel rôle il joue. La vraie question: est-il plutôt un frein ou un vecteur de radicalisation? Quel rôle joue-t-il dans l’islamisation de l’Europe? Il a tout de même dit qu’on pouvait islamiser l’Europe avec des moyens pacifiques, et d’autres choses douteuses. Si les responsables du cours le voyaient vraiment comme un déséquilibré, ils n’auraient pas écrit son nom en majuscules au tableau.»

«D’après la doctrine islamique, le Coran a été envoyé directement sur la terre. Alors, comment peut-on appeler «mythe» l’idée que la radicalisation a à voir avec les écritures saintes? J’ai posé la question à l’imam Batbout et devant tout le monde, j’ai dit que si je croyais que le Coran est incréé et la parole éternelle de Dieu, je me radicaliserais, logiquement. Il a répondu en 3 points: 1) La langue du Coran, l’arabe du septième siècle, est obscur, même pour les arabophones. Le lecteur comprend trop peu et a besoin d’être guidé. 2) Les éléments du Coran doivent être replacés dans leur contexte. 3) Lorsqu’on lit le Coran, il faut garder à l’esprit qu’il y a des versets qui en abrogent d’autres. 

« Puis le responsable du cours a mis fin à la discussion en demandant: Y a-t-il d’autres questions? Idem lorsque l’on a évoqué le lien entre l’islam et le judaïsme. Il n’était pas prévu qu’on mette le doigt là où ça fait mal.»

«Les arguments de l’imam Batbout n’ébranlent donc pas ma thèse, au contraire ils la renforcent! Le mot talibans signifie étudiants. C’est bien l’étude de cette doctrine qui fabrique des guerriers. Mais dans le cours, cette question a été éludée. On a laissé le mot de la fin à l’autre imam (Ferjani) qui a regretté qu’on parle toujours d’«attentats islamiques et jamais d’attentats chrétiens». (…) Et à part moi, personne n’a protesté.»

 

09:24 Publié dans Politique, Suisse | Tags : radicalisation, csis, ateliers, témoignage | Lien permanent | Commentaires (14) |  Imprimer | |  Facebook | | |

Commentaires

Il existe depuis ce printemps une étude sociologique sérieuse (CNRS, près de 7000 sujets, dont 1753 musulmans) observant l'effet de la religion musulmane sur la radicalisation et l'absolutisme religieux. Chercher "La tentation radicale. Enquête auprès des lycéens"

Écrit par : Alain Jean-Mairet | 05/05/2018

Que de subsides et de soins pour nous apprendre patiemment, mais fermement, à marcher sur la tête! Et que de public déjà convaincu que marcher sur la tête est la bonne manière de marcher!
"Le rhinocéros" de Ionesco est d'une actualité impressionnante...et désolante!
Merci à Mireille Vallette pour ce combat de la résistance.
Jacqueline Schwerzmann

Écrit par : Jacqueline Schwerzmann | 05/05/2018

"Tariq Ramadan l’a souvent répété lui aussi: il faut «prendre en considération les passages conflictuels de l’histoire islamique et [de] les remettre dans leurs contextes non seulement temporels, mais aussi situationnels. Il s’agit d’amener le jeune à réfléchir sur les conditions d’exercice de la violence et sa légitimité dans un contexte qui n’est pas le même."

Hier soir sur Arte, chez l'ineffable gauchiste Qin (28 minutes), on mettait en garde contre la condamnation générale de l'ETA en signalant que cette organisation avait tout de même fait oeuvre utile en faisant sauter la voiture de Carrero Blanco par-dessus les immeubles madrilènes (avec une mine made in Switzerland, mais ils ne l'ont pas dit).
Si je fais sauter la voiture d'Elisabeth Qin, personnification de l'horreur fasciste gauchiste par excellence, vais-je recevoir la légion d'honneur ?

Tout ça pour dire qu'on comprend mieux la fascination de la gauche pour le fascisme musulman...

Écrit par : Géo | 05/05/2018

Je suis sur le point d'achever la lecture du livre de David Thomson "Les Revenants" (Prix Albert-Londres). Le thème traité est en parfaite adéquation avec le contenu de ce billet de Madame Vallette.

Référence :

https://www.payot.ch/Detail/les_revenants-david_thomson-9782757870853

Résumé de l'ouvrage :

" Depuis 2012, plus d'un millier de Français sont partis rejoindre des groupes jihadistes en Syrie. Dès l'été 2014 et les premières frappes de la coalition contre l'Etat islamique, beaucoup ont commencé à rentrer. Déçus, parfois choqués, pas toujours repentis. David Thomson a suivi ces garçons et ces filles pendant de longues années pour en tirer Les Revenants, une anthropologie unique du jihadisme. "

Le style est assez éloigné de celui de Proust, mais la lecture est édifiante. On mesure à quel point la démocratie et l'Etat de droit des pays occidentaux sont démunis face au référentiel de ces gens.

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 05/05/2018

«Pendant le cours, on nous a dit que l’idée que la radicalisation trouve sa source dans les écritures est un mythe. Juste après, on nous a dit qu’on ne peut pas non plus dire le contraire.»

Un petit cours d'étymologie s'impose ici. Le verbe "radicaliser" dérive de "radical" qui vient du latin "radicalis" qui lui se rapporte à la racine ("radix" en latin). Le radicalisme religieux trouve donc obligatoirement sa source dans les textes religieux qui en constituent les racines. Puisqu'on refuse d'admettre que le radicalisme musulman découle de la violence des textes fondateurs de l'islam, on devrait utiliser un autre terme.


Le radicalisme n'est pas violent par définition, tout dépend des racines de la religion ou de l'idéologie dont on parle. Ainsi un bouddhiste qui commet un meurtre, même si c'est au nom de Bouddha, n'est pas un bouddhiste radical, il n'est qu'un meurtrier et un très mauvais bouddhiste.

"«Il ressort de ces analyses que la dimension religieuse et idéologique n’est pas la plus déterminante du processus de radicalisation (...)"

C'est la plus déterminante en ce qui a trait au choix de la "cible" du radicalisé musulman. L'islam désigne les non-musulmans comme une cible légitime du mépris et de la haine des musulmans, (qui n'ont pas le droit de se haïr ni de se nuire entre eux).

Plus du quart du Coran est consacré à dénigrer les "mécréants", (qu'ils soient athées, polythéistes, juifs, chrétiens ou apostats) et à justifier contre eux des crimes interdits entre musulmans. Des centaines de versets coraniques les condamnent même à l'enfer et ce pour leurs croyances et non pour leurs actes, (ce qui est indépendant de tout contexte). À ces versets haineux s'ajoutent des dizaines et des dizaines de hadiths considérés comme authentiques et qui véhiculent la même haine du non-musulman.

Plus un musulman est exposé à ce genre de texte et plus les risques sont grands qu'il développe une hostilité envers les non-musulmans. Personne ne me convaincra qu'on peut faire diminuer le radicalisme musulman en diffusant encore davantage l'enseignement de l'islam.

On peut toujours essayer de nous faire croire que l'islam n'autorise la violence que dans un contexte d'autodéfense, ce mythe ne résiste pas longtemps devant des versets et des hadiths qui parlent de sièges, d'embuscades, d'attaques surprise, de viol de guerre et de la réduction à l'esclavage des femmes et des enfants de "l'ennemi".

Écrit par : Minona | 05/05/2018

Dans son blog, Minona étudie avec la rigueur qui la caractérise l’argument fréquemment avancé que le Coran n'autorise le djihad qu'en cas d'autodéfense.

http://brisonslemythe.canalblog.com/

Écrit par : Mireille Vallette | 05/05/2018

1) La langue du Coran, l’arabe du septième siècle, est obscur, même pour les arabophones. Le lecteur comprend trop peu et a besoin d’être guidé.
Donc si je comprends bien, des fonds publiques devraient être alloués à ces « guides ».
L’émergence d’un clergé subventionné quoi !

2) Les éléments du Coran doivent être replacés dans leur contexte.
Pas facile, vu que la personnalité du chef de guerre lubrique est sacrée de sacrée. L’Histoire décrit des évènements et des personnages humains réels.
On fait comment avec le « déifié » dont la moindre caricature vous vaut une condamnation à mort ?

3) Lorsqu’on lit le Coran, il faut garder à l’esprit qu’il y a des versets qui en abrogent d’autres. 
Allah et Macron même double discours ?
Macron qui au WEF de Davos, dans le même discours reconnaît que la mondialisation ne profite qu’à 1 % de la population, non pas parce que le système merde, mais parce que ceux qui nous l’imposent ne savent pas nous en démontrer les bienfaits.

C’est bon, on donne déjà avec les politiques !
On ne va pas en plus subventionner des parasites sectaires qui seuls auraient une ligne direct avec D.

Il faut tout suite doucher les gugusses du CSIS, pour bien leur faire comprendre qu’il est hors de question qu’on continue à avaler leurs salades.
Si un connard hurle «Allahu akbar ou Allahou akbar!» dans un lieu public, je me couche par terre et cherche à me planquer. En tout cas pas à «contextualiser», ni à garder à l’esprit qu’il y a des versets qui en abrogent d’autres.
Fallait pas buter Cabu et Wolinsky et les autres dessinateurs de Charlie en gueulant ça!
Ce jour-là, j’ai compris définitivement ce que je devais retenir du coran et de l’islam.
Je n’accuse pas tous les musulmans de ces crimes.
Mais je n’absous pas leur religion de ces drames.

Écrit par : Cyan | 05/05/2018

« que de public déjà convaincu que marcher sur la tête est la bonne manière de marcher! »

Et on fait quoi maintenant ?

J'ai quelques idées pour ceux qui ont la tête à l'envers, posée sur des roulettes mues par quatre moteurs électriques alimentés par des batteries LiPo développées par Bertrand Piccard...


Petit extrait du livre de recettes de ces TIMBRÉS:

« Il existe pour chaque branche de croyance des protections contre les « forces du mal »… ouah !!!

Dans l’évangile, la lutte conte le mal était d’ailleurs le cheval de bataille de Notre Seigneur Jésus. Ceux qui omprennent la bible, savent que les pouvoirs des psaumes sont sans appel à propos de ce sujet. Comme psaumes de protection on citera; 3, 10, 22, 91.  Mais, il faut connaitre comment les utiliser. Les psaumes ont l'avantage d'être facile à utiliser, c’est que chacun d’eux est bien pour faire un travail précis. Et pas seulement les psaumes, il y’ a des prières puissantes à travers les lignes des versets bibliques.

Les secrets de protections avec des versets Coraniques
Dans l’islam, il existe aussi des très bonnes protections contre la force du mal. il y a les deux dernières sourates (113 et 114), la sourate YASIN, le verset du trône. Pour une bonne protection, il faut combiner ces versets et ses sourates en une seule prière. Ma protection préférée est essentiellement composée de quelques noms divins parmi les 99 noms de Dieu et certains versets protecteurs du saint Coran que je viens de citer. 

Par exemple, on pourrait réciter les sourates 113, 114 et le verset du trône à 7 reprises chaque matin avant le levée du soleil et chaque soir au coucher.

Dans le cas où l'envoûtement est présent, il faut prier  de nuit avec ces mêmes versets, les réciter sur de l'eau et s'en frotter le corps. 
 
Les secrets de protections avec les Psaumes
Le psaume 1 est pour lutter contre la sorcellerie. Il permet de réactiver la protection divine de votre gardien. A réciter 9 jours de suite en brûlant l'encens Trois Mages. 
Le psaume 58 est très puissant quand il s'agit de se protéger des gens mauvais et ceux qui souffrent dans les noeuds pour provoquer des blocages. 
Le psaume 106 est pour le combat contre la force du mal. 
 
Les secrets de protections avec les écorces et herbes
Dans la tradition, il existe des écorces et  des herbes qui préparées selon certain principe, offre une protection imparable contre tout attaque mystique. Selon chaque tradition, vous pouvez vous préparer mystiquement le corps.


Pour ceux qui ont encore suffisamment d'Aspirine ou de Ponstan, la suite est ici:

http://www.solutionspirituelle.com/article-sorcellerie-comment-se-proteger-des-sorciers-les-attaques-des-djinns-demons-et-diable-91479239.html

Écrit par : petard | 05/05/2018

Il est tout de même ahurissant que tant de gens puissent sérieusement imaginer que l'on pourrait lutter contre la violence islamique en subventionnant l'islam. Est-ce que au sortir de la deuxième guerre mondiale, on a pensé lutter contre l'idéologie nazie en subventionnant les "nazis modérés " ? Pas du tout : On a interdit le nazisme et montré aux allemands, sans prendre de gants, à quoi il avait mené. Et ça a marché :il n'y a pratiquement plus de nazisme ni en Allemagne ni nulle part.

Les européens de bonne volonté doivent comprendre que les musulmans ne sont pas les nouveaux juifs, mais que c'est l'islam qui est le nouveau nazisme. Si l'on veut lutter contre sa violence envers tout ce qui n'est pas musulman, tout comme on a lutté contre la violence nazie envers tout ce qui n'était pas aryen, cela ne pourra se faire que sans prendre de détours.

Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître dans les textes sacrés de l'islam, la présence répétée des injonctions à la violence envers les non musulmans. Il faut admettre que dans le coran cette violence est formulée sous forme d'injonctions valables pour l'éternité, et non pas inclue dans des récits des temps passés, comme c'est le cas dans l'Ancien Testament.

Une fois ceci admis, il va falloir pour les musulmans faire preuve de capacité à différencier l'islam de leur être même.

Or pour le moment, la grande majorité des musulmans continuent à penser que porter un regard critique sur l'islam, c'est les dénigrer dans leur être profond. Leur amour propre se sent ébranlé par toute remise en question de l'islam, et lorsqu'ils défendent l'islam coûte que coûte,c'est en réalité leur amour propre qu'ils défendent.

La paix vaut pourtant bien plus que l'effort d'introspection qui sera demandé aux musulmans d'Europe, et nous ne pouvons pas nous laisser attendrir par ceux qui par orgueil refusent de faire cet effort.

Certains non musulmans espèrent éviter aux musulmans cette épreuve d'introspection : ils nourrissent le mythe de l'islam pacifique qu'il faudrait répandre afin de contrer l'islam dévoyé par des incultes. Je pense au contraire qu'accepter d'affronter cette épreuve d'introspection est indispensable à l'évolution musulmane et à la préservation de la paix.

En résumé, si nous voulons éviter dans le futur un conflit dévastateur :

Les européens de bonne volonté doivent comprendre que les musulmans ne sont pas les nouveaux juifs, mais que c'est l'islam qui est le nouveau nazisme.

Les musulmans doivent accepter de mettre leur ego de côté pour pouvoir différencier l'islam de leur amour propre.

Écrit par : sophie | 06/05/2018

L'incitation à la haine et à la violence dans le Coran.

Le Centre Suisse Islam et Société, comme les associations musulmanes et les professeurs "spécialisés" dans l'islam, refusent en bloc de répondre, quand on leurs montre les innombrables incitations à la haine et à la violence dans le Coran.

Je vous envoie trois documents qui détaillent les versets du Coran qui incitent à la haine, au racisme, à la radicalisation et à la violence. Le troisième document montrent la loi suisse, pour montrer notre incompréhension devant les autorités qui refusent d'appliquer la Loi suisse.
Vous pouvez visualiser et télécharger ces documents sur les liens suivant :

https://1drv.ms/w/s!Am5XygoBtRIihXjpsg5qP-C3eK1G

https://1drv.ms/w/s!Am5XygoBtRIihXQyTTcesYvKnoHH

https://1drv.ms/w/s!Am5XygoBtRIihXbmuH5byksdYB0D

Écrit par : Amine Abdelmadjide | 07/05/2018

"Le processus est déjà avancé, avec l’appui des chrétiens (...)"

Il faut le dire: la bienveillance des Églises chrétiennes envers l'islam est dans la droite ligne de l'enseignement de Jésus, comme le démontrent ces paroles prononcées lors du fameux sermon sur la montagne:
"Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes."
(Matthieu 5:44-45; dans le même sens: Luc 6:27-28 et Luc 6:35).

Une morale confirmée en Luc 6:29-30 (c'est toujours Jésus qui parle):
"Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas ton bien à celui qui s'en empare."
Et Luc 6:35 de préciser très clairement: "Mais aimez vos ennemis (...) et vous serez fils du Très Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants."

Écrit par : Mario Jelmini | 09/05/2018

Tariq Ramadan a demandé aux siens de s'infiltrer partout.
Et de la faire par tous les moyens mensonges, tromperies, astuces, ruses, etc. selon les directives propres à l'islam.

On peut faire dire aux textes bibliques comme évangéliques exactement ce que l'on veut.

La bienveillance chrétienne, son ouverture à l'islam ne date pas d'aujourd'hui, certes, en tant que "religion du Livre" mais le public pratiquant saisit également l'aspect non désintéressé de la démarche d'ouverture en tant que prévoyance concernant les futures places professionnelles religieuses ainsi assurées pour les professionnels chrétiens présents comme à venir.

Notre religion chrétienne d'aujourd'hui comme d'hier "jusque dans le détail" n'est pas indiscutable tel ce pasteur demandant à une paroissienne d'ajouter une branche de sapin avec trois bougies pour garnir un sac de Noël à l'intention d'une personne âgée: "ça "prend" toujours!"


Paul recommandait de ne jamais faire de l'évangélisation un métier.

Quelle dérive!

Evangiles:Ne pas courir après les titres... Etat du Vatican: "Mon royaume n'est pas de ce monde"!

Impossible de demander à l'autre comme aux autres de se réformer sans avoir commencé par se réformer soi-même.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 09/05/2018

Le christianisme, une douce utopie…

L’islam est en marche et menace de tout balayer.
Bientôt, juifs et chrétiens pourront s’adresser à leur Dieu bien aimé en reprenant les termes du Psaume 44: “Tu nous as rejetés et couverts de honte (…); tu nous as fait reculer devant l'ennemi et ceux qui nous haïssent se sont emparés de nos biens. Tu nous as livrés à eux comme un troupeau de brebis destinées à la boucherie (…). Mon infamie m’accompagne partout et mon visage se couvre de honte quand j’entends les propos outrageants ou blessants d’un ennemi vindicatif. Tous ces malheurs nous sont arrivés, quand bien même nous ne t'avions pas délaissé, nous n’avions pas violé ton alliance avec nous. Notre coeur ne s'était pas détourné de toi, nos pas ne se sont point éloignés de ton sentier, et pourtant tu nous as refoulés parmi les chacals, tu nous as couverts de l'ombre de la mort. Si nous avions oublié le nom de notre Dieu et tendu nos mains vers un dieu étranger, n’aurais-tu pas été au courant, toi qui connais les secrets du coeur? Mais à cause de toi, on nous égorge tous les jours, on nous considère comme des moutons destinés à la boucherie” (versets 9 à 22 ou 10 à 23, selon la numérotation adoptée; dans un sens analogue: Psaumes 60:1-3 ou 60:3-5, 79:1-5 et 80:6 ou 80:7, toujours selon la numérotation adoptée).
Pathétique.

“Il [l’Éternel] le gardera [son peuple] comme le berger garde son troupeau” (Jérémie 31:10). Comme on vient de le voir, la finalité de cet affectueux gardiennage n’est autre que la boucherie. Une boucherie à l’enseigne de l’islam et de son prophète.

Sur le chemin de la boucherie d’Allah, nous pourrons nous souvenir avec fierté de ces paroles de Luc à propos de Jésus: “Il a été mené comme une brebis à la boucherie; et, comme un agneau muet devant celui qui le tond, il n'a point ouvert la bouche” (Actes 8:32; au gré des traductions, on trouve “à l’abattoir” ou “au carnage” au lieu de “à la boucherie”).

Le christianisme, une dangereuse utopie.

Écrit par : Mario Jelmini | 09/05/2018

@Mario Jelmini

"Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. "

Mathieu, plus précis, spécifie (5.39) "... quelqu'un te donne-t-il un soufflet sur la joue droite, tends-lui encore l'autre"

Gifler une personne sur la joue droite implique de le faire avec la main gauche. La plupart des gens étant droitiers, il est vraisemblable de penser que Jésus parlait d'une gifle donnée du revers de la main. Chez les romains de l'époque, gifler quelqu'un ainsi était un acte de mépris à l'égard des personnes jugées inférieures et dont le contact était considéré comme une source de souillure. Lorsque Jésus a dit ne tendre l'autre joue, il a peut-être tout simplement voulu dire que l'on doit exiger d'être giflé comme un égal.

Écrit par : Minona | 09/05/2018

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