opinion

  • Islamophilie, une subtilité qui nous échappe 

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    Un doctorant en sciences criminelles explique pourquoi il n'a pas apprécié «Le jeune Ahmed» des Frères Dardenne. En cause, l'«islamophobie diffuse» du film, celle qui parcourt notre société.

    Par Sophie

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  • Un Centre islam et société ambigu

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    Texte paru dans la rubrique "Opinion" du Temps le 17 novembre 2017, versions papier et électronique.

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  • Chrétiens en pays d’islam: pourquoi tant de haine?

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    Tribune libre parue mercredi 4 mai dans  Le Temps au sujet d'un problème tragique. Il nous ramène comme d'habitude au refus des religieux et responsables musulmans d'accepter le débat lorsqu'il concerne le contenu de leurs textes.

    Les intertitres ont été ajoutés par le journal.

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  • Les mosquées font-elles le lit du terrorisme?

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    Il est encore possible en Suisse d'exprimer des idées et d'amener des constats qui contredisent les rassurants propos dont nos médias et notre élite en général sont si prodigues face aux communautés musulmanes. C'est le cas ce jeudi 10 décembre avec mon "opinion" publiée dans Le Temps, versions papier et électronique:

     

    http://www.letemps.ch/opinions/2015/12/09/mosquees-lit-terrorisme

     

    Ces exceptions sont cependant réservées à des "Tribunes libres". Il n'est pas question que les personnes qui défendent ces idées deviennent des interlocuteurs. Les médias n’auraient pas non plus l'idée de s'adresser aux analystes remarquables (et pas spécifiquement sur l’islam, mais aussi) que sont par exemple Stéphane Montabert et Philippe Barraud.

    Les bienpensants qui ne représentent qu'une fraction souvent minoritaire de la population défilent, eux, en flots continus dans les colonnes et sur les ondes, répétant les mêmes litanies. La radio romande et son invité de 7h40, représentent (représentaient vu la nouvelle conjoncture?), à propos de l'afflux de réfugiés, un exemple indépassable. En fait d'analyse, ils nous ont régulièrement amenés à l’indigestion de bons sentiments. Mais au lieu de rééduquer les citoyens qui pensent mal, comme l'espèrent nos petit reporters, ils en exaspèrent un nombre croissant.

    Quant aux communautés musulmanes, il serait temps qu'on ne se contente pas d’aller poser un micro sous le nez des responsables, mais qu'on s'intéresse à ce qu'ils enseignent, aux livres qu'ils vendent et recommandent, à la séparation des sexes dans les mosquées, à la question de savoir pourquoi ils créent tant de services destinées à leurs coreligionnaires, en particulier aux enfants, comment ils concilient les injonctions intolérantes et parfois inhumaines de leurs textes et leurs appels à la bonne entente entre religions. Entre autres...