Les élèves vaudois sont atteints d’un grave symptôme d’homophobie (04/09/2021)

Une polémique liée à l’arc en ciel des sexualités nous fait découvrir le terrible fléau.

LGBT pictogramme2.jpgMaldonne à l’école!  Des adeptes de la nouvelle idéologie ont conçu une page de pictogrammes représentant les valeurs de l’école, dont celle des LGBTQIA+ sur un agenda scolaire destiné à des enfants de 12 à 15 ans.

Certains d’entre eux ont biffé ou découpé cette discrète pub. D’autres ont contesté le symbole, accusé les autorités de militantisme et posé des questions auxquelles les enseignants, pas avertis de l’impression de la nouvelle «valeur», ont eu quelque peine à répondre. D’autres élèves ont soutenu cette initiative.

Cesla Amarelle, ministre vaudoise de la formation, a répondu en faisant mine de croire que ces réactions au symbole relèvent exclusivement de «l’homophobie». Ce que le journaliste de la RTS, média qui contribue abondamment à la propagande LGBT, s’est gardé de contester. 

La ministre est coachée par Caroline Dayer, déléguée départementale aux questions d'homophobie et de transphobie et fervente adepte de l’idéologie LGBTetc. Ces deux maux font l’objet d’un tout récent «plan d’action» à l’école, première étape de leur éradication et de l’ouverture à la richesse des choix sexuels.

Cesla Amarelle s’est donc lancée pour sa défense contre le seul fléau homophobe. Il donne lieu à des actes «innommables»: «Je pense qu’il y a dans l’école vaudoise comme dans beaucoup d’écoles en général dans le monde énormément d’homophobie. Une étude va sortir, qui donne des chiffres glaçants: ceux qui ne s’identifient pas comme hétérosexuels ont 5 fois plus de risques d’être les cibles de harcèlement et d’intimidation, entre 2 et 5 fois plus de risques de faire une tentative de suicideCaroline Dayer a également constaté «l’omniprésence des violences homophobes».

Mais comment se fait-il ?

Il y a 17 ans, en juin 2004, le peuple suisse accordait des droits juridiques importants aux couples homosexuels.  Les Suisses ont accepté ce «partenariat enregistré» à 58%, les Vaudois à 61%.

Le 26 novembre, le peuple votera sur «le mariage pour tous». Les sondages annoncent pour l’heure 69% de oui. Les couples de même sexe pourront adopter conjointement un enfant. Les couples de femmes auront la possibilité de recourir au don de sperme non anonyme. Vaud, très progressiste, fera certainement un beau score.

Mais comment ces enfants de parents si peu homophobes le deviennent-ils? Seraient-ce les habitants sans droit de vote qui marinent dans l’homophobie? Mystère.

Le symbole sur l’agenda était un peu précipité. La prochaine étape, celle de la lutte contre les autres phobies, dont la trans, ce sera pour plus tard, mais pas trop. Les profs questionnés, bien (in)formés, pourront joindre la défense des autres membres de la communauté à celui des homosexuels:  bisexuels, intersexes, queer, asexuels, «en questionnement». Ils expliqueront sous peine d’être accusés d'être transphobes, queerphobes et autres phobes, que le sexe est dû aux conventions sociales, que l’on peut librement en changer, qu’eux-mêmes, les enseignants, seront attentifs à satisfaire ces désirs dès la petite enfance pour qu’enfin l’arc en ciel LGBTQIA+ éclaire le beau canton de Vaud.

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