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  • L'aumônière, le rebelle et l'hypocrite

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    Le Conseil central islamique suisse (CCIS) tente de s’infiltrer dans les interstices de la démocratie. L’une de ses fidèles a obtenu un diplôme d’aumônière, il soutient une famille désintégrée et crée une hotline contre le jihad tout en le promouvant.

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  • La maîtrise de l’immigration rejoint le refus de l’islam sexiste

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    Non à l’immigration sans fin et non au foulard à l’école : deux décisions à la dimension incomparable, mais qui illustrent une même constance, celle de la majorité du peuple à exiger et celle des autorités -et de la commission antiraciste- à tenter d’ignorer.

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  • Islamisme: Qaasim Illi, bras droit de Blancho, interdit d’entrée au Canada

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    Mise à jour 30.12.2013. Qaasim Ili a pu se rendre à son congrès de Toronto après excuses. Les autorités ont semble-t-il confondu cet islamiste avec un autre. Vu leur abondance à l’intérieur et à l’extérieur, c’est compréhensible.

     

    Quant à Nicolas Blancho, il s’est rendu selon la Sonntags Zeitung d'hier, dans la mosquée Al-Nour de Berlin considérée selon un récent rapport officiel allemand comme un point de ralliement du radicalisme le plus extrême.

     

    Titre de la conférence: « Les pièges de Satan ».

     

     

     

     

    Le jour de Noël, Qaasim Illi, porte-parole du Conseil central islamique de Suisse (CCIS) apprend qu’il ne peut décoller de Zurich pour se rendre au Canada. Il y a peu, c’est un invité du CCIS qui était interdit d’entrée en Suisse. Mais en fait, qu’est-il interdit aux radicaux de Suisse de prêcher en Suisse ? Pas grand-chose…

     

    Qaasim Illi, bras droit de Nicolas Blancho et porte-parole du Conseil central islamique de Suisse (CCIS) a été interdit d’entrée au Canada. Il n’a pu en conséquence se rendre à Toronto pour un congrès islamique. 


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  • Le festival de l'hypocrisie islamiste est pour bientôt

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    Nicolas Blancho et sa clique de disciples moyenâgeux poursuivent sur leur lancée prometteuse. Le Conseil central islamique (CCIS) et son président organisent un "festival contre l'islamophobie" à la fin de ce mois. Il dénoncera les discriminations et le racisme que les musulmans subissent en Suisse.

    Ce mouvement -comme tant d'autres- n’a jamais admis que ses "textes sacrés" contiennent de graves discriminations et qu'elles sont pratiquées par la presque totalité des pays musulmans, au premier chef l’interdiction de toute liberté religieuse. Une réalité qui réduit l’interdiction des minarets à une aimable plaisanterie.

    Il ne se soucie pas plus des discriminations, et même des atrocités commises dans les pays musulmans, à l'égard des femmes en particulier, et qui résultent de l’application littérale des préceptes islamiques.

    Pourquoi cet aveuglement? Parce que le CCIS rêve justement d'instaurer ce genre de sociétés théocratiques, donc totalitaires. Par rapport à ce rêve, l'Occident est un cauchemar.

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