Le spectre du drapeau noir assombrit aussi la Suisse (03/07/2017)

C'est le titre qu'a choisi Alain Jean-Mairet, rédacteur et traducteur à Lucerne, pour présenter "Le radicalisme dans les mosquées suisses" sur Amazon. Je n'imaginais pas mon livre aussi sombre.

«Rien à voir avec la Syrie ou la France, mais oui, en Suisse aussi, la pire idéologie fasciste de l’histoire connue progresse à grands pas. Ceci bien sûr grâce aux mosquées et aux associations islamiques, comme partout, mais aussi à certaines institutions universitaires et autres organisations financées par les contribuables. Mireille Vallette brosse ici de ce scandale à ciel ouvert un tableau massacrant de lucidité.

Cet ouvrage montre le lien direct entre les ambitions de conquête distillées dans les antres des Frères musulmans, puis de leurs métastases, au cours des décennies passées, et l’action concrète actuelle des musulmans et de leurs alliés, sur le terrain, dans une Helvétie politique, étatique et médiatique comme prise de léthargie, hypnotisée, abrutie par de pleines charrettes de mensonges sucrés et opiacés déversés sur une population dont on ne sait plus trop, au terme de cette lecture, si elle va pouvoir y résister.

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Oui, le pays qui a dit non aux minarets en 2009 est en train de sombrer lui aussi, engourdi par les innombrables brèches que de petites armées d’utiles et de serviles, au service d’un suicide intellectuel et moral, creusent dans son tissu sociétal. Ce livre donne une sensation de catastrophe. Et le pire, c’est que ce n’est même pas, on le sent bien, l’objectif de l’auteure. Ce n’est que le poids des réalités, qui écrase le lecteur en découvrant celles-ci clairement exposées, réunies, ordonnées, classées, à la manière d’une chronique de fin de civilisation.

On découvre ici, en clair, le projet de l’islam pour l’Occident ainsi que sa réalisation et ses vecteurs, telle une plongée dans un cauchemar que personne, ou presque, ne semble vouloir éviter. Des gens qui pourtant respirent l’hypocrisie et la bigoterie à plein nez, qui en ont fait ouvertement leur fonds de commerce, sont maintenant traités comme des philanthropes et des bienfaiteurs par des représentants de ce que la Suisse est censée avoir à offrir de meilleur.

Et les rares visions encore lucides qui se font jour ici ou là sont de plus en plus enfoncées, au sein du débat public, dans un brouillard d’insignifiance produit par des médias et des faiseurs d’opinion en totale capitulation, ou pire, en proie à une sorte d’euphorie maladive les poussant à accentuer encore le phénomène. Ce tour d’horizon du «djihad culturel» et des «concessions sans fin» dont nos élites l’accompagnent est en même temps glaçant et suffocant. Mais aussi indispensable.

C’est un livre qu’il faut lire si on aime, ou a aimé, la Suisse. Ou simplement la liberté.»

 

Et pour ceux à qui elle aurait échappé, voir la Tribune libre parue dans ce quotidien le 1er juillet. J'affirme que les journalistes, par leur censure, alimentent ce qu'ils appellent "l'islamophobie". Le responsable de l'émission de radio Les Beaux-Parleurs, Michel Zendali, a fait exception en m'invitant pour parler de mon livre. Or, l'approche que je défends (mais pas seulement moi) est partagée par des milliers de gens. Indice: l'émission à laquelle j'ai participé est la deuxième la plus visitée des BP en une année et demie, plus de 2000 auditeurs. Mon blog a reçu pour sa part quelque 1800 visites en quelques jours, un record.

Éviter d'aborder des réalités gênantes crée des frustrations croissantes chez ceux qui les observent et fait croitre leur méfiance et leur hostilité.

 

 

 

 

 


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