CSIS et pratiques musulmanes: au tour des entreprises!

Selon le Centre suisse islam et société,  les patrons, les chargés des ressources humaines, les collègues qui n’ont pas envie que l’islam s’épanouisse sur leur lieu de travail sont racistes.

Foulard_travail.jpg

Le Centre suisse islam et société (CSIS), appuyé et financé par la totalité des services de la Confédération liés à l’immigration, l’intégration ou «la diversité», poursuit sa promotion de l’islam. Comme les Frères musulmans, il milite pour la présence de musulmans visibles partout avec leurs prières, leurs foulards, leurs interdictions alimentaires: au travail, à l’école, dans le travail social, dans la recherche, dans l’espace public.

L’un de ses derniers petits ouvrages (CSIS Paper9) s’intitule: «L’islam visible au travail?» (le point d'interrogation a été tapé par mégarde)

Pour ces prosélytes, les musulmans doivent partout pouvoir imposer leurs coutumes, peu importe les conflits qu’ils provoquent: «Si le foulard islamique dans l’univers professionnel cristallise les malaises et les tensions autour de la religion au travail, il n’en est pas la seule manifestation: demandes de congé à l’occasion de fêtes, aménagement d’horaires pour la pratique de certains rituels, création d’espaces dédiés à l’exercice de prières, régimes alimentaires, refus d’entrer en contact avec certaines ressources ou produits (viandes ou alcool) en sont d’autres exemples.» Si l’on comprend bien, le catalogue peut encore s’enrichir. Précisons que pour des jobs qui nécessitent de transporter du porc ou de l’alcool, le Centre est moins péremptoire: il invite à se référer aux grands principes de l'islam, surtout pas à ce que souhaitent les managers et les citoyens. Sur le foulard par exemple, il ne transige pas.

Le Centre prend donc comme axiome que la religion DOIT pouvoir se déployer au travail. Il invoque, comme d’habitude, son arme d’islamisation massive: l’extrême diversité religieuse de nos sociétés. Omettant, comme d’habitude, que seul l’islam réclame les fruits de cette diversité.

Grands absents: les chefs d’entreprises

Trois séminaires composés «surtout de femmes voilées», mais aussi de jeunes musulmans, de membres associatifs et de «spécialistes de la migration» alimentent la plaidoirie.

Mais, direz-vous, où étaient les patrons et chefs des ressources humaines? Le sentiment de mettre le pied dans un guêpier a probablement prévalu, ils ont décliné: «Malheureusement, nous avons dû constater une certaine réticence … à venir parler de leur expérience en lien avec le sujet.» Peut-être ont-ils entendu parler de la glue islamique dans laquelle les patrons français sont plongés?

Ils auraient d’ailleurs, en exprimant des réticences à la visibilité musulmane, vécu un difficile moment, puisque les organisateurs partent de l’a priori que ceux qui s’opposent à «l’islam visible au travail» discriminent et pourraient bien être racistes. Le racisme est nouvellement défini comme «la dimension discursive et idéologique» de la discrimination.

Discrimination et racisme sont donc le sujet exclusif de cet opuscule. Chapitres1: «Vocabulaire de la discrimination», chapitre2: «Annoncer une discrimination», suivis de témoignages de victimes, et d’une pharmacienne qui a réussi à imposer son foulard sur son lieu de travail.

Le CSIS, cette élite universitaire qui se targue de science et de savante expertise ne se demande à aucun moment si cette bigoterie enseignée depuis plus d’un millénaire n’aurait pas quelques révisions à faire dans nos sociétés séculières. C'est tout le contraire! La religion, dans ses aspects les plus rétrogrades, doit investir l'entreprise. Et l'administration ne perd rien pour attendre.

 

L’islam à l’école

Depuis quelques années, les écoles suisses doivent enseigner les religions, et notamment l’islam. Pour le CSIS, c’est un nouveau créneau. Il se verrait bien former les enseignants à cette tâche. Et vu l’appui dont il bénéficie, gageons qu’il réussira.

Les 6 et 7 novembre, il a organisé une table ronde et un colloque sur le thème «L’islam à l’école: la formation face à la diversité religieuse». Si l’on en croit les invités du Centre, on est déjà assez loin d’un enseignement civilisationnel et historique, on s’aventure sur les discriminations, préjugés, stéréotypes et les manières de les combattre. Car bien entendu, il n’y a aucune raison d’éprouver la moindre méfiance envers ce que la matrice de cette religion produit aujourd’hui. On a donc soigneusement évité de parler de Samuel Paty.

Une douzaine d’intervenants à l’appartenance religieuse inconnue (responsables de Hautes écoles spécialisées, de Cycles d’orientation, chercheurs) côtoyaient des musulmans engagés dans l’enseignement de leur religion, certains en Allemagne et en Autriche.

Pallavicini.jpgCes invités du CSIS sont des prosélytes. Par exemple Yahya Pallavicini, gentiment interviewé par Le Matin dimanche et repris par la Tribune. Il est membre d’une foultitude d’organismes, président d’une des principales organisations islamiques d’Italie, et membre de l’ICESCO qui forge le mode d’emploi de l’éducation islamique pour les 57 états de l'obscurantiste OCI. Un intervenant intarissable qui utilise un jargon sophistiqué pour expliquer de manière souvent obscure ce qu’il faut faire.

Pallavicini est donc membre de l’ICESCO (ex-ISESCO) qui a publié une ahurissante «Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du Monde islamique». Elle explique comment le «sublime islam» doit pouvoir s’épanouir en Occident avec ses mœurs et ses rites, et l’aide financière des mécréants.

L’orateur n’en a pas parlé, mais il prévient que l’ enseignement de l’islam doit «éviter le littéralisme» - il prononce tout de même le nom de Mahomet avec la formule ad hoc- et «enseigner l’islam seulement de son côté bon».

«Dieu est le maître»

Y aurait-il un côté mauvais?

Certainement pas pour Esther Fouzi, «formatrice (un peu hallucinée) à la pédagogie islamique». Pour elle, «Dieu est le maître» (d’école). «Quelle est la didactique que Dieu nous a donnée? Le Coran, la Sainte écriture». Notre formatrice ne dédaigne pas chercher avec les enfants qu’elle forme (pas à l’école publique tout de même!) ce qu’il importe de répondre à des votations. Pour ce faire, elle «les soumet au Coran».

Ses élèves posent beaucoup de questions: est-il autorisé de faire des piercings, de se colorer les cheveux, de se rapprocher des non-musulmans?… «Ils ne savent plus ce qui est bien ou pas. Je leur dis: regardez dans le Coran!» Qui ne dit pas très clairement si les piercings  sont autorisés, mais précise bien pourquoi les non-musulmans iront en enfer. 

Les adeptes d'Allah qui ne voient d’intérêt professionnel que dans leur religion sont de plus en plus nombreux à peupler nos universités et à conduire des recherches qui concluent encore et encore que les musulman(e)s sont décidément très discriminés. Des légions d’autres chercheurs, non musulmans mais islamophiles, font de même.

La victimisation est une autre arme du CSIS qui réclame de nouvelles recherches de ce genre et se fait fort d’en mener encore lui-même de nombreuses.

Comme l’explique le programme de théologie islamique de l'université d'Innsbruck où œuvre Mehmet Tuna, autre invité: «Le programme d'études qualifie les étudiants pour enseigner l'éducation religieuse islamique en langue allemande dans les écoles publiques autrichiennes. Il promet en outre d'excellentes perspectives d'emploi en Autriche et en Europe.»

Le défilé ininterrompu de chercheurs et professeurs d'université à «Questions d’islam» le dimanche sur France Cuture donne aussi une idée de cette expansion en Europe.

Un allié de l’islam politique

En fait, le CSIS se révèle un excellent allié de l’islam politique. Il est lié aux mosquées, associations et centres culturels où les Frères musulmans, le sombre islam des Balkans, la Turquie et le wahhabisme occupent une place de choix.  Le Centre ne veut à aucun prix que cette religion se pratique en privé. Il forme des «experts» prêts à s’engager, leur foi en bandoulière, dans les institutions, à occuper des postes d’influence, à rectifier partout l'image de leur dogme.

Comme le rappelle l’ISESCO, la conjoncture est idéale aujourd’hui, car nos sociétés ont «le culte de l’égalité», prônent le droit à la différence, les droits de l’homme, la diversité culturelle, le droit international, tous outils très utiles pour faire avancer les revendications.

C’est un pan de l’islamisation qui avance à bas bruit et manque tragiquement de contestataires. 

 

A propos des tendances du CSIS, rappelons le scandaleux «Paper» consacré à l’héritage où il explique comment le droit suisse peut permettre à un père de défavoriser sa fille au profit de son fils. Et ainsi respecter "le droit islamique".

Commentaires

  • Ces biens pensants, imprégnés des résidus de la compassion chrétienne, qui font l'autruche sous prétexte d'empathie, ne se rendent pas compte qu'ils ne sont pas "empathiques" mais empâtés, englués d'ignorance, bouffis de peurs diffuses et qu'ils deviennent pernicieux pour leur famille, leurs voisins, leurs enfants.......en favorisant leur lent emprisonnement dans des dogmes d'arriérés mentaux.

  • Le coran doit êtes posé sur tous les bureaux et tous les pupitres, et il doit être la seule référence! C'est en gros l'objectif!

  • Je vois que la nouvelle insulte et menace sur les réseaux sociaux français, c'est de faire une "Samuel Paty" à son prof, parce qu'il nous à prit la tête! La justice va punir ça comment? D'ici quelques mois les choses ne seront plus gérables!

  • Je suis pour l'enseignement des religions , de toutes les religions , depuis leurs origines.
    En revanche , contre l'enseignement de l'islam , seul , car cela n'apportera rien, comme il n'apporte rien aux musulmans , malgré les cinq prières par jour.

    Bien que les 57 pays musulmans , donnent la priorité , a l'enseignements de l'islam avant toute autre étude , cela n'apporte aucun succès sur le plan des classements internationaux , de ces pays . Très peu de prix Nobel ( 8, pour 1500 millions d'individus , sans ceux de paix ) , aucune renommée internationale de leurs universités , leurs laboratoires et leurs centres de recherches., sont stériles . Leurs découvertes et leurs contributions dans les domaines médicaux depuis des siècles sont inexistantes. Dans les pays occidentaux , ceux-ci ne se bousculent pas pour obtenir un visa , pour les pays musulmans. Pour avoir le coeur net , il suffit de regarder la situation , économique , sociale , culturelle , politique du Pakistan, Egypte ,'Arabie saoudite , Turquie, l'Iran , Syrie , Somalie , Soudan, Yemen etc pour être édifié.

  • Ils vont nous bouffer jusqu'au trognon avec la bénédictions des religieux chrétiens. A ce demander s'ils aiment ça.

  • Le CSIS n'a plus qu'à se démener pour que le drapeau suisse soit complété de l'inscription figurant sur le drapeau de l'Arabie Saoudite:
    لآ إلَـهَ اِلا الله محمدا رسول الله
    ce qui signifie :
    "J'atteste qu'il n'y a point de divinité en dehors d'Allah et j'atteste que Mahomet est son messager".

  • "Le Centre prend donc comme axiome que la religion DOIT pouvoir se déployer ..."

    Ne serait-il pas plus heureux dans le désert!? «Dieu y sera le maître»!?

  • Les bien pensants qui financent le CSIS ne se rendent pas compte que ce sont justement des organisations comme le CSIS qui favorisent les discriminations. Car à la longue, les entreprises vont hésiter à engager des musulmans s'il savent que ceux-ci pourront ensuite leur réclamer des horaires particuliers, des repas particuliers, des jours de congé particuliers, des salles de prières (qui coûtent cher en m2), etc...

    Par principe de précaution, on finira par préférer engager Joao ou Fanny que Mohamed ou Samia. Ce sera parfois injuste envers Mohamed ou Samia, mais l'entreprise s'économisera le risque de voir de plus en plus de revendications islamiques perturber son fonctionnement.

    Mais peut-être est-ce justement l'objectif à terme du CSIS : pouvoir attaquer les entreprises pour "discrimination" ?

    Faut-il rappeler que l'on va au travail pour travailler, et pas pour y pratiquer une religion ?

  • Un point que l'on n'aborde jamais mais que j'ai constaté à plusieurs reprises: un musulman fait tout ce qu'il est lui est possible pour faire embaucher un autre musulman, c'est même dans le coran (un des 5 piliers?).
    En effet un de mes anciens collègues qui depuis est reparti dans son pays natal du Maghreb m'avait expliqué qu'une des missions d'un bon musulman est d'aider ses frères (et peut être même soeurs j'imagine), notamment pour obtenir un emploi. Comme par hasard, il prenait des stagiaires musulmans (avec lesquels il passait la pause du midi pour faire la prière pendant le ramadan), des sous-traitant musulmans.
    J'ai l'impression de voir la même situation en ce moment avec 2 collègues (musulmans bien sûr) travaillant étroitement ensemble mais je ne les connais pas suffisamment pour en être certain. C'est tout du moins une drôle de coïncidence.
    Cela créer une situation difficile, on ne doit embaucher une personne que sur ses compétences propres mais comment ne pas considérer cet aspect qui peut amener nombres de conséquences qui ne semblent pas aller dans un meilleur fonctionnement d'une organisation.

  • A quand un quota obligatoire de foulards et de barbus pour chaque entreprise ?

  • Excellent article paru dans la NZZ
    https://www.nzz.ch/meinung/deutschland-muss-die-gefahr-des-politisierten-islam-erkennen-ld.1585468

    Une iranienne nous avertit du déroulement du scénario qui se déroule actuellement chez nous, qui ressemble furieusement à l’Iran à la fin des années-70, se dirigeant vers le régime des ayatollahs, avec le soutien et l’aide précieuse des milieux de la gauche.

  • Il ne faut pas non plus s’emballer.
    le Centre suisse islam et société, fait des propositions dans un fascicules.
    C’est tout à fait son droit.
    Même si ces propositions ne sont que du prosélytisme islamique.
    On est pour ou contre la liberté d’expression.
    Maintenant, pour les accepter, il faudrait une votation populaire, ou du moins l’acceptation du patronat et des syndicats de travailleurs.
    Peu probable, aujourd’hui.
    Le fait que le CSIS soit subventionné par la Confédération n’a rien de choquant.
    Je présume vu qui est aujourd’hui aux département des finances de la Confédération que le CSIS est bien contrôlé par nos services.
    Par contre :
    « Selon le Centre suisse islam et société,  les patrons, les chargés des ressources humaines, les collègues qui n’ont pas envie que l’islam s’épanouisse sur leur lieu de travail sont racistes. »
    C’est honteux et devrait justifier qu’une plainte pénale pour diffamation soit déposée contre leur(s) auteur(s).
    Où sont donc « Economie Suisse » et nos différents syndicats ?
    Quant à Esther Fouzi, elle est ce qu’elle est. « Formatrice », pas dans le sens pédagogique, mais dans le sens mécanique, une formatrice en pédagogie islamique.
    Elle formate des gosses à devenir des crétins superstitieux et ignares. Mais ça, c’est le problème de leurs parents.
    Si pour elle tout l’univers et ses connaissances se résume à 114 sourates, grand bien lui fasse !
    ( Faudrait peut-être que j’essaie une fois de fumer une ou deux pages du coran, ou au moins d’en « sniffer » l’encre, pour savoir si on peut planer aussi.
    Quitte à se foutre la cervelle à l’envers, autant que ce soit drôle. Parce qu’à le lire, que c’est ch…t! )
    Sourate 115 de Cyan le mécréant.
    D’ici quinze ans ou vingt ans, les progrès exponentielles de l’Intelligence artificielle, provoqueront un chômage de masse d’une ampleur que jamais l’humanité a connue.
    Par conséquent, leurs revendications à la con, on s’en branle !
    Les bigots de l’islam, seront simplement les premiers touchés.
    D’ailleurs c’est déjà le cas.
    Les bargeots d’Allah, les barbus lubriques et criminels, les djihadistes et les terroristes sont déjà des marginaux, des chômeurs de longue durée, des inadaptés sociaux.
    Sauf s’ils bossent au CSIS. Et encore…

  • "le Centre suisse islam et société, fait des propositions dans un fascicules.
    C’est tout à fait son droit.
    Même si ces propositions ne sont que du prosélytisme islamique."
    Ce serait peut-être recevable pour des organismes privés autofinancés.
    Le CSIS, lui, vit d'argent public, donc sur le dos des contribuables que nous sommes.
    Un comble, plus d'une fois dénoncé entre autres par Mireille et l'ASVI. Nous devrions être islamisés à nos propre frais! Où sont nos droits à nous? Intégrisme, entrisme, prosélytisme et parasitisme sont quatre des tentacules de l'islamisation.

  • Le CSIS a surtout pour objectif de faire admettre l'expansion de l'islam dans nos sociétés de culture judéo-chrétienne, en enrobant l'emprise de cette religion politique par le sirop de sociologie bien-pensante… de ceux qui savent (!)
    Sans oublier les nombreuses études biaisées du CSIS, bien utiles aussi pour justifier de confortables revenus.

  • Ne faites pas en Suisse ce qui a été fait en France. Un chef d'entreprise du BTP avait embauché un "bon" musulman comme chauffeur poids lourd pour transporter gravas, terre etc. Il s'est aperçu que ce bon croyant s'arrêtait cinq fois par jour à la mosquée pour prier. Résultat, deux heures et demie de perte de chiffre d'affaire chaque jour.

    Il a voulu le licencier, il s'est retrouvé avec des "bons" musulmans extérieurs à l'entreprise et la CGT afin qu'il adapte un endroit dans l'entreprise pour la prière, ce qu'il a refusé.

    Il a viré le type, la facture a été de plus de cinquante mille €.

  • Chaque fois que les démocraties ont accordé des droits à des idéologies totalitaires elle ont fini par leur être soumises. Nos dirigeants sont soit des ignorants soit des faibles, dans les deux cas ils n'ont rien à faire là ou ils sont.

  • Aller en vélo au travail pour les femmes, suite,

    Exemple d'une fatwa en islam: Fatwa no 38
    Question :
    Est-il permis à la femme de monter à bicyclette ? Qu'en est-il pour les filles vierges, avec le risque qu'elles perdent leur virginité ?
    Réponse :
    Monter à bicyclette ou conduire une voiture ou prendre tout autre moyen de locomotion est un droit reconnu en soi (...)
    Quant à l'éventualité de la perte de la virgi­nité pour les filles vierges, il est nécessaire d'étudier la question et de connaître le degré de risque.
    CONSEIL EUROPÉEN DES FATWAS ET DE LA RECHERCHE
    RECUEIL DE FATWAS
    SÉRIE N° 1
    Avis juridiques concernant les musulmans d'Europe

  • Quitter l'islam, c'est faire preuve de discernement. Croire en un dieu n'oblige pas à appartenir à un parti politico-religieux.

  • Voilà un article bien surprenant
    https://www.20min.ch/fr/story/les-femmes-qui-tuent-une-incongruite-dans-lunivers-taliban-782022493674

    dont il ressort que les femmes sont bien les égales des hommes quand il s'agit de tuer et de terroriser. On notera que ces faits d'armes sont occultés, car «Leur permettre de prendre part, ou admettre qu'elles ont joué un rôle dans la guerre irait contre les principes fondamentaux du mouvement», poursuit-elle. «Si une femme peut se battre, qu'est-ce qui l'empêche de sortir de la maison seule, ou d'enfreindre d'autres restrictions?»

    En effet, qu'est-ce qui pourrait bien empêcher les femmes de sortir de la maison ? Dans cette merveilleuse culture où on a le droit de s'affubler d'un bout de tissu, contrairement à chez nous, hein ?

  • Encore un article d'une lucidité réjouissante et, qui plus est, paru sur un média très mainstream
    https://www.swissinfo.ch/fre/islamistischer-separatismus_islamisme---nous-devrions-être-solidaires-avec-macron-/46174934

    Séparatisme islamiste, islam politique etc....
    Tant mieux si on peut commencer à en parler sans les réactions pavloviennes de type "chemises brunes nauséabondes"

  • Avez-vous déjà entendu parler de Lujain al-Hathlul ? Une Séoudienne très courageuse, qui lutte pour les droits de la femme en Arabie Séoudite. Emprisonnée, torturée, persécutée.... le bonheur islamique, quoi.
    https://information.tv5monde.com/terriennes/arabie-saoudite-loujain-al-hathloul-prix-liberte-et-toujours-en-prison-377991

    Son comportement est caractérisé de "terroriste" par les autorités séoudiennes.
    https://www.nzz.ch/international/saudiarabien-stellt-frauenrechtlerin-vor-anti-terror-gericht-ld.1588770

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