16/01/2019

Les étudiants genevois reculent sur le voile, mais Fribourg avance sur l'islamisation du social

Les intervenants de l'école sociale, échaudés par la polémique, ont renoncé à l'offensive islamique. De son côté, le Centre islam de Fribourg milite pour une «action sociale musulmane».


Pas de croix, de kippa, de refus d’engagement pour avoir donné des cours de catéchisme : les intervenants du premier round de «Sacrées rencontres» se sont contentés de prudentes généralités. On n’a pas non plus appris grand-chose des «centaines» de jeunes rencontrés, en proie à des problèmes de spiritualité. L’étudiante chargée d’en parler nous a cependant confirmé que «certains se sentent discriminés s’ils portent des signes ostentatoires religieux» ou encore: «Tous les groupes affirment que la laïcité ferme le dialogue alors qu’elle devrait l’ouvrir». Quant aux affirmations de la «Lettre aux directions d’institutions sociales», elles se sont prudemment transformées en questions.

La première intervenante, Johanna Velletri, a jeté un froid. Cette coordinatrice de secteur de la Fondation genevoise pour l’action socioculturelle qui chapeaute 45 centres (dont les maisons de quartier) et 13 équipes hors murs, ce qui doit bien représenter 200 ou 300 animateurs, moniteurs, etc. déclare: « Nous appliquons une laïcité assez stricte (…) mais à aucun moment le besoin de parler de ce sujet ne nous est remonté du terrain ». Personne dans la salle n’a repris. Peut-être parce que dans ce canton, malgré ses 400 communautés religieuses, l’athéisme progresse. Difficile d’imaginer dans ce cas que tant de jeunes sont en proie à des tourments spirituels qu’ils ont un immense besoin de confier aux travailleurs sociaux.

En fait, le sujet de «l’événement» à l’école de travail social existe-t-il?

Le lendemain a été plus animé, mais en présence d’une trentaine d’étudiants seulement, avec du théâtre interactif et des groupes de discussion. Selon mes informations, car je n’y étais pas, les échanges se sont passés dans la joie et la bonne humeur.

 

Les promesses de "l’action sociale musulmane"

 

Baptiste_CSIS.jpgCoïncidence: la dernière Newsletter du Centre suisse islam et société, dont il faut saluer la constance dans le prosélytisme, nous propose l’interview d’un des doctorants du centre. Baptiste Brodard, converti à l’islam à 18 ans, étudie «l’action sociale musulmane».

Pour lui, un phénomène nouveau se développe dans les pays occidentaux, «l’investissement de collectifs musulmans dans l’action sociale au nom de leur foi ou de leur identité religieuse ». Nous assistons même à la naissance d’une «alternative au travail social étatique»!

Il a fait des recherches dans plusieurs pays musulmans. Quelles différences avec les nôtres? «Dans les pays où l’islam est implanté depuis des siècles, l’action sociale musulmane n’a pas été conceptualisée (…)  car elle a été incorporée dans l’islam traditionnel…» Ne soyons pas chiche: c’est depuis plus d’un millénaire que l’«aumône», l’un des cinq piliers de l’islam, est religieusement récoltée. D’où l’excellence des services sociaux de ces pays.   

Le doctorant entend donc favoriser la diffusion de sa religion dans le secteur social, comme dans tant d’autres, avec l’aide de l’infatigable CSIS. Ces collectifs musulmans comptent s’investir aussi dans «le soutien scolaire, l’accompagnement de jeunes musulmans qui ne trouvent pas d’emploi, la prévention de la délinquance, la lutte contre le racisme et contre la radicalisation ou encore la médiation familiale». Soit tout ce que nos institutions proposent. Mais en fait… non! Cette énumération, nous dit le futur docteur, montre que l’action sociale musulmane «répond aux besoins non pris en charge par les autres acteurs de l’Etat et de la société civile.»

Rassurons-nous, ces centres accepteront les usagers d’autres religions. Puis, selon une stratégie éprouvée du CSIS, demanderont des subventions pour ce service rendu à la collectivité.

Il existe de ces centres new look dans notre pays, affirme encore notre militant. Il en étudie trois exemples dans sa thèse, mais oublie de nous dire desquels il s’agit…

Et Baptiste Brodard nous rassure: en Suisse comme en France, les services musulmans impliqués dans le travail social n’ont pas de lien avec les mosquées ou des organisations internationales tels le salafisme-wahhabisme ou les Frères musulmans.

Parallèlement à l’aspect pratique, l'étudiant se livre à une «réflexion théologique». Elle a pour objet «l’implication de la pensée musulmane contemporaine et ses effets sur la société dans les actions concrètes» et il élargit son champ d’analyse à «la place de la religion, et plus particulièrement de l’islam, dans la société».

Ainsi, cette théologie «serait susceptible de proposer des solutions aux problématiques spirituelles, morales et sociales touchant notre société».

L’islam, source de solutions à tous nos problèmes? Ces «croyants» en sont convaincus. Il leur est impossible de réaliser que c’est justement leur religion qui nous en crée un si grand nombre.

 

 

 

 

 

 

21:57 Publié dans Genève, Islamisation, Manifestations, débats | Tags : hets, csis, action sociale | Lien permanent | Commentaires (21) |  Imprimer | |  Facebook | | |

Commentaires

« la pensée musulmane contemporaine » : il serait intéressant de savoir ce que cela représente, étant donné que l’islam est conceptuellement coincé au 7ème siècle. Il est interdit de faire autrement que ce que dicte le Coran et autrement que faisait Mahomet (oui, bon, sauf l’avion, la voiture, les smartphones et les progrès de la médecine moderne).

Écrit par : Arnica | 16/01/2019

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Il y a peut-être des collectifs musulmans dans l'action sociale, mais je ne vois pas de restos et d'hébergements gratuits musulmans pour les musulmans pauvres qui vivotent dans nos villes!

Écrit par : Dominique Degoumois | 16/01/2019

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Ce monsieur Brodard ne fait qu'appliquer l'une des directives recommandées lors de la conférence des 57 pays musulmans de la planète, tenue à Doha en l'an 2000.

Voir le livre de Jean-Frédéric Poisson "L'islam à la conquête de l'Occident" sorti il y a peu, ou:

https://www.youtube.com/watch?v=TV6XNrd6Mjc

Écrit par : Pierre | 17/01/2019

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Prenons un instant au sérieux l'action sociale musulmane en imaginant qu'il ne s'agisse pas d'une nouvelle astuce concernant l'infiltration de l'islam dans nos pays.

Voyons en France les manifestations des gilets jaunes, d'une part, le Grand Débat, de l'autre... le tout qui ne déboucherait sur rien de concret.

Les citoyens les plus déshérités qui se tournaient vers l'extrême droite après un instant ou une lueur d'espoir du côté des gilets ou du Grand Débat ne se tourneraient-ils pas "en désespoir de cause" vers l'action sociale musulmane---?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 17/01/2019

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Merci Madame Vallette pour ce compte rendu des « sacrées rencontres ». Cela me conforte dans l'espoir qu'il y ait une pluralité d’opinions dans le monde du travail social.
Mais j’ai trouvé la « table ronde » du mardi assez inquiétante de ce point de vue.
A l’exception d’une travailleuse sociale chevronnée qui a pris la parole, je n'ai malheureusement pas décelé beaucoup d’esprit critique chez les jeunes qui s'exprimaient. En revanche, un relativisme culturel flagrant chez les deux intervenants.
Si j’ai bien compris l’intervention de Mme James, ethnopsychiatre, les jeunes en proie à des tourments spirituels seraient plutôt… les travailleurs sociaux car, issus de notre société pervertie par la consommation, ils sont souvent des électrons libres, à risque d’être captés par des sectes, alors que les migrants enracinés dans leur propre culture seraient plus solides. Dans une manifestation clairement organisée pour défendre le port du voile par les employées de l’Etat, l’allusion est claire.
Quant à M. Gonzalez, sociologue des religions, il dit tranquillement approuver un professeur de quartier difficile, en France, qui invoque un rite musulman pour faire cesser une bagarre entre élèves arabophones… («C’est comme ça que vous faites le ramadan?»). Le ramadan, rappelons-le, est controversé et même largement contourné dans les pays musulmans.
Pour lui, en France, l’islam a «constitué une réponse forte à un déni d’intégration» de la société. Les sous-entendus habituels: l’islam ne serait pour rien dans l’échec de l’intégration des populations qui s’en réclament, la faute à la société d’accueil qui doit faire beaucoup plus d'efforts pour soutenir et valoriser les nouveaux venus en négligeant les faibles et les pauvres qui sont déjà là.
Roger

Écrit par : Roger | 17/01/2019

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Merci Madame Vallette pour cet article,

Le cas CSIS et le service social islamique est très intéressant. En effet moi-même j'ai dû une fois faire face à l'office des tutelles et curatelles à Téhéran, pays islamique. C'est une expérience que je ne souhaite à personne. En effet la veuve de mon oncle était restée seule après son décès. Les autorités iraniennes ont désigné un tuteur pour la veuve, afin de mettre la main facilement sur son unique bien: une maison qui valait environs 600,000 CHF.

La maison a été confisquée par le service des tutelles et la veuve a été placée dans un EMS, où toute personne jeune, saine et en bonne santé qui entre dans cet EMS étatique, ne survivrait pas 2 jours..

Et en Suisse on veut faire des services sociaux musulmans?

Je nous souhaite bonne chance!

Merci

Écrit par : Parviz | 17/01/2019

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En tant que travailleur social, on a une responsabilité. Et on doit se demander si on veut nager avec le courant multiculturaliste ou réfléchir par soi-même. Que signifie le voile ? Ce n’est pas juste un bout de tissu. Une femme qui porte le voile nous signifie aussi qu’elle souhaite une société où les femmes obéissent à leur mari, envoient leurs enfants aux cours d’arabe pour pouvoir lire le Coran, ne peuvent pas se marier avec un non-musulman, etc. Le port du voile n’est jamais un acte isolé.
Il faut aussi savoir qu’une femme qui a mis le voile pourra très difficilement revenir en arrière car elle risque la mort sociale dans sa communauté. C’est peut-être pour cela, en fait, que les étudiantes ou chômeuses qui se plaignent de ne pas trouver de stage ou d’emploi prennent l’air offusqué quand on leur demande de retirer leur voile. C’est parce qu’elles n’ont pas le droit de le retirer. Et par fierté, plutôt que d’avouer qu’elle subissent des pressions ou qu’elles ont peur que l’intolérance de leurs coreligionnaires se déchaîne, elles préfèrent dire qu’elles aiment ce voile comme une partie d’elles-mêmes.

Écrit par : Laurence | 17/01/2019

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La laïcité, c’est la liberté de croyance. Porter un voile islamique, c’est représenter l’islam donc la charia avec sa panoplie de soumission et négation des libertés. A rappeler que l’islam n’autorise pas la liberté de croyance. Celui qui quitte l'islam (un acte d’apostasie) mérite la mort !

Écrit par : Sarah | 17/01/2019

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Ca m'est déjà arrivé de voir des travailleurs sociaux avec des chapelets (tasbih) musulmans autour du coup. Ce sont souvent des non musulmans qui portent ce genre de truc, comme un bijoux sans importance religieuse.Cela fait genre "ouvert aux autres".... D'ailleurs Baptiste Brodard se définit dans ses écrits sur le web comme un type ouvert sur les autres cultures. Dans sa jeunesse il a été influencé par le Hip-Hop.

Les chapelets ne sont pas des accessoires de mode. Ils sont les objets d'une croyance et d'une religion. Il faut également faire attention à savoir qui nous sommes et quelles sont nos valeurs. Etre ouvert sur des autres cultures, ok. Mais attentions, car l'Islam n'est pas une culture.

Il n'est pas étonnant qu'un ancien fan de Hip-Hop se tourne vers l'Islam. La majorité des rappeurs fait l'apologie de la drogue, violence, misogynie, homophobie,... Mais aussi la haine du blanc. Avec tant de violence et de haine de soi, se réfugier dans l'Islam peut être un moyen de changer de peau ou le syndrome de Stockholm.

Sa condition de converti le pousse à en faire plus qu'un musulman "de tradition". Il est actif sur le web et en dehors. Il occulte complètement les problèmes sociaux engendrés par l'Islam (condition de la femme, rejet des homosexuels, rejet du Monde, etc...). D'ailleurs si l'Islam était si génial nous devrions nous bousculer pour aller vivre dans des pays musulmans.

Pour en revenir aux travailleurs sociaux, jusqu'à une certaine époque ces gens œuvraient auprès de personnes pour les réinsérer dans la société. Mais je constate qu'avec l'islamisation due à l'immigration massive, ces gens sont obligés à faire avec cette croyance rétrograde pour que les personnes concernées puissent leur faire confiance. Le piège se referme sur eux. Un travailleur social qui bosse dans un quartier musulmans doit être musulman pour avoir l'adhésion de ses sujets. Sinon ce n'est même pas la peine d'essayer.

Concernant les liens entre les associations caritatives islamiques et des organisation radicales. Il ne faut pas oublier que les frères musulmans avaient réussi à prendre le pouvoir en Egypte grâce à leur réseau d'aide sociale.Le cas de Barakacity en France est connu. Ils sont proches des salafistes. Donc, soit M. Brodard est mal renseigné, soit il ment.

Écrit par : Riro | 17/01/2019

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S'inscrire comme doctorante au CSIS, et arriver aux cours en maillots de bain car c'est "ma religion" et proposer une thèse sur : "L'ouverture d'esprit en milieu musulman ".

Faire une grande étude en demandant par exemple :

"Accepteriez-vous que votre fille épouse un non musulman et que vos petits enfants soient athées ou aillent au catéchisme? "

"Accepteriez-vous que votre fils épouse une chrétienne et qu'il se convertisse au christianisme, ou une athée, et qu'il apostasie"?

"Pensez-vous que vos voisins non musulmans iront en enfer pour l'éternité"? "Et si la réponse est oui, qu'en pensez-vous ?"

"Seriez-vous prêt à payer l’aumône musulmane pour offrir un revenu à des gens dans le besoin sans distinction de religion, tout comme les non-musulmans offrent une aide sociale à tous sans distinction de religion ?"

"Pensez-vous que dans les pays musulmans, les non-musulmans devraient obtenir les mêmes droits que les musulmans ? (par exemple une femme non musulmane devrait-elle obtenir le droit d'hériter de son mari ou d'élever les enfants en cas de divorce )?"

Etc.....

Qui va le faire, même sans le maillot de bain?

Personne, parce que la spécificité de l'islam c'est de réclamer à cor et à cri des droit pour lui même qu'il n'accorde jamais aux autres. De demander aux autres de faire preuve de qualités qu'il se garde bien de développer lui même : soyez ouverts, soyez tolérants, soyez généreux, envers l'islam. Mais l'islam lui ne vous devra jamais rien en retour, car comme c'est la "meilleure" religion (seulement pour les incultes qui n'ont pas lu les textes sacrés), tout le monde doit s'adapter à l'islam et le favoriser par "ouverture" à sens unique.

Jeunes assistants sociaux, ne vous laissez pas prendre par ce manège, soyez plus intelligents que votre direction qui apparemment n'est pas en mesure de faire preuve d'autorité face aux offensives islamistes dans votre école.

Écrit par : Sophie | 17/01/2019

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Il est très complexe de distinguer "à coup sûr" ce qu'est le port d'un signe religieux.
Le crucifix qui se voit dans l'échancrure de la chemise ?
La kippa remplacée par un béret ou une perruque ?
La tonsure du moine ?
La tunique orange du bouddhiste ?
La robe du curé ?
Et que dire des cheveux colorés ou de pièces d'habits caractéristiques de tel ou tel mouvement vindicatif ? signes distinctifs ?
Je préfère en rester à des critères objectifs comme le visage visible.

Écrit par : archi-bald | 17/01/2019

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@ Archi-bald : Vraiment vous semblez avoir des problèmes de comprenette Monsieur Archi-bald: avez-vous déjà vu un travailleurs social en robe de curé, ou en tunique orange de moine bouddhiste, ou encore portant une kippa ? Bien sûr que non, et personne n'aurait l'idée saugrenue de réclamer le droit de s'habiller ainsi.
Mais il se trouve que le voile islamique, lui, est réclamé par vos amis. Si vous ne savez pas reconnaitre "à coup sûr" un signe religieux ostentatoire, nous nous en sommes capables....

Écrit par : Sophie | 18/01/2019

Oh comme je ronronne d’aise en lisant les commentaires en réaction de l’article sur une Voilée qui trouve normal qu’une enseignante porte le voile en classe
«Une enseignante devrait pouvoir venir voilée en classe»: https://www.tdg.ch/11118096

Rien que la photo me crispe.....

À voir les nombreux appuis aux commentaires, je me dis que la votation du 10.2 permettra à la majorité silencieuse, ainsi qu’aux musulmans qui en ont marre des bigots de s’exprimer.

Écrit par : Arnica | 17/01/2019

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Quand Monsieur Brodard affirme : « La thématique de l’action sociale musulmane dans des sociétés non musulmanes interroge le rapport entre islam et diversité, le rapport entre musulmans et non-musulmans… » Nous aimerions bien qu’il nous réponde sur les prescriptions du Coran qui sont illustrées sur ce document et sur les vidéos qui suivent :
https://1drv.ms/b/s!Am5XygoBtRIih0QO5jiZSD_9ntzg
https://www.youtube.com/watch?v=03PTllA84bo&t=166s
https://www.youtube.com/watch?v=Qw6yVgp4vzU&t=73s

On citera à titre d’exemple ces quelques versets sur lesquels, le CSIS refusent de donner la moindre réponse :
(S5, V51) : « Ô croyants (musulmans) ! Ne prenez pas pour amis sincères (proches ou confidents) les Juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. »
(S98, V6) : « Les infidèles parmi les chrétiens et les Juifs qui ont reçu les Écritures (Torah, Psaumes et Évangile), ainsi que ceux qui parmi eux associent à Allah d’autres divinités (comme Jésus, le Fils de Dieu et le Saint Esprit) iront au feu de l'Enfer, pour y demeurer éternellement. DE TOUTE LA CRÉATION, CE SONT EUX LES PIRES DES CRÉATURES. »
Le Coran justifie l’anéantissement des chrétiens parce qu'ils affirment que Jésus est le Fils de Dieu :
(S9, V30) : « Les chrétiens disent : “Le Christ est fils de Dieu”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse ! Comment osent-ils s'écarter (de la vérité) ? »
Les chrétiens comme les autres mécréants ne sont que souillures :
(S9, V28) : « Ô vous (musulmans) qui croyez ! (Sachez que) les associateurs (les mécréants, les juifs ou les chrétiens qui associent le Père, le Fils et le Saint-Esprit) NE SONT QUE SOUILLURES. »
(S9, V123) : « Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux. »....

Écrit par : Amine Abdelmajide | 17/01/2019

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Arnica,
Une chose m'intrigue en lisant les commentaires de cet article (enseignante voilée). Effectivement, la quasi totalité des commentaires montre une opposition aux musulmanes voilées et ces commentaires obtiennent presque 100% de "pouces en haut". Or, en prenant connaissance du sondage de la Tribune sur la loi laïcité, on constate que les avis sont partagés, quasiment à moitié !
Cette différence d'avis entre des lecteurs d'un même journal m'interpelle et j'aimerais avoir des explications.
Quoi qu'il en soit, j'espère que les votants ont bien compris que s'ils étaient opposés au voile et autres signes religieux, ils devaient approuver la loi (même imparfaite !) et non pas le contraire !
Au passage, on peut remarquer que les Verts ne respectent la démocratie que quand les électeurs votent dans leur sens ! En effet, si la loi passe, ils déposeront un recours auprès des tribunaux et on peut être certains qu'ils gagneront hélas, au vu des décisions prises par les tribunaux de l'Europe de l'ouest depuis quelques années qui sont presque toujours en faveur des musulmans.

Écrit par : Sonia | 17/01/2019

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Monsieur Baptiste Brodard est conscient d'une "tension propre à l'action confessionnelle, oscillant entre partialité communautaire et logique universelle".
https://www3.unifr.ch/szig/fr/centre/equipe/baptiste-brodard.html

A-t-il conscience que cette "partialité communautaire", bien réelle, est source d'intolérance, d'injustices, de discriminations et de persécutions? En tout cas elle ne l'empêche pas de participer à la grande entreprise d'islamisation de la Suisse poursuivie par le CSIS.

Pourquoi tant de haine envers notre civilisation?

Écrit par : Laurence | 17/01/2019

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"Au passage, on peut remarquer que les Verts ne respectent la démocratie que quand les électeurs votent dans leur sens !"
Il n'y a pas de lien nécessaire entre la hauteur des idéaux affichés par un parti et celle de son comportement réel.

Écrit par : Mère-Grand | 19/01/2019

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@ Charles 05 et aux autres commentateurs: je ne passerai plus les textes qui ont pour seul contenu des insinuations déplaisantes et des insultes à l'égard d'un autre commentateur.

Ce genre de procédé totalement sans intérêt donne souvent lieu à des batailles de récréation interminables où chacun des deux protagonistes tente d'avoir le dernier mot.

Et c'est mon dernier mot.

Écrit par : Mireille Vallette | 19/01/2019

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@Mme Mireille Valette,
Je prends bonne note.
Bien à vous.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 19/01/2019

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Lorsque la loi concernant la laîcité a été promulguée il n'y avait pas le problème de la venue de l'islam dans nos pays.
Le mal premier, le coran, n'a rien à voir avec la laîcité et ses fervents qui l'étudient sous la houlette d'un islam en cas de questions estiment toujours que les incroyants sont des mécréants qui brûleront en enfer avec les chrétiens et les Juifs, notamment. Comment avoir oublié la déclaration d'un imam éclairé, sans doute, qui en apprenant la mort de la mère Teresa s'écria que, chrétienne, désormais elle brûle en enfer.

En cheminant dans une autre voie de croyance il arrive qu'après une crise dure on s'en remette, sans prétention, à son bon sens qui ne peut pas indiquer une mauvaise direction.
En se tournant vers l'Inde, sans le moindre prosélytisme, on entend parler, par exemple, d'"union spontanée avec le divin" (sahaja) que l'on peut, sans le moins du monde entrer dans une secte, interpréter par un mot communion en souhaitant une prochaine société fraternelle de partage ayant enfin reconnu que concernant la fortune comme l'intelligence nous ne naissons pas égaux et qu'il faut par conséquent donner un peu plus à ceux qui ont moins reçu et que les personnes plus que très à l'aise leur apportent leur soutien.
On parlerait karma… c'est à dire que les plus pauvres de par le vécu de leurs vies passées sont les artisans de leur souffrance présentes?
On rétorquerait, en partant de cette croyance que, sans le savoir, les indifférents à la souffrance d'autrui sont testés par les "Maîtres du karma" et que leur manque de compassion leur vaudra une prochaine naissance moins heureuse…

sans le moins du monde soumettre (soumission, islam) qui que ce soit à pratiquer ce que non cru, souhaité ou ressenti par la terreur, les dons, les privilèges ou d'autres promesses de récompenses.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 19/01/2019

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Bonjour,
Cela n'est pas directement lié à ma thèse, mais plutôt à différents commentaires, accusateurs soit des mes prétendues intentions, soit de l'islam en général.

Je reprend une citation de l'Emir Abdel-Kader, savant musulman qui a très bien incarné le message de l'islam dans sa vie au XIXème siècle, en réponse à la lettre d'un dignitaire chrétien français qui lui remerciait d'avoir sauvé des milliers de vies de Chrétiens menacés alors à Damas en Syrie. Tout y est dit, et l'extrait n'est pas très long.

« Ce que nous avons fait de bien avec les Chrétiens, nous nous devions de le faire, par fidélité à la foi musulmane et pour respecter les droits de l’humanité [huqûq al-insâniyya]. Car toutes les créatures sont la famille de Dieu, et les plus aimés de Dieu sont ceux les plus utiles à sa famille. Toutes les religions apportées par les prophètes depuis Adam jusqu’à Muhammad reposent sur deux principes : l’exaltation du Dieu très haut et la compassion pour ses créatures. En dehors de ces deux principes, il n’y a que des ramifications sur lesquelles les divergences sont sans importance.

Et la loi de Mohamed est parmi les doctrines, celle qui montre le plus d’attachement et donne le plus d’importance au respect de la compassion et de la miséricorde, et à tout ce qui assure la cohésion sociale et nous préserve de la dissension.

Mais ceux qui appartiennent à la religion de Mohamed l’ont dévoyée. C’est pourquoi Dieu les a égarés. La sanction a été de même nature que la faute ».

Ce texte est la réponse de l’Emir Abd El Kader à Monseigneur Pavy qui le remerciait de son intervention en faveur des chrétiens de Damas lors des massacres de 1860 (cité dans L’Emir Abd El Kader Témoin et Visionnaire, pp37-38 de P Lory, D. Rivet,H. Teissier et al , Ibis Presse, Paris 2004)"

Bien à vous.

Baptiste

Écrit par : Baptiste | 10/02/2019

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